La mycose vulvo-vaginale, une infection gynécologique fréquente causée principalement par le champignon Candida albicans, peut être traitée avec divers médicaments antifongiques locaux disponibles en pharmacie, notamment des ovules, des crèmes et des émulsions. Cet article compare deux options de traitement, l'éconazole ovule et MycoHydralin, en termes d'efficacité et d'effets secondaires.
Traitements antifongiques locaux : aperçu
En l'absence de consultation médicale, il est possible de se procurer certains médicaments antifongiques locaux à la pharmacie pour traiter rapidement l'infection : un ovule, une crème, une émulsion… Les différentes molécules présentent une efficacité comparable avec généralement une disparition des symptômes en 3 à 5 jours.
Ovules gynécologiques
Un ovule gynécologique est indiqué contre les mycoses. Il permet de lutter contre les infections bactériennes dans le vagin et le déséquilibre de la flore vaginale. Ce dernier favorise la prolifération des champignons vaginaux et entraîne une sécrétion de pertes blanches. Les ovules sont un type de médicament vaginal utilisé pour traiter diverses affections, notamment les infections à levures, les infections bactériennes et d'autres problèmes gynécologiques. Un ovule est un médicament en forme de capsule généralement inséré dans le vagin à l'aide d'un applicateur. Ils contiennent des ingrédients actifs spécifiques qui ciblent les affections vaginales. Les ovules sont utilisés car ils offrent une méthode locale et ciblée de traitement des affections vaginales. En insérant l'ovule dans le vagin, les ingrédients actifs sont directement appliqués à la zone affectée sans avoir à passer par le système digestif.
Éconazole Ovule : mécanisme d'action, efficacité et précautions
Éconazole ovule est un médicament de la famille des imidazoles. Il possède une propriété antifongique. Il est préconisé dans le traitement des affections liées à des champignons.
Mécanisme d'action
Le nitrate d’éconazole est la substance active de l’éconazole ovule. Il possède des actions antifongiques et antibactériennes. Il agit sur les agents responsables des mycoses cutanéo-vaginales. Il agit sur les candidas et levures, des agents qui provoquent les mycoses vaginales. Le nitrate d’éconazole agit sur la membrane des champignons en augmentant sa perméabilité. Il inhibe aussi les processus oxydatifs au niveau du cytoplasme. Enfin, il bloque la synthèse des acides ARN.
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Indications et utilisation
Lorsque la candidose est confirmée, il faut rechercher les facteurs déclenchants et traiter les foyers pathogènes. Pour éviter les rechutes, il est vivement recommandé de soigner simultanément ces foyers. Les ovules sont souvent à libération prolongée. Ils se diffusent pendant trois jours. Quand l’excipient de l’éconazole est en contact avec la muqueuse, il forme un gel avec le nitrate d’éconazole. Vous pouvez utiliser un deuxième ovule si vous constatez une amélioration au bout des trois jours, mais pas une élimination définitive des mycoses. Généralement, le traitement à l’aide des ovules monodoses dures 3 jours. Ce médicament peut être acheté sans ordonnance.
L’éconazole ovule est à introduire très profondément dans le vagin. De préférence, allongez-vous pour faciliter l’insertion. La méthode la plus simple est de se mettre sur le dos, les genoux repliés et écartés. Le traitement à l’éconazole ovule doit toujours être accompagnée d’une bonne toilette. Pour cela, lavez-vous avec un savon à pH neutre ou alcalin. Évitez l’usage de savons à pH acide, car ils favorisent la multiplication des champignons. Il faut aussi porter des sous-vêtements en coton. Pendant le traitement, il faut éviter les douches vaginales et porter des tampons périodiques.
Effets secondaires et précautions
L’éconazole ovule est fortement métabolisé par oxydation, par désamination et par une désalkylation. En termes de toxicité, le foie est l’organe le plus concerné. Si vous utilisez un contraceptif ou des spermicides, il faut en parler au médecin, car le traitement vaginal peut compromettre l’efficacité de ces produits. On peut observer des interactions avec des anticoagulants chez les personnes qui prennent des anticoagulants oraux. L’éconazole ovule peut accroître l’effet anticoagulant du médicament et augmenter ainsi le risque d’hémorragie. Il faudra donc prendre des précautions rigoureuses et prévoir un contrôle fréquent.
Une femme enceinte ne doit pas envisager l’utilisation de l’éconazole ovule au cours du premier trimestre de la grossesse, en raison de l’absorption de l’éconazole par la muqueuse vaginale. Des études chez les animaux n’ont pas montré d’effets tératogènes, mais ont mis en évidence une forte fœtotoxicité à fortes doses. Chez l’humain, il n’y a pas encore des études relatives à ce sujet. L’absorption par la muqueuse vaginale de l’éconazole est faible. Le passage du nitrate d’éconazole dans le lait maternel n’a pas encore été mis en évidence.
Lorsqu’on souffre de mycoses vaginales, on ressent des sensations de brûlure et des démangeaisons. Ces sensations peuvent s’aggraver au début du traitement. Des essais ont été réalisés pour évaluer la tolérance au nitrate d’éconazole. Les données obtenues ont montré que les effets indésirables les plus rapportés sont des affections de la peau et du tissu sous-cutané. Certaines patientes ont présenté des prurits, ainsi que des sensations de brûlure cutanée ou au niveau de la vulve et du vagin. Une ingestion accidentelle d’éconazole peut provoquer des nausées, des vomissements ou des diarrhées.
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MycoHydralin : utilisation, effets secondaires et contre-indications
Un ovule de MycoHydralin® peut être administré chez une femme enceinte ou allaitante si nécessaire. Par ailleurs, une surveillance médicale est requise chez les femmes prenant un immunosuppresseur tel que Prograf®, Advagraf®, (tacrolimus) ou Rapamune® (sirolimus). En effet, MycoHydralin® expose à un risque de surdosage de ces médicaments. Durant toute la durée du traitement, les spermicides ne sont pas recommandés en raison de leur inactivation potentielle.
Crème MycoHydralin
En complément d'un ovule gynécologique, la crème MycoHydralinl® peut être appliquée 2 fois par jour pendant 7 jours sur la vulve pour soulager le gonflement, les rougeurs et les démangeaisons.
Cette crème peut provoquer un inconfort, des démangeaisons, des brûlures et des douleurs au niveau de la vulve et du vagin pouvant être majorés par les excipients du produit. L'utilisation de cette crème est contre-indiquée en cas d'allergie à l'un des composants ou à l'un des médicaments de la même famille (imidazolés). L'application est possible chez une femme enceinte ou allaitante. Par ailleurs, une surveillance médicale est requise chez les femmes prenant un immunosuppresseur tel que Prograf®, Advagraf® (tacrolimus) ou Rapamune® (sirolimus). En effet, MycoHydralin® expose à un risque de surdosage de ces médicaments. Durant toute la durée du traitement, les spermicides ne sont pas recommandés en raison de leur inactivation potentielle.
Comprimé vaginal MycoHydralin
Ce comprimé vaginal soulage les affections de la vulve et du vagin telles que les démangeaisons, les brûlures, le gonflement, les rougeurs et les pertes blanches. Il ne doit pas être avalé mais doit être introduit dans le fond du vagin avec le doigt ou à l'aide de l'applicateur fourni en se référant à la notice pour une utilisation optimale. Le recours à l'applicateur est déconseillé chez la femme enceinte. à 500 mg : 1 comprimé unique, à renouveler 3 jours après si les symptômes persistent. Cet antimycosique présente des effets secondaires tels qu'un inconfort vaginal, des démangeaisons, des brûlures et des douleurs associées. L'utilisation de ce traitement est contre-indiquée en cas d'allergie à l'un des composants.
Autres options de traitement et conseils
Outre l'éconazole et MycoHydralin, d'autres traitements antifongiques locaux sont disponibles, tels que Gyno-Pevaryl®, Lomexin® et Monazol®. Il est important de noter que l'utilisation de préservatifs ou de diaphragmes en latex est proscrite durant le traitement avec certains de ces médicaments en raison du risque de rupture.
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En complément des traitements médicamenteux, une bonne hygiène intime est essentielle. Il est recommandé de se laver avec un savon à pH neutre ou alcalin et d'éviter les douches vaginales. Le port de sous-vêtements en coton est également conseillé.
Crème à l'éconazole : indications et mode d'application
L’éconazole crème est globalement indiqué dans le traitement d’une grande variété d’infections fongiques cutanées. Cela concerne les mycoses cutanées de la peau de type intertrigos interdigitaux, des mycoses des phanères ou ongles de type onyxis et périonyxis, ainsi que des muqueuses vulvaires, vaginales, anales, périanales ou du gland.
Indications spécifiques
- Les mycoses des plis cutanés de type intertrigo (mycoses génitales, sous-mammaires et inter-digitales) et intertrigos orteils des pieds d’athlète : elle est généralement générée par les mycoses de types dermatopytes et candidoses. Elle se caractérise par une poussée de rougeurs, de fissures et l’apparition de dépôt jaunâtre au niveau des plis de la peau.
- Les mycoses des ongles (ongle, base de l’ongle et de la peau entorant l’ongle) de type onyxis et périonyxis nécessitant un traitement d’appoint : l’onyxis ou mycose unguéale est une inflammation du derme sous l’ongle qui s’accompagne d’ulcération et de fongosité.
- L’herpès circiné dit aussi « dermatophyties de la peau glabre » : c’est une mycose causée par des dermatophytes d’origine animale ou humaine.
- Le pityriasis versicolor : cette infection due au Malassezia furfur se caractérise par l’apparition de multiples plaques squameuses à la surface de la peau. Bien qu’asymptomatique, elle est très récidivante. Elle se manifeste par des tâches aux couleurs changeantes.
- La perlèche ou de son autre nom « chéilite angulaire » : cette inflammation touche principalement la commissure labiale, uni ou bilatérale.
- L’Erythrasma : C’est une infection de la peau fréquemment causée pour une bactérie saprophyte « Corynebacterium minutissimum ».
Mode d'application
Les médicaments à base d’éconazole s’administrent exclusivement par voie cutanée (locale et externe). Les crèmes, les solutions et les émulsions conviennent principalement au traitement des ongles et de la peau non suintante et non macérée. Pour ce qui est de l’éconazole crème, elle s’applique exclusivement sur la partie affectée et ses contours en couche mince, sur peau propre et sèche. Il faudra préalablement nettoyer et assécher la partie infectée et ses contours. Pour une pénétration optimale, la zone à traiter devra être massée doucement avec la crème pour une adhérence complète. Pour l’application de la crème, on s’y prendra 2 à 3 fois par jour dans le respect de la dose prescrite. On se gardera toutefois de dépasser les 3 applications par jour.
Le traitement avec l’éconazole crème prend généralement effet en quelques jours. Le produit reste présent à la surface de la peau pour une durée moyenne de 5 à 16 heures. Cependant, il faut parfois 2 à 3 semaines de traitement (parfois plus) pour se débarrasser entièrement des champignons vu qu’une affection fongique peut persister jusqu’à 2 semaines, voire 4 semaines suivant la nature de la mycose en cause. L’application régulière et le respect des doses prescrites sont décisifs pour la réussite du traitement et l’efficacité de l’éconazole crème. Vous devez suivre le traitement jusqu’à expiration de la durée recommandée, et ce, même si les symptômes apparents ont disparu après quelques jours d’application.
Précautions d'emploi et interactions
On évitera d’appliquer la crème éconazole autour des yeux, dans l’œil, sur les muqueuses en général et dans le nez. En cas de contact accidentel dans les yeux, prenez soin de bien rincer à l’eau claire ou à l’eau saline. Après chaque application, assurez-vous de bien laver vos mains, sauf si la partie infectée les concerne. Par précaution, l’utilisation de savon avec un pH acide est à éviter au risque de favoriser la prolifération de la candidose. On évitera aussi le port de vêtements favorisant la sudation. Une transpiration abondante favorise le développement des lésions infectées par les champignons. On préférera l’usage de chaussettes en fibre naturelle comme le coton. On prendra aussi soin de changer de paires de chaussettes tous les jours. En cas de mycoses avec des lésions importantes sur les ongles des pieds, il peut s’avérer nécessaire de réaliser un meulage préalable lors d’une séance de pédicure. Chez les enfants, on se conformera aux conseils prescrits par le médecin traitant et on évitera une utilisation prolongée. En cas de peau infectée sur grande surface ou profondément lésée, un avis médical est préconisé avant d’administrer le médicament.
En matière d’interactions médicamenteuses, il faudra discuter avec son médecin ou son pharmacien avant d’utiliser l’éconazole crème. Cela est surtout valable si vous prenez un médicament anticoagulant et fluidifiant le sang, si vous êtes sous médicaments à base d’antivitamine K (acénocoumarol, fluindione, warfarine). Pour cause, l’éconazole peut en modifier le mécanisme d’action. Selon le Centre de référence sur les Agents Tératogènes (CRAT), très peu de données existent et ont été publiées sur l’exposition des femmes enceintes à l’éconazole. En cas de mycose de la peau, on peut toutefois se permettre d’utiliser du miconazole ou du kétoconazole. Chez les femmes allaitantes, l’usage de l’éconazole à usage topique est autorisée, mais sous surveillance médicale.
Formes et disponibilité
Mis à part les formats galéniques en poudre, en solution, en émulsion, en fluide et en ovule, l’éconazole existe aussi sous forme de crème. Dans le cas d’une crème, l’éconazole est généralement dosé à 1 % pour 100 g de crème. La plupart de ces médicaments sont des formes génériques à la crème Pevaryl 1 %. Ils sont pour la plupart disponibles en pharmacie sans ordonnance, en vente libre. Leur utilisation ne requiert pas obligatoirement une prescription médicale. Cependant, vigilance est de mise avant de s’en servir comme traitement. Il faut notamment s’assurer qu’on a bel et bien affaire à une mycose. C’est à juste titre, il est facile de confondre les symptômes d’une mycose avec celles d’autres affections qui ne sont pas d’origine fongique.
Effets indésirables et contre-indications
L’éconazole est une substance qui s’administre exclusivement par voie locale externe. Cela en limite son absorption et intrinsèquement, réduit les risques d’effets indésirables. Cependant, son usage n’est pas sans revers. Il se peut que son application exacerbe les démangeaisons ou prurit dues à l’infection, mais seulement en début de traitement. Bon nombre de crème éconazole renferme des excipients à effets notoires qui peuvent être sources d’allergie ou d’effets secondaires.
Crème à l'éconazole et à l'acétonide de triamcinolone
Cette crème est également un antifongique à usage topique, sauf qu’elle contient en plus de l’acétonide de triamcinolone comme principe actif. Il s’agit d’un corticostéroïde présentant une efficacité modérée à sévère contre les manifestations symptomatiques inflammatoires. Son application est contre-indiquée en cas d’hypersensibilité au nitrate d’éconazole, à l’acétonide de triamcinolone ou à l’un des excipients. Elle ne doit pas être utilisée sur les peaux marquées d’une plaie infectée, une plaie causée par une maladie virale (herpes simplex ou varicelle) ou par la tuberculose. Idem en cas de poussée d’acné et de rosacée. Sachez aussi que l’application de corticoïdes sur la peau peut éventuellement provoquer des effets systémiques comme l’inhibition de la production d’hormones par vos glandes surrénales. L’application répétée ou prolongée de cette crème autour des yeux est à éviter au risque de contracter une cataracte, une hypertension oculaire ou un glaucome.
Généralités sur les ovules
Les ovules sont un moyen couramment utilisé pour administrer des médicaments directement dans le vagin. Cette méthode d'administration présente de nombreux avantages, notamment une absorption plus rapide et une concentration plus élevée du médicament dans la zone ciblée.
Effets secondaires courants des ovules
Les effets secondaires physiques courants des ovules incluent des douleurs ou des sensations de brûlure au niveau du vagin, des démangeaisons, des irritations et des rougeurs. Il est important de noter que ces effets secondaires peuvent varier d'une personne à l'autre. Certaines femmes peuvent ressentir une légère gêne, tandis que d'autres peuvent éprouver des symptômes plus prononcés. En plus des effets secondaires mentionnés, il est également possible de ressentir une augmentation de la sécrétion vaginale pendant le traitement par ovules.
Outre les effets secondaires physiques, certains utilisateurs peuvent également ressentir des effets secondaires émotionnels tels que de l'anxiété ou des sautes d'humeur. Ces effets secondaires peuvent être dus à des changements hormonaux ou à des réactions individuelles aux médicaments. Il est important de se rappeler que chaque personne réagit différemment aux médicaments et que les effets secondaires émotionnels peuvent varier en intensité. Si vous ressentez des effets secondaires émotionnels tels que de l'anxiété, des sautes d'humeur ou une détresse émotionnelle, il est recommandé de consulter votre médecin.
Conseils pour minimiser les effets secondaires
Pour minimiser les effets secondaires, il est recommandé d'utiliser des ovules avant d'aller se coucher. Cette pratique permet au médicament de rester dans le vagin pendant une période prolongée, favorisant ainsi son absorption optimale. De plus, il est conseillé de porter des sous-vêtements en coton plutôt que des sous-vêtements synthétiques. Il est important de noter que chaque personne réagit différemment aux médicaments, et les effets secondaires peuvent varier d'une personne à l'autre. Si vous rencontrez des effets secondaires qui deviennent problématiques ou ne disparaissent pas après l'arrêt du traitement, il est essentiel de consulter un médecin.
Alternatives aux ovules
Les traitements alternatifs peuvent inclure des crèmes vaginales, des comprimés ou des injections. Ces formes de traitement peuvent offrir des avantages différents en termes de facilité d'utilisation ou d'effets secondaires potentiels. Les crèmes vaginales sont une alternative populaire aux ovules. Elles sont généralement appliquées à l'aide d'un applicateur spécial et peuvent être utilisées pour traiter diverses affections vaginales. Les crèmes vaginales peuvent être plus faciles à utiliser que les ovules, car elles ne nécessitent pas d'insertion profonde dans le vagin. Les comprimés sont une autre option de traitement à considérer. Ils peuvent être pris par voie orale ou insérés directement dans le vagin. Les comprimés vaginaux sont souvent utilisés pour traiter les infections à levures et peuvent être une alternative pratique aux ovules. Les injections sont une option moins courante, mais peuvent être recommandées dans certains cas. Les injections vaginales sont administrées par un professionnel de la santé et peuvent être utilisées pour traiter des affections plus graves, telles que la vaginose bactérienne récurrente.
Hygiène et prévention
En plus des traitements médicaux, il est essentiel de maintenir une bonne hygiène vaginale et de prendre des mesures pour prévenir les infections vaginales. Une alimentation saine et équilibrée peut également contribuer à maintenir une santé vaginale optimale. Certains aliments, tels que le yaourt probiotique, peuvent aider à maintenir l'équilibre des bactéries bénéfiques dans le vagin. Enfin, il est recommandé d'éviter les douches vaginales, car elles peuvent perturber l'équilibre naturel du vagin et augmenter le risque d'infections.
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