Introduction
Le concept de "douces violences" associe deux termes apparemment contradictoires. Il est crucial de comprendre que ces agissements ne constituent pas de la maltraitance au sens strict. Cependant, ils peuvent engendrer des conséquences néfastes pour le développement global de l'enfant, en particulier sur les plans psychique et affectif. Cet article vise à explorer en profondeur cette notion, en fournissant des exemples concrets et des pistes de réflexion pour les professionnels de la petite enfance et les parents.
Définition des Douces Violences
Selon l'Observatoire de la Violence éducative ordinaire, les douces violences sont des pratiques courantes, utilisées quotidiennement par les parents à la maison, ainsi que par les professionnels dans les écoles et les crèches. Il s'agit d'actes souvent brefs, parfois répétés tout au long de la journée, sans intention de nuire. Elles peuvent se traduire par des gestes, des paroles maladroites, des jugements, ou un délaissement des adultes envers les enfants.
Chacun de nous a été ou sera acteur de ces douces violences, le plus souvent sans s'en rendre compte. En effet, notre façon d'interagir avec les enfants est influencée par notre propre éducation, nos expériences, ce qu'on entend autour de nous, ou encore par notre environnement. Prendre conscience de ce phénomène devrait permettre de réduire ces douces violences, afin d'offrir à l'enfant les meilleures conditions possibles pour se développer dans la bienveillance et la bientraitance.
Dans une crèche, le quotidien est rythmé par les soins, les jeux, les repas, les rires… mais aussi par une multitude de gestes et de paroles qui, sans intention de nuire, peuvent blesser les enfants. Les douces violences en crèche regroupent ces petites maladresses du quotidien, involontaires, qui ne relèvent pas de la maltraitance mais qui fragilisent l’enfant. Elles naissent le plus souvent d’automatismes, d’un manque de disponibilité ou de la pression de l’organisation.
Exemples Concrets de Douces Violences
Voici quelques exemples concrets de douces violences, classés en catégories, afin de mieux cerner le concept :
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Exemples Gestuels
- Arriver derrière un enfant et le prendre par surprise.
- Moucher un enfant brusquement, sans le prévenir.
- Prendre l'enfant par le bras d'un geste brusque.
- Lors d'un change, ne pas le regarder, ni lui parler, seulement le changer sans le prendre en compte.
- Enfiler un manteau rapidement sans prévenir.
- Essuyer un visage un peu trop fort.
- Mettre le bonnet d’un enfant sans prévenir, juste parce que « ça ira plus vite ».
Exemples Verbaux
- « Arrête de pleurer, tu nous fais mal aux oreilles ! »
- « Ah ! Ce que tu pues, tu as encore fait caca ! »
- « Que tu es vilain quand tu pleures. »
- « Arrête de pleurer, on dirait un hystérique ! »
- "Bouh, tu es moche quand tu cries, regarde ta copine elle ne crie pas et elle est jolie !"
- "Tu n'écoutes jamais !"
- " Mange sinon maman ne sera pas contente de toi !"
- " Fais moi plaisir et mange tout !"
- " Avec ton petit ventre on dirait un éléphant !"
- "A ton âge tu devrais déjà marcher, regarde elle est plus petite et elle le fait déjà !"
- " Tu es vraiment une méchante fille !"
- "Fais ceci et je te donnerai cela"
- "Tu comprendras quand tu seras plus grand"
- " Arrête tes caprices, c'est n'importe quoi ce que tu es entrain de faire !"
- "Mais dépêche-toi !"
- "Fais- lui un bisous ! "
- "Tu manges comme un cochon".
- " aujourd'hui tu es vilain, je ne t'aime plus !"
- Dire « Ce n’est rien, arrête de pleurer » ou « Tu es grand maintenant, ne fais pas le bébé ».
- Paroles jugeantes ou comparatives telles que « C’est le mordeur de la salle » ou « Regarde, ta copine, elle, elle écoute !
- « Dépêche-toi !
- « Arrête de pleurer.
- « Fais pas ton bébé !
- « C’est le mordeur de la salle »
- « Regarde, ta copine, elle, elle écoute !
Exemples de Négligence
- Ignorer un enfant qui pleure --> " Tu pleures trop , je ne t'écoute plus"
- Ignorer le rythme de l'enfant --> " Tu vas dormir comme tout le monde"
- Lui refuser quelque chose car à ce moment là nous somme en colère
- Parler entre deux personnes d'une tiers personne sans la prendre en compte --> "Il est vraiment insupportable quand il se met en colère comme ça" ou encore " Tu as vu son père ce matin, il était vraiment sale ! Pauvre enfant"
- Manque de considération du rythme : réveiller un enfant qui dort encore pour suivre le planning du groupe, forcer à finir une assiette alors que la satiété est atteinte, interrompre un jeu pour passer à l’activité prévue.
- Parfois, en tant qu'adultes, il nous arrive d’avoir des conversations importantes, mais il est essentiel de ne pas ignorer les besoins de l'enfant lorsqu'il est présent.
Exemples d'Humiliations
- Les petites humiliations : comparer deux enfants devant le groupe (« Regarde comme ta copine mange vite, et toi tu traînes toujours »), ou encore rire d’une maladresse.
Impacts des Douces Violences sur l'Enfant
Ces douces violences peuvent avoir différents impacts sur le développement global de l'enfant.
- Manque de respect et de considération : Elles peuvent représenter un manque de respect et de considération du jeune enfant, le mettant alors en situation d'échec. Ces situations se produisent de manières inconscientes.
- Non-respect du rythme de développement : Celles-ci entraînent aussi un non respect du rythme de développement de l'enfant, ne lui permettant pas de se développer dans les conditions les plus favorables qu'il puisse avoir.
- Insécurité affective : Ces douces violences peuvent mener l'enfant dans une situation d'insécurité affective. Chaque geste ou parole peut blesser profondément l'enfant. Il est important de savoir qu'un enfant, tout âge confondu, ressent et comprend les émotions, les paroles et les actes, que nous lui procurons.
- Impact sur la personnalité : Cela peut entraîner des conséquences sur le développement de la personnalité de l'enfant, car chaque action qu'il subit s'inscrit dans son patrimoine affectif. Par exemple, Lorsqu'un enfant ressent de la peur due à de la " violence", son instinct peut le faire se replier sur lui-même. Il aura alors un manque de confiance en l'adulte, mais aussi en lui-même.
- Sentiment de vulnérabilité et d'infériorité : L’enfant peut se sentir vulnérable et inférieur par rapport à l'adulte. Celui-ci subit ces violences comme étant une dévalorisation de sa personne. Ces actes peuvent avoir un impact pour le restant de sa vie.
- Comportement querelleur : De plus, les douces violences peuvent favoriser un comportement querelleurs de l’enfant car celui-ci imite son environnement afin de s'y repérer et de comprendre son fonctionnement. Nos propos et nos actes auront toujours un impact sur le développement de l'enfant. Il se développe ainsi en prenant en compte notre regard sur lui-même.
En résumé, les douces violences sont en grande partie tirée du site internet du Syndicat national professionnel d’assistants maternels et familiaux. Si les parents sont souvent exigeants sur les prestations fournies par une assistante maternelle, accepteraient-ils d’une tierce personne certains comportements qu’ils ont eux-mêmes avec leurs enfants? Certes, vous me direz que le rôle d’assistante maternelle n’est pas celui de remplacer le parent. Et je vous répond justement qu’en tant que parent, vous avez la responsabilité de l’accompagnement de votre enfant. Cet accompagnement peut, mais surtout doit, être mené de manière positive. Ce n’est pas toujours évident de se rendre compte que l’on pratique des douces violences. Un bon moyen est de se mettre à la place de l’enfant et se demander si nous aimerions subir ces remarques. Le principe même des jeux et des activités est d’apprendre en prenant du plaisir. Si l’enfant n’est pas enclin à participer ou à faire une activité, respectez-le! Bien souvent, les deux principaux problèmes sont liés au coucher et au repas. Demandez-vous simplement pourquoi? Si votre enfant ne veut pas manger, c’est qu’il n’a pas faim ou qu’il n’aime pas. Mangez-vous quand vous n’avez pas faim? Je vous vois déjà venir à plusieurs kilomètres: « oui mais les enfants préfèrent manger ce qu’ils aiment et délaissent les aliments bon pour la santé. J’ai l’exemple d’amis dont le fils est très « difficile ». A part du riz, des pâtes, des nuggets, des frites, il ne mange quasiment rien. Il a de grosses carences dans son alimentation, et les problèmes de santé qui en découlent. En fait, c’est très simple pour éviter ce genre de situation. Servez simplement à vos enfants des aliments bons pour la santé. Ils n’ont pas la capacité de comprendre qu’un fruit est meilleure pour la santé qu’un Kinder. Votre enfant ne se laissera jamais mourir de faim. Chez nous, quand on veut se faire plaisir avec du chocolat, on achète du Lindt à plus de 85% de cacao ou je prépare une pâte à tartiner maison avec des noisettes, du miel, du cacao et des dattes. Les soins et la toilette implique le corps de l’enfant. Bien souvent sa motricité ne lui permet pas d’agir seul. Il est dépendant de l’adulte. Personne n’aime être dépendant de quelqu’un. La gestion du sommeil est certainement le moment le plus compliqué avec de jeunes enfants. Soyons bien vigilant à ne pas se cacher derrière un pseudo besoin de sommeil de l’enfant, alors que l’on veut simplement avoir un moment de tranquillité.
Alternatives pour Appréhender et Éviter les Douces Violences
Si nous avons le souhait de trouver des alternatives afin d'éviter ces douces violences, certains comportements adaptés peuvent être mis en place. L'objectif est d'essayer le plus possible de donner un environnement stable et serein, pour favoriser au mieux le développement de l'enfant.
Reconnaître les Douces Violences
Pour reconnaître ces douces violences nous pouvons nous demander si en tant qu'adulte nous accepterions de recevoir ces mots, gestes, négligences envers notre personne. Nous pouvons aussi nous demander quels en seraient les conséquences, pour essayer de se rendre compte de l'impact qu'à ces actions sur nous, mais surtout sur l'enfant.
Favoriser le Langage Positif
Le langage positif est favorisé afin d'éviter d'utiliser trop de négation. Si on emploie toujours des formulations négatives, cela engendre une vision pessimiste et décourageante pour l'enfant, le conformant à une image impuissante de lui-même. Par exemple, dans le langage positif, à la place de dire " tu ne dois pas courir ou tu tomberas" nous pouvons dire " je préfère que tu marches pour éviter de tomber". Remplacez « Ne cours pas ! » par « Marche doucement.
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Comprendre le Développement de l'Enfant
Un enfant est un petit-être apprenant à découvrir son environnement, ainsi que tout ce qui l'entoure. C'est pourquoi, dès tout petit, ce dernier va se mettre à nous imiter, à découvrir son milieu , à répéter ses actions, jusqu'au moment ou il comprendra l'intérêt de ce qu'il fait et son impact dessus. Il prendra conscience qu'il est acteur de sa propre vie, et de l'impact qu'il peut avoir sur ce qui l'entoure. Cela engendre alors beaucoup d'expériences à vivre, comprendre et acquérir. C'est pourquoi, par exemple, lorsqu'un enfant jette de la nourriture parterre et que nous lui disons non, il va recommencer. Votre petit est alors en pleine découverte, il observe et analyse l'action qu'il vient de réaliser et va le répéter encore et encore… Tous ce que vous pourriez faire est de verbaliser ce qu'il se passe et lui répéter toujours la même chose. Au bout d'un certain temps, il prendra conscience de son impact, mais aussi du fait que ce soit, dans ce cas précis, interdit. Si possible, essayez de garder au maximum votre calme, soyez armé d'une immense patience, pour pouvoir transmettre à l'enfant ce que vous souhaitez lui enseigner.
Accompagner les Émotions de l'Enfant
Nous devons savoir que lorsqu'un enfant naît, son cerveau est encore immature. Lors de son développement il acquerra différentes étapes pour qu'il puisse devenir un enfant, un adolescent et un adulte stable, confiant, serein, tout en se sentent en sécurité. Lors de son enfance, il apprendra à connaître, reconnaître et contrôler ses émotions. Sachez que lorsqu'il rigole, cri ou pleure, l'enfant le fait sans filtre. Il exprime tout au moment où il le ressent. En revanche, il ne sait pas exactement ce qu'il ressent, ni si la manière dont il l'exprime est en cohésion avec notre société. Pour donner un exemple, si un enfant A prend des mains le jouet d'un enfant B, celui si va se sentir frustré, en colère ou même triste de ne plus être le propriétaire momentané du jouet en question. Il va alors l'exprimer à sa manière. Celle-ci peut être faite par des cris, des pleures, des morsures, ou encore par des coups. Lui crier dessus n'arrangerait pas la situation. Au contraire cela pourrait l'aggraver. Le petit a besoin d'être rassuré, apaisé et comprendre ce qu'il est entrain de vivre. En prenant un ton ferme nous pouvons lui dire " Non c'est interdit !" suivi d'une explication " je sais que tu es triste et en colère qu'il t'ait pris ton jouet, mais tu dois exprimer tes sentiments autrement. Tu peux lui exprimer ton mécontentement en disant non. Tu peux même essayer de le reprendre par toi même, mais sans taper ni mordre. ". L'objectif est de verbaliser et communiquer un maximum sur ce que l'enfant ressent et lui montrer différentes manières adaptées pour qu'il puisse les exprimer.
Communiquer et Verbaliser
Nous pouvons également lui faire part de nos émotions et sentiments. L'enfant pourra alors apprendre à cerner ceux des autres personnes et pourrait potentiellement les mettre en liens avec les siens. Par exemple lorsqu'un enfant monte sur un objet dangereux nous pouvons lui dire : "Je sais que tu as envie de grimper sur cet objet, j'ai confiance en toi mais j'éprouve de la peur à l'idée que tu puisses tomber et te faire mal. Je te propose d'essayer de grimper sur cet objet qui me semble moins dangereux". L'enfant comprendra qu'il n'est pas le problème de cette situation. Nous devons lui montrer qu'il peut compter sur nous, nous faire confiance. Le soutenir l'aidera a s'ouvrir davantage, à comprendre l'environnement qui l'entoure ainsi que lui même. Nous pouvons ainsi lui donner des conseils, lui dire qu'il en est capable. Cela lui donnera confiance en lui et confiance en nous.
Éviter les Paroles Négatives en Présence de l'Enfant
Un autre aspect touche les paroles négatives que nous pouvons avoir en présence de l'enfant. Ces paroles peuvent être en direction d'un collègue, d'un parent, ou même d'un enfant. Cette action à lieu lorsqu'on est en présence d'un ou de plusieurs petits. Rappelons nous, un enfant est en capacité de comprendre et d'intérioriser chaque paroles, faits et gestes que nous avons. Les paroles dites devant eux pourrait avoir principalement un impact psychique. En effet, le petit pourrait se sentir écarté, négligé, ou mis de côté car nous ne l'incluons pas, nous parlons au-dessus de lui sans y faire attention. Il peut alors avoir une perte de confiance en lui, en nous, mais aussi en la personne visée. Par exemple, si deux collègues parlent entre elles pendant un repas en évoquant le parent d'un enfant, tous les petits pourront entendre les dires et se sentiront mis de côtés car nous ne les regardons pas, ne les écoutons pas, et n'avons pas de contact direct avec eux.
Conseils Pratiques
Les conseils qui peuvent être donnés dans cette situation sont:
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- Essayer d'inclure l'enfant le plus possible en verbalisant et communiquant avec lui, il se sentira important. Ces moments créeront d'avantages de liens entre vous.
- Si vous voulez parler d'une personne, sans faire attention à ce que vous allez dire, il serait conseillé de le faire sans la présence de l'enfant. De ce principe, vous pourrez dire ce que vous avez sur le cœur, et cela n'aura aucun impact sur l'enfant.
- Verbaliser : dites-lui ce que vous allez faire « Je vais te mettre ton bonnet, d’accord ?
- Donner le choix : « Tu veux mettre le manteau rouge ou le bleu ?
- Formuler positivement : remplacez « Ne cours pas ! » par « Marche doucement.
- Proposer une alternative : « Tu n’as pas envie de ranger ? On le fait ensemble alors !
Repenser les Pratiques Professionnelles
Les douces violences touchent de nombreux secteurs où l’humain est au rendez-vous. La vie en collectivité dès le plus jeune âge est une réalité quotidienne pour de nombreux enfants. Certains passent de nombreuses heures dans un milieu d’accueil où des professionnelles tentent de s’organiser au mieux pour leur proposer un accueil de qualité. Cependant, voilà que depuis une dizaine d’années des nouveaux concepts apparaissent, enfin nommés, comme la non-bientraitance et surtout celui qui nous intéresse : « les douces violences ».
Les douces violences, ce n’est pas de la violence pure, ni de la maltraitance… Elles peuvent se situer entre dérives et négligences… Elles colorent des moments éphémères où la professionnelle n’est plus en lien avec l’enfant en tant que personne. De très courte durée, ces moments sont fréquents tout au long d’une journée, ils passent presque inaperçus pour l’adulte. Cette manière d’agir n’est pas intentionnelle. Au contraire, les professionnelles sont persuadées que c’est pour le bien de l’enfant.
Depuis plus de dix ans, Christine Schuhl parle du concept « douces violences ». Cet oxymore met en relation deux mots de sens opposés. Elle choisit le terme ‘douce’ pour atténuer le mot violence, l’enrober en quelque sorte, et ainsi faciliter la remise en question qui ouvre la porte aux changements.
L’enfant se construit au contact de l’adulte, en lien avec lui. Telle « une éponge sensorielle », l’enfant absorbe les émotions qui circulent au-dessus de sa tête. Pour qu’il se développe harmonieusement il a besoin d’être en confiance. Un enfant confiant, reconnu dans ses compétences propres peut faire l’expérience de son autonomie. A répétition, les exemples cités ci-dessus s’inscrivent dans le patrimoine affectif de l’enfant. Chaque professionnelle actrice dans cette relation à l’enfant est invitée à réfléchir à ses pratiques professionnelles et à reconnaître ses limites et ses compétences.
Ce terme peut choquer et déranger. Les causes sont multiples et se juxtaposent aisément. Elles peuvent prendre source tant dans l’institution, que dans le projet d’accueil et dans l’équipe; se nourrir dans les personnes que sont la professionnelle, l’enfant et encore le parent. Le champ d’investigation est large. La recette miracle n’existe pas. Chaque professionnelle, chaque équipe, chaque institution progresse à son rythme.
L’observation facilite le repérage des douces violences qui se glissent au sein de nos pratiques quotidiennes. C’est un outil qui peut favoriser la compréhension des circonstances propices au dérapage. Osons parler des douces violences. Osons porter notre regard autrement. Osons remettre en question nos pratiques. Osons penser à l’enfant en tant que personne en devenir. Osons le respect. C’est là une importante démarche professionnelle de prévention.
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