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L'impact des vagues de massification scolaire et les stratégies familiales : une analyse socio-démographique de l'éducation

L'article explore l'impact des vagues de massification scolaire sur les stratégies familiales et leur rapport à l'école, tout en abordant les inégalités persistantes et les débats entourant l'égalité dans divers domaines de la société. Il s'appuie sur des recherches et des perspectives variées pour offrir une analyse socio-démographique de l'éducation et des enjeux qui y sont liés.

Introduction

La massification scolaire, phénomène marquant de l'évolution de nos sociétés, a profondément transformé les stratégies des familles et leur relation avec l'école. Parallèlement, les questions d'égalité, qu'elles concernent le genre, l'origine sociale ou l'accès aux ressources, sont au cœur des débats contemporains. Cet article propose d'explorer ces thématiques en s'appuyant sur diverses analyses et études, afin de mieux comprendre les enjeux et les défis auxquels nous sommes confrontés.

Inégalités et stratégies familiales face à l'école

Comment les vagues de massification scolaire ont-elles affecté les stratégies des familles et, plus largement, leur rapport à l’École ? Pierre-Michel Menger, professeur au Collège de France, propose des pistes d’analyse pour éclairer une nouvelle socio-démographie de l’éducation. Le système d'affectation des élèves dans les établissements scolaires est diverse, choix libre dans le privé, carte scolaire dans le public avec dérogations pour une minorité. Le système a connu une réforme récente et passe désormais par internet.

Persistance des inégalités de genre

Les inégalités salariales entre femmes et hommes se réduisent très peu. Une économiste remonte dans le temps pour comprendre la profondeur de la justification de l’inégalité salariale en défaveur des femmes. Pour la féministe africaine-américaine bell hooks, le patriarcat mutile la vie affective des hommes et les coupe de l’amour. Leur « guérison relationnelle » permettra le développement d’une masculinité féministe. L’égalité des sexes et des genres s’inscrit dans une mobilisation aujourd’hui planétaire. Sous la Troisième République, citoyenneté et philosophie se conjuguaient au masculin.

Démocratie, égalité et participation citoyenne

Pour beaucoup, les assemblées citoyennes tirées au sort sont l’instrument miracle pour restaurer la légitimité démocratique, prendre les bonnes décisions politiques et réaliser l’égalité entre les citoyens. Comment la démocratie peut-elle résister à la vague populiste qui la menace ? Le projet d’une démocratie délibérative est-il irréaliste ? Les modes de financement des partis politiques, y compris en France, tendent à renforcer l’invisibilité de certains groupes et l’influence politique des plus aisés, notamment les partis de droite.

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L'égalité : un idéal complexe et multiforme

« Sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents », stipule la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen. Mais qu’est-ce que le talent ? Parvenir à une juste distribution des ressources fondamentales, tel est selon G. Mathelier le moyen d’établir l’égalité véritable entre les citoyens. Faut-il choisir entre égalité et efficacité économique ? Ce présupposé imprègne nombre de débats publics et académiques. Pour Thomas Scanlon, l’égalité n’est pas une valeur politique en soi. C’est bien plutôt parce que nous souffrons des inégalités économiques que nous lui sommes attachés. Plus nous nous inquiétons des inégalités, plus celles-ci augmentent. D’où cette question que pose P. Savidan : voulons-nous vraiment l’égalité ?

Histoire et évolution des inégalités

L’inégalité a une histoire, et celle-ci est toujours complexe, souvent contrariée. Comment la Révolution française a-t-elle pu, tout en abolissant les privilèges, fonder de nouvelles inégalités ? Dans une grande fresque sur le développement des inégalités de la préhistoire à nos jours, l’historien Walter Scheidel soutient que seule la violence a pu rendre les sociétés plus égalitaires. Au XVIIIe siècle, le marché est apparu comme un vecteur d’égalité parce qu’il libérait de la dépendance envers les maîtres. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, explique E.

Inclusion et diversité : défis et perspectives

Si les entreprises échouent à intégrer et promouvoir les groupes minoritaires, c’est parce qu’elles s’obstinent à mettre en œuvre des programmes dont les sciences sociales ont prouvé de longue date l’inefficacité. Dans un ouvrage extrêmement ambitieux, Scott Cummings retrace comment avocats et juristes se sont mobilisés pour faire de Los Angeles une ville plus inclusive. Comment la République considère-t-elle ses « autres » ? Retraçant la généalogie de l’idée de race humaine, Claude-Olivier Doron revient sur le rôle des Lumières, notamment de Buffon, dans l’émergence d’une pensée raciale monogéniste. Accès au logement, à l’emploi, à l’éducation, à la culture : le handicap structure les chances sociales des individus.

L'éducation : bien privé ou bien public ?

Faut-il considérer l’éducation comme un bien privé financé par les contributions individuelles, ou au contraire comme un bien public financé par la collectivité ? On le répète sur tous les tons depuis des années : l’université française va mal. Un nouveau livre poursuit la réflexion, en évoquant notamment le sort des jeunes générations précarisées.

Mobilité résidentielle des jeunes adultes

Ce chapitre porte sur la distance résidentielle entre parents et enfants au moment où ceux-ci entrent dans l’âge adulte et quittent le domicile parental. Il s’agit d’abord de comparer les calendriers de décohabitation des immigrés arrivés jeunes, avec celui des descendants d’immigrés et des jeunes de la population majoritaire, de décrire les modalités d’éloignement - ou de maintien de la proximité résidentielle - entre parents et enfants, en particulier les différences de comportements en fonction du lien à la migration et de l’origine. La proximité de résidence entre parents et enfants offre une vue complémentaire à la décohabitation sur les liens entretenus entre générations. La cohabitation, la décohabitation et le maintien d’une proximité de résidence - ou, au contraire, l’éloignement - entre parents et enfants entrant dans l’âge adulte sont tributaires de multiples facteurs, parmi lesquels figurent les contraintes matérielles, mais aussi les normes associées au rapport entre les générations dans les pays d’origines comme dans le pays hôte.

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Tendances européennes en matière de décohabitation

Les études menées en Europe sur la décohabitation montrent une large diversité de situations. La corésidence n’oppose pas le Nord au Sud mais distingue plutôt l’Europe social-démocrate du Nord des nouveaux pays membres, l’Europe du Sud se trouvant dans une position intermédiaire. En Europe du Nord et dans les pays d’Europe de l’Ouest, une tendance au départ précoce du domicile parental a été observée dès les années 1960 et 1970, mais elle a connu une inflexion, sinon une inversion au cours des années 1990. La France s’inscrit plutôt dans cette tendance. En Europe de l’Est, comme dans le Sud, la tendance à l’accélération du départ n’a fait que s’amorcer depuis une vingtaine d’années et semble se figer. En Europe du Sud, la tendance au maintien tardif chez les parents pourrait s’expliquer par le chômage massif des moins de 25 ans, conjugué au déficit de protection sociale qui accentue le rôle de la famille comme filet de sécurité. Dans le Nord de l’Europe, la décohabitation, précoce il y a trois décennies, n’a pas été différée en raison de la moindre progression du chômage des jeunes et de l’importance des aides directes de l’État. Dans cette période, en France, les dispositifs de protection sociale ont contribué à amortir les effets de la conjoncture économique sur les âges de départ. Ainsi les politiques d’aide au logement se sont partiellement « dé-familialisées » dans les années 1990, notamment à travers l’aide au logement attribuée aux étudiants. Si certains auteurs insistent sur l’importance de l’action sociale de l’État, d’autres, sans méconnaître ce facteur, insistent sur les aspects culturels, les éléments de style de vie et l’expérience vécue par les jeunes dans leur famille d’orientation (c’est-à-dire dans la famille où ils ont été élevés).

Facteurs influençant la décohabitation

Travaillant sur l’Italie, Cavalli (2000) soutient que les explications « structurelles », qui mobilisent le chômage, le rôle de l’État et la formation du couple sont insuffisantes pour expliquer le moment de la décohabitation. Selon lui, l’acceptation croissante d’une vie privée des enfants a réduit l’asymétrie de pouvoir entre les générations, principalement du fait de l’élévation de l’éducation des jeunes, ce qui « engendre un effet apparemment paradoxal : plus les jeunes gens ont d’autonomie au sein de la famille, plus ils deviennent dépendants de leur famille ». L’autonomie au domicile parental, permise selon Cavalli par le changement des mœurs (notamment parmi les classes moyennes), et l’acceptation par la génération aînée des relations de couple informelles auraient changé la donne. En somme, en Europe, dans la période récente, trois facteurs sont associés à l’évolution de l’âge à la décohabitation : la durée des études, le niveau de chômage des jeunes et l’autonomie morale des jeunes par rapport aux aînés.

Décohabitation et migration

S’il est difficile de dresser un portrait de la cohabitation et de la décohabitation entre les générations au seuil de la vie adulte dans les pays d’Afrique, d’Asie du Sud-Est et en Turquie, d’où viennent la majorité des immigrés en France à la fin du xxe siècle, on peut brosser à gros traits quelques tendances. La cohabitation entre parents et enfants de sexe masculin est plus fréquente, notamment en milieu rural ; inversement les filles partent souvent plus tôt pour résider éventuellement un temps au domicile de leurs beaux-parents. En Afrique subsaharienne, les seuils de passage à l’âge adulte ont longtemps gardé un caractère ritualisé. Mais l’urbanisation d’abord, puis la montée du chômage dans les villes d’Afrique subsaharienne ont modifié les conditions de cohabitation/décohabitation des jeunes adultes. Du fait du chômage et de l’épuisement des emplois publics, l’âge à la décohabitation a reculé à Dakar. Dans ce contexte, on observe, là aussi, une tendance au retardement de la décohabitation et en partie pour les mêmes motifs.

Analyse des données sur la cohabitation et la décohabitation en France

On va s’intéresser successivement aux taux de corésidence, aux calendriers de décohabitation, puis au maintien d’une proximité spatiale entre parents et enfants après l’accès de ces derniers à l’autonomie résidentielle. Les analyses qui suivent portent sur les individus dont on peut observer le processus de décohabitation. Elles excluent donc les migrants arrivés alors qu’ils étaient âgés de plus de 16 ans pour se centrer sur les enfants de migrants nés en France et sur les migrants arrivés alors qu’ils avaient 16 ans ou moins. À la différence des migrants eux-mêmes dont la séparation du domicile parental est, la plupart du temps, liée à l’acte migratoire lui-même, pour les migrants arrivés avec leurs parents dans l’enfance ou l’adolescence, le fait de quitter le domicile des parents n’est pas une conséquence directe de la migration.

Cohabitation selon l'origine et le lien à la migration

Dans chaque groupe - immigrés arrivés jeunes, descendants d’immigrés, natifs des DOM et leurs enfants - la proportion de ceux qui corésident est logiquement sensible à la composition des groupes par âges. C’est pourquoi, on compare ici les 18-30 ans. Dans cette classe d’âges, les immigrés et descendants d’immigrés, les originaires des DOM et les membres de la population majoritaire ont la même moyenne d’âge (23,3 ans) et celle-ci a une dispersion analogue (écart-type de 3,5 ans). La proportion de ceux qui vivent avec leurs parents est sensiblement plus élevée chez les descendants d’immigrés que chez les descendants d’originaires des DOM, et plus forte parmi ces derniers que chez les jeunes de la population majoritaire. Les hommes originaires des DOM et, dans une moindre mesure, les femmes de ce groupe, habitent plus fréquemment avec leur mère seule que les descendants d’immigrés et les membres de la population majoritaire. Ceci est un trait, maintes fois souligné (Pison, 2003), des structures familiales matrifocales que l’on rencontre aux Antilles. Inversement, lorsque l’on considère l’ensemble des immigrés arrivés jeunes et des descendants d’immigrés (tableau 1), la cohabitation des hommes est plus durable que celle des femmes dans presque tous les groupes (figure 1). Lorsqu’on examine la cohabitation des 18-30 ans selon le pays d’origine, les originaires d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et de Turquie se singularisent par une fréquence de cohabitation sensiblement plus élevée que les autres groupes et notamment que les immigrés d’origine européenne. Les originaires des DOM se situent dans une position intermédiaire (figure 1). La propension des descendants d’immigrés à cohabiter avec leurs parents est corrélée avec celle des immigrés arrivés jeunes, à l’exception notable des migrants originaires d’Espagne et d’Italie (figure 2). Ces résultats peuvent s’expliquer par des effets de composition (les structures par âges ou par catégorie socioéconomiques diffèrent parfois fortement d’un groupe à l’autre, cf. chapitre 1), mais ils reflètent aussi sans doute des variations selon l’origine en matière d’idéal d’autonomie précoce.

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Cohabitation et niveau de diplôme

Parmi les 18-30 ans, la proportion de cohabitants ne varie pas de façon linéaire avec le niveau de diplôme (tableau 2). Cependant, ceux qui ont un diplôme supérieur au Bac cohabitent moins souvent avec leurs parents que les moins diplômés (les groupes comparés ont été ajustés pour avoir la même structure d’âges). Les effets du diplôme sont, comme le souligne A. Laferrère (2005), en apparence paradoxaux : les analyses longitudinales montrent que la corésidence avec les parents a augmenté avec le développement des études supérieures alors que, d’une année à l’autre, la propension à la corésidence de ceux qui font des études supérieures n’a cessé de diminuer, car l’effet de structure l’emporte sur la diminution de la propension à corésider des étudiants. En tous cas, en 2008, les migrants arrivés jeunes et les descendants de migrants diplômés du supérieur sont plus nombreux que les jeunes de la population majoritaire à rester chez leurs parents (respectivement 50 %, 45 % et 38 %).

Cohabitation et situation matrimoniale

La présence de ménages complexes, dans lesquels les enfants en couple cohabitent avec leurs parents, est devenue complètement résiduelle en Europe, sauf à l’Est. Les résultats de l’enquête TeO sont conformes à cette tendance générale : les jeunes en couple cohabitent rarement avec leurs parents. La proportion varie cependant selon le lien à la migration. Lorsqu’ils sont en couple, les descendants d’immigrés ont tendance à cohabiter plus que les immigrés et les jeunes de la population majoritaire (respectivement 5 %, 4 % et 3 %). Vues selon le niveau de diplôme, les conduites des descendants d’immigrés se situent, au contraire, entre celle des immigrés arrivés jeunes et celles des jeunes de la population majoritaire.

Calendriers de décohabitation

Des analyses récentes (van de Velde, 2008) soulignent qu’en Europe, la décohabitation est une démarche complexe, faite d’allers-retours qui conduisent à mettre l’accent sur un processus de transition plus que sur un changement de statut clairement marqué. Pour envisager le processus de décohabitation nous sommes naturellement tributaires des choix opérés dans l’enquête TeO. L’âge à la décohabitation y est défini pour l’ensemble des interviewés à partir de la réponse à la question : « À quel âge avez-vous cessé de vivre avec vos parents ? » Cependant, pour ceux qui vivent chez leurs parents au moment de l’enquête, les réponses aux questions « Avez-vous déjà vécu dans un logement différent de celui de vos parents ? » et « À quel âge ? » ont été prises en compte. Ainsi, nos analyses de l’âge à la décohabitation incluent les premières expériences de vie autonome : les allers et retours au domicile parental ne sont pas ignorés. En première approche, nos analyses portent sur les individus âgés de 25 ans au moins. L’ampleur de l’étalement de la décohabitation varie d’un sexe à l’autre et selon l’origine. Si l’on retient le délai entre l’âge au départ des 1er et 3e quartiles (tableau 3), il s’avère que, dans tous les groupes d’origine, à l’exception des populations originaires d’Afrique centrale et du golfe de Guinée, l’intervalle est plus faible pour les femmes que pour les hommes. Pour les hommes, les départs sont moins étalés parmi les Européens - 5 ans chez les originaires d’Europe du Nord et de l’Est (Autres pays de l’UE27), 6 ans chez ceux qui sont venus d’Europe du Sud, 5 ans aussi parmi les membres de la population majoritaire - que parmi les originaires de Turquie (10 ans), d’Afrique sahélienne (9 ans), que chez les hommes venus du Maghreb, d’Asie et des DOM (7 ans). Les délais séparant les 1er et 3e quartiles des hommes immigrés et descendants d’immigrés d’Afrique centrale et du golfe de Guinée se distinguent de ceux des originaires d’Afrique sahélienne et sont analogues aux délais européens (moins de 5 ans). Les origines pour lesquelles l’étalement de l’âge à la décohabitation des hommes est important correspondent, en bonne partie, à des pays d’origine dans lesquels la décohabitation est tardive.

Engagement politique et social

Le renouvellement du socialisme suppose, selon Nancy Fraser, qu’on lie pratique militante et théorie politique : l’émancipation ne peut être comprise qu’à partir des luttes sociales, dont les formes sont aujourd’hui multiples. Ronald Dworkin n’a cessé de montrer que le droit n’était pas séparable de la morale et que le libéralisme suppose des engagements éthiques fondamentaux, qui permettent la constitution d’une identité politique collective. Dans son dernier ouvrage publié, R.

Divers

Le Parti travailliste est aujourd’hui chargé de nombreux péchés : exode des Palestiniens, discrimination envers les Juifs des pays arabes, sécularisation forcée, bureaucratie tentaculaire. C’est oublier qu’il a mis sur pied la démocratie et l’État-providence. La figure de Moïse permet de considérer la dimension émancipatrice de la Bible hébraïque. Alors que le gouvernement relance le débat sur le revenu minimum universel, Philippe Askenazy revient sur la redistribution des richesses. Peu d’histoires de la lutte des Africains-Américains pour l’égalité parviennent à se défaire d’un parti pris idéologique. Qu’est-ce qu’être républicain ? Les idéaux fondateurs du républicanisme ont été trahis, soutient J.-F. Spitz, par ceux-là mêmes qui prétendent le défendre contre le libéralisme. Faut-il craindre la décentralisation ?

Gerald Fillion et l'UDAF 64

En préambule à l’assemblée générale de l’Udaf 64, le clip slam de l’Unaf La Force des Familles (texte : Eurêka - musique : Antoine Picot - montage : 1010Factory) est diffusé. La Présidente, Mme Danielle FILLION, a ouvert la séance en soulignant l’importance de cette rencontre, notamment en raison du renouvellement partiel du Conseil d’administration. Allocutions d’ouverture : M. Renouvellement du Conseil d’Administration : 4 nouveaux membres ont été élus, et 10 désignations ont été validées par les mouvements familiaux. L’Assemblée s’est conclue par un message de soutien de M. François BAYROU, Premier ministre et Maire de Pau. Il est important de noter le rôle de personnalités comme Danielle Fillion dans des organisations telles que l'UDAF, qui œuvrent pour le soutien aux familles et la promotion de leurs intérêts.

tags: #gerald #fillion #paternite

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