Le plaisir, moteur fondamental de l'existence humaine, se manifeste sous une multitude de formes, des plus subtiles aux plus intenses. Comprendre et cultiver ces plaisirs, tout en évitant les excès, est essentiel pour une vie harmonieuse et une santé préservée. Cet article explore l'hygiène des plaisirs, en tenant compte de l'âge, du tempérament et des saisons, afin d'offrir un guide pratique pour une existence épanouissante.
Les plaisirs en général : une quête universelle
Le plaisir est un puissant moteur des actions humaines. Examiner, scruter et analyser révèlent toujours le plaisir comme le but vers lequel tous les mortels se précipitent. S'il est naturel à l'homme d'éviter et de fuir la douleur, pourquoi ne serait-il pas également dans sa nature de rechercher le plaisir ? Ces deux faits sont généraux et constants.
Le mot plaisir, dans son acception la plus large, englobe toutes les sensations agréables, des plus vives aux plus faibles. Les voluptés ardentes de l'amour sont des plaisirs, tout comme les douceurs du repos. Entre ces deux extrêmes, il existe une foule innombrable de nuances qu'il serait difficile de déterminer.
Les plaisirs se divisent naturellement en deux grandes classes : les plaisirs moraux et les plaisirs sensuels. Ces deux classes se subdivisent en une grande variété de genres. Les plaisirs moraux sont les plus purs ; leur durée est aussi moins éphémère que celle des plaisirs physiques, car la durée de ces derniers cesse avec l'excitant qui les a produits. Il existe donc divers genres de plaisirs, comme divers genres de douleurs. Les plaisirs fougueux de la jeunesse sont loin de ressembler aux plaisirs tranquilles de l'âge de déclin. Les plaisirs de l'amour sont tout autres que les plaisirs de la table. Les plaisirs de la chasse, de la danse, des voyages, etc., n'ont aucun rapport avec les plaisirs du foyer.
Relativement au mode de sentir, tout le monde ne saurait éprouver la sensation du plaisir au même degré. Les aptitudes, à cet égard, sont subordonnées à une foule d'influences, telles que l'âge, le sexe, le tempérament, l'état de santé ou de maladie, les climats, les saisons, l'éducation, le milieu social dans lequel on vit, etc. La même sensation, éprouvée par le tempérament nerveux et par le lymphatique, différera énormément quant au degré de force. Chez le premier elle sera des plus vives, tandis qu'elle affectera à peine le second.
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Tout est plaisir ou douleur dans la vie ; l'indifférence n'est qu'un état négatif extrêmement rare ; on pourrait la définir : un état intermédiaire entre la peine et le plaisir, survenu, soit à la suite d'une affection cérébrale, soit par les excès qui ont blasé les sens et altéré les facultés morales. Mais, nous le répétons, l'indifférence se rencontre rarement à l'état complet ; la vie humaine est, au contraire, généralement partagée entre le plaisir et la douleur ; ou en d'autres termes : entre la possession des biens qu'on désire ou leur privation.
Ceci posé, on arrive à cette conséquence : la satisfaction des désirs, la réalisation des espérances sont des plaisirs ; tandis que les espérances déçues, les désirs à jamais frustrés, sont des douleurs. Et, observez si les faits ne viennent pas se grouper naturellement autour de cette théorie : N'est-ce pas un plaisir d'étancher sa soif, d'apaiser sa faim ? N'est-ce pas un plaisir de se reposer quand on est fatigué ; de dormir quand nos paupières tombent de sommeil ? - Être aimé d'une femme qu'on adore, affronter, pour elle, les dangers, braver la mort, lui sacrifier sa vie ! N'est-ce pas un immense plaisir ?. Être récompensé de ses fatigues, de ses travaux ; réussir dans ses entreprises ; partager sa bourse avec un ami dans le besoin : recevoir les bénédictions des infortunés qu'on soulage ; jouir de la considération méritée de ses concitoyens ; Avoir l'âme tranquille et le cœur exempt de remords ; la joie, la prospérité, la santé dans la famille ; des enfants qui promettent, qui donnent de grandes espérances, et plus tard, leurs succès, etc., etc., etc., et mille autres circonstances, mille autres situations. Tous ces états ne sont-ils pas des plaisirs plus ou moins vivement éprouvés, selon l'aptitude sensorielle du sujet ? Et, maintenant, n'admettez-vous pas que la privation, la négation complète des biens que nous venons d'énumérer soient des douleurs ?. Donc, le plaisir et la douleur, ces deux pôles de la sensation, se partagent la vie humaine.
Il est aussi naturel à l'homme de rechercher le plaisir que de fuir la douleur ; c'est un instinct de son organisation qui lui est commun avec les autres animaux. Hormis le cas d'une perversion de l'instinct, l'homme recherchera toujours ce qui lui est agréable et évitera ce qui peut lui être nuisible.
Tant que l'organisation humaine sera ce qu'elle est, l'homme recherchera instinctivement tout ce qui peut concourir à augmenter la somme de son bien-être. Toutes les fois qu'un plaisir n'est ni préjudiciable à autrui ni à soi-même, pourquoi le refuser ! Ne serait-il pas absurde de se priver d'un plaisir qui, loin de nous être nuisible, ne peut que nous être utile ? Est-ce mal faire que de manger ce fruit savoureux ; que d'odorer cette fleur au doux parfum ? Est-ce mal faire que d'aimer sa femme et de fêter dignement ses amis ? Est-ce que tous les biens de la terre ne nous sont pas donnés par le souverain dispensateur de toutes choses ? N'y aurait-il pas folie de refuser tout ce qu'il nous accorde si libéralement ? Laissons aux esprits chagrins, aux fanatiques le triste rôle de pessimistes et jouissons modérément de tous les plaisirs licites.
Lorsque les plaisirs des sens se mêlent aux jouissances de l'esprit, ils deviennent un des plus doux charmes de l'existence ; loin de blaser l'âme, ils entretiennent et accroissent son activité. Mais, il ne faut jamais laisser prendre au désir de la jouissance les proportions d'un besoin dominant, d'une habitude irrésistible ; car, alors, ce besoin étouffe tout autre sentiment et rabaisse l'homme au niveau de la brute. On a remarqué que les individus vivant sous la dépendance de leur sensualité offraient, plus ou moins, dans leur physionomie, certaines analogies avec l'animal auquel leur penchant les assimilait. On rencontre, assez souvent, des hommes doués d'heureuses dispositions, de talents distingués et même de vertus, qui, pour s'être abandonnés à la fougue de leurs penchants sensuels, se sont complètement abrutis. On voit, parfois, des hommes qui, par leur intelligence, semblaient appelés à de grandes choses, perdre, en peu de temps, leur supériorité, par l'abus des plaisirs sensuels.
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Jouissons avec sagesse des biens que nous dispense la nature ; ne nous laissons jamais conduire ni dominer par le plaisir ; sachons, au contraire, nous en priver quand le cas l'exige. Fuyons les plaisirs illicites, c'est-à-dire ceux qui pourraient être préjudiciables à autrui et à nous-même ; n'épuisons jamais la coupe du plaisir ; car l'ivresse est au fond et, après l'ivresse, la satiété, souvent la douleur ! Le plus sûr moyen d'éviter les excès toujours nuisibles, est de suivre les préceptes d'hygiène exposés dans cet ouvrage. En se conformant strictement à ces préceptes, on saura varier et ménager les plaisirs de manière à les désirer, à les éprouver aux diverses phases de l'existence, sans porter atteinte à la santé.
Plaisirs de la première jeunesse et de l'adolescence
Les plaisirs de ce bel âge, qui s'écoule si rapidement, sont, en général, des jeux plus ou moins bruyants, tels que les jeux de pensionnat : le saut, la course, la danse, l'équitation, la natation et les diverses gymnastiques. On doit favoriser ces jeux, qui développent les formes, fortifient le système musculaire, facilitent les mouvements des membres, donnent de l'agilité, de l'adresse et consolident la santé. Mais, il est urgent de veiller à ce que ces exercices soient pris modérément, qu'ils ne soient jamais poussés jusqu'à la fatigue ; car, ils cessent alors d'être utiles, et peuvent devenir nuisibles.
Hygiène de l'adolescence
Les affections et indispositions les plus communes à cet âge, sont les éruptions cutanées, les maux de gorge, les bronchites, les hémorragies nasales, les coups, les chutes, etc., surtout les indigestions et le flux de ventre. Toutes les fois que l'indisposition du jeune sujet, loin de se dissiper naturellement au bout de quelques jours, fait craindre une maladie, la prudence exige qu'on aille consulter le médecin ; car mieux vaut prévenir les maladies que les guérir. Le régime et quelques boissons rafraîchissantes, émollientes ou délayantes, selon les circonstances, préviennent l'invasion d'une maladie qui aurait pu devenir fort grave.
L'adolescence est avide de friandises ; elle aime surtout à savourer tous les fruits en général ; le plaisir qu'elle éprouve lui fait souvent oublier la modération, et elle en mange outre mesure. De là, les indigestions, les maux de ventre et les coliques. Après avoir éprouvé une ou plusieurs atteintes, si le sujet n'est pas assez raisonnable pour se modérer, c'est aux parents à le surveiller et à le régler. Les gâteaux et autres pâtisseries, les confitures et les sucreries font le bonheur des adolescents. C'est un souvenir qu'ils conservent de leur enfance. L'épanouissement de leurs traits, le sourire fixé sur leurs lèvres, lorsqu'on leur distribue ces friandises, témoignent du plaisir qu'ils ressentent. Ici encore, beaucoup d'adolescents font des excès. Il est vrai qu'à cet âge l'estomac digère promptement ; mais il ne faut pas le fatiguer, et les pâtisseries sont lourdes, indigestes. Donnera l'estomac plus qu'il ne peut digérer, c'est provoquer des digestions laborieuses, des indigestions ; et lorsque l'estomac souffre, le corps entier participe à sa souffrance. Nous croyons qu'on n'entretient pas assez les adolescents des funestes effets de la gourmandise et de sa pernicieuse influence sur la santé et la beauté ; car, dès qu'on parvient à faire comprendre cette vérité aux jeunes filles, on les voit soudainement se priver de tout ce qui peut altérer leur fraîcheur et leur beauté.
Puberté: l'éveil de l'amour
C'est pendant cette belle époque de l'existence humaine qu'une révolution complète s'opère dans l'organisation des deux sexes. La jeune fille devient femme, l'adolescent devient homme. Cette phase a ses journées de calme et d'orage, ses heures de souffrances et de plaisirs. Le cerveau, vivement stimulé par un sang plus riche, plus ardent, fonctionne avec plus d'activité ; l'imagination revêt de brillantes couleurs ; les désirs naissent et se multiplient tantôt sous forme de rêverie et tantôt débordent du cœur, accompagnés de profonds soupirs. Ces mouvements intérieurs ne sont que les prodromes de puissants phénomènes organiques que la puberté va bientôt développer, l'AMOUR !
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C'est, en effet, à partir de la puberté et pendant la jeunesse, que l'amour, cette grande et tyrannique passion domine l'être entier. Ainsi l'a voulu la nature pour arriver à son but : la perpétuation de l'espèce. Pendant ces belles et trop courtes années de l'existence, l'imagination étant celle des facultés intellectuelles qui se développe le plus largement, la jeunesse voit tout en beau ; les objets revêtent, pour elle, des formes gracieuses et des couleurs poétiques. Les cieux et la terre semblent lui sourire comme dans un jour de fête. Il résulte de cet état d'exaltation cérébrale une série de flatteuses espérances qui, trop souvent, hélas ! se résolvent en amères déceptions.
Les sept règles de la santé
D'après les médecins, philosophes et moralistes anciens et modernes, voici les sept règles essentielles pour préserver sa santé :
- User avec modération de toutes choses; en d'autres termes, éviter les excès toujours contraires à la santé.
- Ne point passer brusquement d'un genre de vie déjà ancien à un genre de vie nouveau et contraire. La nature ne procède jamais brusquement ; il faut l'imiter.
- La paix du cœur, la tranquillité de l'esprit sont amies de la santé ; les passions violentes, les chagrins continuels en sont les ennemis.
- L'air pur est une des conditions de santé et de longévité. L'air des appartements qui n'est pas assez fréquemment renouvelé, manque d'oxygène, est insalubre ; il faut se hâter de le renouveler, en ouvrant portes et croisées.
- Choisir les aliments parmi les substances qui se digèrent facilement, c'est-à-dire sans fatiguer l'estomac, et dont les résidus sont éliminés sans efforts.
- Ne jamais faire d'excès dans le boire et le manger; sortir de table avec une légère appétence. Manger trop ou pas assez est également nuisible à la santé.
- Ne jamais abuser de la médecine et de la pharmacie; n'y avoir recours que dans les cas urgents.
Une huitième règle essentielle est ajoutée :
- Soins éclairés de toilette; ablutions journalières; bains tièdes entiers, de temps à autre avec savonnage et frictions, quelques minutes avant de sortir du bain. Les frictions sont nécessaires pour ouvrir les pores de la peau, en les débarrassant de l'enduit onctueux formé par la perspiration ou transpiration non sensible. Les maladies de peau étaient rares chez les anciens qui faisaient un fréquent usage des bains et des frictions.
IA et guerre : une menace pour l'autonomie humaine et les conventions de Genève
L'essor fulgurant de l'intelligence artificielle (IA) soulève des questions cruciales quant à son utilisation dans le domaine militaire. La conduite de la guerre est de plus en plus numérisée et automatisée, ce qui modifie le rôle des citoyens et met en péril les conventions de Genève sur la protection des civils dans les conflits armés.
L'IA, un injecteur d'agression ?
L'expression "intelligence artificielle" est un abus de langage qui masque la dimension prolétarisante de bêtise artificielle. L'IA pourrait être perçue comme un "injecteur d'agression", selon l'expression d'Alain Damasio. L'utilisation de l'IA dans la conduite de la guerre pose des problèmes éthiques et juridiques majeurs.
La perte d'autonomie humaine
Avec les systèmes automatisés, l'homme perd de plus en plus, avec le temps, l'autonomie de prendre des décisions sur les stocks de données. Plus il y a de données utilisées pour la réalisation et l'amélioration des modèles et plus ces modèles sont développés pour améliorer les algorithmes, moins l'homme peut avoir de savoirs sur ces processus. L'extraordinaire masse de sources de données qui doivent être combinées et évaluées distinguent profondément l'IA des générations précédentes de conduite de guerre digitale.
Les conventions de Genève menacées
Les conventions de Genève et les protocoles additionnels forment le noyau du droit des peuples humanitaire et règlent le déroulement des conflits armés. Ils ont pour but de limiter les conséquences de la guerre en protégeant celles et ceux qui ne participent pas ou plus aux hostilités. Cependant, la plupart des précédentes générations technologiques tombent encore dans le domaine de la conduite de la guerre traditionnelle. La raison de ce déplacement réside dans la conception de tels systèmes automatisés. Indépendamment de la manière dont ils sont mis en œuvre, ces soi-disant applications de l'IA nécessitent une masse de données considérable qui doivent être traitées suffisamment vite pour être utilisables dans les combats.
Nécessité de nouveaux accords internationaux
Nous avons besoin de nouvelles solutions, de nouveaux accords internationaux qui ne se concentrent pas seulement sur l'utilisation de nouvelles armes de guerre mais aussi sur la manière dont les sources de données pour ces armes peuvent être utilisées. Il est impératif de préserver l'autonomie humaine dans la prise de décision militaire et de garantir le respect des conventions de Genève.
L'économie de l'attention et le rôle des plateformes numériques
Face aux effets de l'économie de l'attention, que le développement des « intelligences artificielles génératives » risque d'aggraver, les propositions fleurissent : interdiction des smartphones dans certains lieux publics, rationnement du nombre de gigas quotidiens, etc. Mais est-il bien raisonnable de vouloir contrôler les usages des citoyens sans s'être efforcé, d'abord, de limiter le pouvoir des plateformes ? En démocratie, le rôle de la puissance publique n'est-il pas d'abord de nous protéger de l'influence grandissante des entreprises privées sur nos libertés d'expression et de pensée ?
Si ce sont les fonctionnalités technologiques et les modèles d'affaires des géants du numérique qui sont à l'origine de la captation des attentions et de la désinformation généralisée, prenons le problème à sa racine plutôt que de nous attaquer à ses effets. La puissance publique a un rôle fondamental à jouer, avant toute chose pour transformer le fonctionnement et les interfaces des plateformes afin de rendre possible l'exercice des libertés, aujourd'hui menacées. Pour ce faire, les algorithmes de recommandation citoyenne et le dégroupage des réseaux sociaux s'affirment comme deux leviers fondamentaux qui pourraient être facilement activés.
La privatisation de l'espace médiatique numérique
Depuis une vingtaine d'années maintenant, l'espace médiatique numérique s'est considérablement transformé : créé et développé pour concrétiser des idéaux d'ouverture, de liberté, de partage des savoirs et d'apprentissage collectif, les réseaux sociaux dominants sont aujourd'hui souvent devenus le lieu du cyberharcèlement, de la violence en ligne et de la désinformation. L'émergence d'Internet puis du Web promettait d'ouvrir sur une forme d'horizontalité et de réciprocité, en rupture avec la verticalité des médias audiovisuels traditionnels. Pourtant, la captation « des temps de cerveaux disponibles », principe du modèle d'affaire des chaînes de télévision privées, n'a sans doute jamais été aussi généralisée qu'à l'époque d'une entreprise de vidéo à la demande comme Netflix, dont le principal concurrent n'est autre, selon la formule usitée, que le sommeil des populations.
Les technologies numériques initialement conçues comme supports de l'intelligence collective sont désormais devenues des « technologies persuasives » au service trop souvent du « business de la haine » d'une poignée d'acteurs privés. Les industries numériques ont évolué dans le sens d'une privatisation de plus en plus marquée, entre les mains de quelques « géants », qui fondent leurs modèles d'affaires sur la captation de l'attention et la collecte des données. Celles-ci sont revendues pour servir le marketing et la publicité de certaines entreprises comme la propagande politique de certains gouvernements ou partis politiques par le jeu du ciblage personnalisé.
Au Web fondé sur le principe des liens hypertextes, qui permet la navigation intentionnelle de sites en sites, se sont peu à peu substitués les algorithmes de recommandations automatiques de contenus, qui téléguident les utilisateurs vers les contenus qui ont suscité le plus d'« engagement » des utilisateurs, sachant que ces contenus sont aussi ceux qui auront le plus de probabilité d'être les plus sensationnels, les plus choquants, voire les plus violents. Car ce sont ces recommandations qui permettent de « maximiser l'engagement » des usagers et d'augmenter les profits, quand bien même cela supposerait d'amplifier des contenus nocifs ou de renforcer des tendances grégaires ou mimétiques.
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