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Identification des Poinçons sur les Hochets Anciens en Argent

L'identification des poinçons sur les objets anciens en argent, y compris les hochets, est essentielle pour déterminer leur authenticité, leur origine et leur valeur. Cet article explore en détail le monde fascinant des poinçons d'argent, en mettant l'accent sur leur histoire, leur signification et les méthodes d'identification.

L'Importance des Poinçons d'Argent

Il existe aujourd’hui plus de 5 000 poinçons en argent métal différents! Ce système est utilisé depuis le Moyen-Âge pour authentifier les ouvrages d’orfèvre et garantir leur teneur en argent. La présence ou non des poinçons français et internationaux impactent donc directement la valeur des objets en argent massif ou en plaqué argent.

Qu'est-ce qu'un Poinçon Argent ?

Le poinçon argent, aussi connu sous le nom de poinçon de garantie, représente un cachet apposé par les douanes françaises pour contrôler la qualité et l’authenticité des bijoux et ouvrages en métaux précieux. Le poinçon de titre argent permet de garantir la pureté de l’argent utilisé au moment de la fabrication, mais aussi d’identifier le type d’alliage. Cela détermine directement la valeur de l’objet ou du bijou. Un fabricant a recours à l’apposition d’un poinçon argent pour certifier les bijoux en véritable argent et les pièces d’argenterie qui pèsent plus de 30 grammes.

Histoire des Poinçons d'Argent

Le contrôle des pièces issues de l’orfèvrerie nous vient directement du Moyen-Âge. En effet, Philippe le Hardi demande en 1275 à chaque ville de faire apposer un poinçon argent sur les pièces qu’elles produisent. Depuis 1672, les produits d’orfèvres sont soumis à une réglementation nationale : l’apposition des poinçons de maîtres orfèvres, de jurande, de charge et de décharge était alors obligatoire.

Types de Poinçons

Le poinçon de garantie qui détermine le titre de l’ouvrage n’est pas le seul à être apposé. Il faut différencier un poinçon argent ovale ou en octogone et un poinçon argent de forme carrée ou rectangulaire : dans ces deux derniers cas, cela signifie que le bijou ou la pièce d’argenterie est en argent plaqué. Les poinçons en argent utilisés peuvent changer en fonction des pays. À titre d’exemple, l’Angleterre possède ses propres poinçons de garanties, comme l’argent sterling. Mais en dehors de quelques exceptions, on utilise des systèmes de poinçons argent identiques à l’international.

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Identification des Poinçons sur les Hochets Anciens en Argent

Identifier les poinçons sur les hochets anciens en argent nécessite une approche méthodique et une bonne connaissance des différents types de poinçons.

Outils Nécessaires

La plupart du temps, il n’est pas possible de voir un poinçon argent à l’œil nu : il mesure à peine 2 ou 3 millimètres ! On utilise une loupe pour les distinguer.

Localisation des Poinçons

Sur les couverts d’argenterie, on retrouve le poinçon argent sur la face des cuillères ou fourchettes en argent massif pour une fabrication française et au dos des manches pour une fabrication anglaise. Pour les couteaux, le poinçon sera sur la lame ou sur le manche tandis que pour les plats, il sera en dessous ou sur les contours.

Pureté de l'Argent et Chiffrage des Poinçons

L’argent pur, aussi appelé argent fin, a un taux de pureté de 99,9%. Comme son nom l’indique, c’est la forme d’argent la plus pure du marché. Les lingots d’argent sont la forme la plus courante d’argent pur. Le chiffrage des poinçons argent identifie la pureté du métal précieux avec un chiffre de 1 à 3. Ce chiffre est directement apposé dans le poinçon et détermine la teneur en argent du bijou ou de l’objet.

Cadeaux de Naissance et Hochets en Argent

L’arrivée d’un bébé dans la famille a toujours été un grand événement. Avant le XXème siècle, le taux de décès néonatal était assez élevé et il était considéré comme important de faire baptiser le nouveau-né aussi rapidement que possible. Lors de cette cérémonie ou même avant, l’entourage des parents et surtout le parrain et la marraine offraient souvent un cadeau : une petite broche bébé pour fixer le bavoir, une gourmette bébé, une médaille de baptême en or ou en argent, une timbale en argent ou parfois un hochet en argent.

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La Timbale en Argent

La timbale ancienne était toujours en argent massif, car la malléabilité de ce métal permettait un travail très fin et léger, donc facile à tenir pour l'enfant. Une timbale en laiton sera plus lourde et va devenir verte par le vert-de-gris ; et le bois, le verre et la porcelaine, seront trop facilement cassés durant l’enfance. Aujourd’hui, on vend encore des timbales pour les baptêmes, mais elles sont le plus souvent en métal argenté et non en argent massif. Ne les achetez pas! Trop lourdes et d’une forme mal adaptée pour être tenues par la main d’un enfant, elles sont destinées à noircir dans un placard.

Les Hochets en Argent et l'Anneau de Dentition

L’anneau en ivoire ou en os des hochets en argent anciens plus tardifs était prévu pour que l’enfant le mordille pour favoriser la dentition. On offrait quelquefois un collier ou un bracelet de dentition fait avec des boules d’ivoire, de corne, d'ambre ou d'os dans le même but. Les premières dents de lait du bébé étaient quelquefois montées en bague ou en broche et portées par la mère.

Les Couverts en Argent

Un autre cadeau traditionnel offert à la naissance était un couvert en argent, plus ou moins complet. Au strict minimum il est constitué d'une cuillère et d'une fourchette, mais on voit quelquefois des services plus complets comportant en plus un rond de serviette, une timbale, une assiette, une cuillère à bouillie et un coquetier avec sa cuillère.

Bijoux et Accessoires : Évolution et Symbolisme

Si, dans la collection que nous étudions ici, tous les genres d’ornements sont représentés, la prédominance des bijoux féminins y reste marquée, ce qui ne surprendra pas. Cela n’exclut ni les bijoux masculins, ni quelques pièces d’enfant. Les broches, pendentifs et pendants d’oreilles sont très présents alors que les bagues et les bracelets le sont beaucoup moins ; on peut s’en étonner car la période la plus représentée est le xixe siècle, et plus précisément celle qui s’étend de 1820 à 1870 : si l’on accorde foi aux nombreux portraits peints de cette période, les bracelets étaient pourtant portés à chaque bras et les bagues ornaient plusieurs doigts.

L'Influence de la Mode

La présence d’assez nombreuses boucles et agrafes de ceinture rappelle que lorsqu’ils accompagnent le vêtement, les bijoux sont tributaires de la mode ; le Premier Empire n’a pas laissé de boucles de ceinture de grandes dimensions : elles se réduisent alors à de petites attaches sous la poitrine, à peine visibles ; il faut attendre le retour de la taille à sa place, après 1820, pour voir de belles agrafes, souvent hautes, se montrer de façon ostentatoire sur la robe ou le manteau. L’effacement de la taille explique la disparition de la châtelaine de la fin de l’Ancien Régime aux années 1830.

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Bijoux Masculins

Du côté des hommes, le gilet court à poches plaquées a permis le port de la montre, qui s’est accompagnée de chaînes et de breloques. Ces deux bijoux représentent, avec l’épingle de cravate, l’essentiel de la parure masculine pendant tout le xixe siècle. Les boutons décorés et les boucles de chaussures du siècle précédent sont, eux, beaucoup moins à l’honneur.

Les Camées

En revanche, sertis dans les montures les plus diverses, les camées gravés sur des pierres dures ou sur des coquillages sont innombrables. Du Premier au Second Empire, ils règnent en maîtres sous forme de broches ou de médaillons.

Le Rôle Social des Bijoux

Que les vêtements soient amples ou serrés, qu’ils couvrent le corps ou le dégagent, aucune mode n’a jamais été un obstacle au port de bijoux ; celle des robes de bal largement décolletées, de 1830 à la fin du Second Empire, les a cependant particulièrement mis en valeur. Ces toilettes convenaient parfaitement aux larges broches de corsage à pendeloques et à ces somptueuses parures de pierres fines qui ne quittaient leurs écrins que le temps d’une soirée pour rehausser la beauté d’épaules, de cheveux ou de bras. Ainsi apprêtée, la femme est un véritable faire-valoir de la position sociale de son mari ; « L’homme a très vite délégué à la femme l’exposition de sa propre richesse […] : la femme témoigne poétiquement de la richesse et de la puissance du mari », écrit Roland Barthes dans « Des joyaux et des bijoux » (Jardin des arts, no 77, 1961). C’est en effet à cette époque que les hommes abandonnent aux femmes les riches atours dont ils étaient parés depuis des siècles.

Les Manuels de Savoir-Vivre

Les manuels de savoir-vivre sont, à la fin du xixe siècle, les guides indispensables de la vie sociale bourgeoise. Ils résument et prescrivent, entre autres, les règles à suivre en matière de vêtement et de bijoux. Sous ce nom d’emprunt, la baronne Staffe (1843-1911), dont les livres sur les usages du monde eurent un grand retentissement, écrit au tout début du xxe siècle, dans son ouvrage intitulé Les Hochets féminins (1902) : « La femme si elle a de nombreux écrins, porte un jour ses perles, le lendemain ses topazes, le surlendemain ses turquoises… Elle sait que pour être jolie la parure doit être homogène : boucles d’oreilles - si l’on en porte - bracelets, etc. doivent être composés des mêmes pierres et avoir une monture identique. » N’y allant pas par quatre chemins, la baronne précise : « un beau cou sera bien admiré sans parure, et par contre, une rivière de diamants enlaidira encore le cou ridé et jauni d’une vieille femme ». Il est donc fait appel, dans ces manuels, au sens esthétique autant qu’aux convenances. Nous apprenons que dans la bourgeoisie comme dans l’aristocratie, la vie sociale est faite de contraintes. Les heures du jour, les événements personnels sont scandés par une toilette particulière (robe et bijoux), ce qui explique la variété des broches et des boucles d’oreilles, différentes pour la tenue du matin, de l’après-midi ou du soir.

Bijoux de Deuil

Le deuil, qui tient une place importante dans les usages, proscrit les bijoux dans un premier temps, puis autorise ceux dont les couleurs sombres peuvent s’accorder à la tristesse : le jais, principalement, auquel s’ajoute l’améthyste quand il approche de sa fin. On peut d’ailleurs à juste titre s’étonner de ne trouver que fort peu de bijoux de deuil dans notre corpus.

Bijoux en Cheveux

Les bijoux en cheveux ou incluant des cheveux tiennent une place non négligeable, en particulier au début du xixe siècle. Ils sont typiques du sentimentalisme qui se développe à partir du xviiie siècle et se maintient longtemps, de petites photographies commençant à remplacer les cheveux à partir du Second Empire. Les plus courants se composent d’une mèche de cheveux qui, précieusement enserrée dans un bijou monté en broche ou en pendentif, symbolise intimement le souvenir d’un disparu ou la pensée d’un être aimé. Notre époque s’est depuis détournée de cet usage, souvent perçu comme morbide.

Imitations Antiques et Bijoux de Voyage

Les découvertes archéologiques faites en Italie dans la seconde moitié du xviiie siècle, à la suite des redécouvertes d’Herculanum et de Pompéi, encouragèrent dès le Directoire le goût pour les bijoux antiques ; cette mode fit fureur sous l’Empire et se poursuivit durant le xixe siècle. De nombreux bijoutiers italiens et français se spécialisèrent alors dans l’imitation des bijoux antiques, très appréciés dans la haute société européenne. Certains bijoux acquis lors de voyages à l’étranger - qui sont de plus en plus prisés à partir de 1830 - restent difficiles à identifier. L’origine espagnole ou italienne de quelques pièces semble manifeste, mais d’autres sont d’une provenance moins aisée à déterminer : Afrique du Nord? Turquie? Autriche? Balkans? L’absence de marques ne facilite pas la tâche du chercheur, qui n’a dans ce cas d’autres repères que stylistiques.

Accessoires et Bijoux

Le lecteur s’étonnera peut-être de voir mentionner des accessoires comme les faces-à-main, les flacons à odeurs ou les cachets, mais s’ils ne sont pas à proprement parler des bijoux, la présence de chaînettes ou le caractère esthétique de l’objet permettent de les assimiler à notre corpus.

Identification et Datation des Bijoux

Les éléments principaux qui guident l’identification et la datation d’un bijou sont sa forme générale, son style, les poinçons qui y sont insculpés, la nature des pierres. Au Moyen Âge déjà, chaque maître orfèvre possédait son poinçon, dont l’usage se systématisa progressivement ; le xviiie siècle y ajouta un second poinçon de maître, plus petit. Si l’abolition des corporations en 1791 vint perturber un temps ce système de contrôle, une loi édictée le 19 brumaire an VI (6 novembre 1797) en a réorganisé ensuite l’usage et reste de nos jours la charte fondamentale de l’orfèvrerie.

Les Trois Catégories de Poinçons

Trois catégories de poinçons furent instituées : celui du fabricant, apposé par celui-ci, et qui constitue en quelque sorte sa signature ; celui qui garantit l’exactitude du titre, apposé par l’État ; celui de la garantie, également apposé par l’État lors du paiement du droit de garantie. Ces poinçons se différencient en fonction du matériau (or, argent, platine, métal doré ou argenté), de la catégorie d’objets (bijoux, chaînes, horlogerie), du lieu (Paris, province, étranger). Les bijoux portent généralement deux poinçons : celui du titre et de la garantie, confondus à partir de 1838, et celui du fabricant.

Le Poinçonnage et la Garantie

C’est avant leur polissage et leur achèvement que les pièces sont apportées au bureau de garantie pour être marquées du poinçon d’État qui atteste le paiement obligatoire des droits et garantit la proportion de métal fin dans l’alliage. Cette proportion, longtemps évaluée au moyen du rapport poids/volume de l’objet, permettait de différencier trois niveaux de garantie : la grosse garantie pour les alliages les plus purs, la moyenne garantie, et la petite garantie, qui se contentait d’assurer que l’alliage contenait bien une proportion de métal précieux très proche du titre légal minimal. La loi du 19 brumaire an VI (6 novembre 1797) n’admettait pour l’or que trois titres, le 1er titre correspondant à une proportion d’or de 920/1000, le 2e titre à 840/1000 et le 3e titre à 750/1000 (soit 18 carats, tel qu’on l’exprimait jusqu’à la fin de l’Ancien Régime). Elle n’en connaissait que deux pour l’argent. Transcrit en poinçons différents selon qu’il s’agit d’or, d’argent, de platine…, le titre est représenté par une tête humaine ou un animal. Sur les bijoux en or, le plus répandu est la tête d’aigle, en usage courant pour désigner la petite garantie or depuis 1838 et les premier et deuxième titres depuis 1919 ; c’est la présence (ou non) et la forme du listel entourant cette tête qui servent à indiquer s’il s’agit d’un 1er, 2e ou 3e titre ; avec quelques variantes, elle a toujours cours aujourd’hui. À partir de 1838, l’horlogerie d’or utilise des poinçons spéciaux.

Le Poinçon de Fabricant

Remplacement du poinçon de maître de l’Ancien Régime, le poinçon de fabricant est de forme losangée verticale, puis horizontale, et contient les initiales du nom du fabricant accompagnées d’un symbole. Pour lutter contre les fraudes, imitations et contrefaçons, le fisc pouvait déclarer que, passé une date donnée, les poinçons anciens perdaient toute valeur. Les ouvrages poinçonnés devaient alors recevoir une nouvelle marque, qui était apposée par l’État sous la forme d’un poinçon de recense. Ce système institué en 1722 fut encore utilisé après la Révolution, en 1809, 1819 et 1838.

Poinçons d'Importation et d'Exportation

À partir de 1838, les bijoux importés, exportés et de nouveau importés sont insculpés d’un poinçon particulier : un charançon depuis 1838, une tête de Mercure depuis 1840 (exportation), les lettres ET dans un rectangle (importation des pays contractants), puis un hibou ou un cygne (importation des pays non contractants), ou encore une tête de lièvre (poinçon de retour). Les bijoux en plaqué ou doublé, ainsi que ceux dorés ou argentés par électrolyse, portent un poinçon carré avec les initiales du fabricant, accompagné du mot « doublé ».

Absence de Poinçons

Beaucoup de bijoux en or ne portent pas de poinçon. Ceci peut provenir de ce que ces bijoux ont été fabriqués en fraude, de la disparition des poinçons lors d’une réparation… Il est à noter aussi que les bijoux de certaines provenances étrangères ne portent pas de poinçons ; quand ils existent, ils n’ont pas toujours été identifiés.

Pierres et Matériaux

Si les diamants taillés en rose et les émeraudes sont généralement présents, le strass et les pierres fines sont plus courants. En effet, à partir de 1820, turquoises, améthystes, grenats, opales, citrines sont, avec le corail, des pierres d’ornement très appréciées, pour les bijoux du jour comme pour ceux du soir. Elles sont également moins coûteuses que les pierres précieuses, et leurs nuances variées permettent de les harmoniser aux toilettes.

Techniques de Fabrication

Tous ces procédés, qui incluent le serti clos pour les pierres ou les fixations à l’aide de goupilles et de rivets, sont observables sur les bijoux étudiés. La technique du doublé par électrolyse, qui permet de recouvrir un métal non précieux d’une dorure autrement qu’en y soudant une fine plaque d’or, est sous le Second Empire une nouveauté qui, avec d’autres procédés industriels, permet de réduire le temps de fabrication ainsi que le coût des bijoux. Une production de modèles variés et bon marché commence ainsi à être diffusée partout en Europe, notamment par l’intermédiaire des catalogues des grands magasins. Il n’est cependant pas toujours aisé pour un œil non averti de distinguer un bijou fait à la main d’un bijou estampé, d’autant que les deux procédés peuvent être utilisés simultanément.

Matériaux Innovants

Très peu présente dans notre collection, la fonte de fer dite « de Berlin » fut mise à la mode en Prusse durant les guerres napoléoniennes ; ce matériau fruste, noir et mat, eut encore un grand succès dans les bijoux de deuil jusqu’en 1830. L’aluminium, découvert au début du xixe siècle, fut fabriqué en France à partir de 1854. Un bracelet en or et aluminium ciselé décoré de rubis fut offert par Napoléon III à la reine Victoria après sa visite de l’Exposition universelle de Paris en 1855 (il est aujourd’hui conservé en Angleterre, dans une collection privée). Ce nouveau métal malléable, peu oxydable et très léger fut rapidement utilisé pour la fabrication de bijoux et de petits objets : dès 1859, des bijoutiers proposèrent des bracelets, des broches, des pendants d’oreilles en aluminium ciselé et métal doré. Cependant, sa production était trop coûteuse à l’origine pour que ces bijoux connaissent une large diffusion, ce qui peut expliquer leur absence dans les collections que nous présentons.

Expositions Universelles et Essor de la Bijouterie

Les nombreuses récompenses distribuées lors des expositions universelles qui se tinrent en France entre 1855 et 1900 témoignent de l’essor de la bijouterie, la joaillerie restant réservée à une clientèle restreinte. Les comptes rendus d’exposition sont une source primordiale pour retracer le développement du commerce et de l’artisanat, pour connaître la fortune des nouvelles inventions et pour apprécier les débouchés constitués par une clientèle qui débordait les limites de la France.

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