Les chansons enfantines, qu'il s'agisse de berceuses douces ou de rondes entraînantes, occupent une place spéciale dans le cœur et le développement des enfants. Ces mélodies simples et répétitives, transmises de génération en génération, servent non seulement de divertissement, mais aussi d'outils pédagogiques précieux. Cet article explore les nuances entre les berceuses et les rondes, en mettant en lumière leur rôle dans le développement de l'enfant et en comparant les traditions françaises et japonaises.
L'univers des comptines françaises
Les comptines pour bébé, ces petites chansons entêtantes que l’on apprend dès l’école maternelle et dont on se souvient toute sa vie, semblent exister depuis toujours, avec de très anciennes qui restent populaires aujourd’hui, et des nouvelles qui sont inventées. Les comptines jouent un rôle important dans le développement du langage et de motricité d’un enfant, et sont donc très appréciées des enseignants, dès la petite section de maternelle.
Comptines populaires françaises : un héritage culturel
Certaines comptines françaises sont de véritables monuments de la culture enfantine.
- Ah ! Les crocodiles : Cette comptine très célèbre est à l’origine un chant de marins du 19e siècle, devenue comptine pour les enfants au 20e siècle.
- Une souris verte : Une souris verte est certainement la plus connue des comptines ! Très jeunes, les enfants apprennent cette chanson leur permet de travailler leur motricité et coordination, et est ainsi toujours autant appréciée des instituteurs et institutrices !
- Il était un petit navire : Cette comptine, aussi connue sous le nom “Il était un petit homme” remonte aux années 1950, et serait écrite par Gabrielle Grandière, sans que cela ne soit confirmé.
- Sur le pont d’Avignon : Sur le pont d’Avignon est une comptine très ancienne qui remonterait au 15e siècle !
- Meunier tu dors : Meunier tu dors serait issue d’une chanson de Léon Raiter, un compositeur et éditeur de musique français d’origine roumaine mort en 1978, et de Fernand Pothier. Mais encore aujourd’hui, il y a peu d’informations à ce sujet.
- Lundi matin : Cette comptine traditionnelle daterait du 19e siècle, et ferait référence à Napoléon III, sa femme et son fils. Cette comptine est toujours aussi populaire, car elle est très pratique pour apprendre les jours de la semaine aux enfants.
- Ainsi font font font : Voici une autre comptine parfaite pour apprendre la coordination et développer la motricité d’un enfant, et ce dès son plus jeune âge ! Cette comptine aux paroles très simple peut être apprise avant même qu’un enfant sache parler.
- Savez-vous planter les choux : Ah ! Cette comptine ne vous dit peut-être rien, mais son refrain est pourtant très connu ! Cette comptine très entraînante et connue remonterait au 18e siècle mais son origine est vague. Ce qui est encore plus vague cependant est son sens, puisque certains disent qu’il s’agit d’un jeu très populaire chez les enfants à cette époque, l’équivalent du “jeu du loup” de nos jours.
- Au clair de la lune : Les doubles-entendre ou sens cachés ne sont pas anodins dans les comptines et le plus connu est certainement celui d’Au clair de la lune. Cette comptine dont l’origine et l’âge restent incertains aujourd’hui n’a pas pris une ride ! Elle reprend de grands personnages de la commedia dell’arte, notamment Pierrot, et Arlequin qui est présent dans les couplets les moins connus.
- Dansons la capucine : Encore une fois, cette comptine est très appréciée des enseignant.es, permettant aux enfants de danser ensemble, tout en chantant le refrain très facile et répétitif. Elle daterait du milieu du 18e siècle, bien qu’il soit toujours difficile de définir les origines de nos comptines favorites. Dansons la capucine invite les enfants à se réunir en ronde pour danser et chanter tous ensemble !
- Frère Jacques : Cette comptine est l’une des plus célèbre en France et au Québec, elle est également connue comme berceuse ; car les comptines pour bébé peuvent servir à les faire dormir ! Son origine n’est pas certaine, mais remonterait au 15e siècle, en s’inspirant d’un poème de cette même époque. La comptine est d’ailleurs écrite comme un poème, avec des verres, des rimes et une structure en hexasyllabes.
- Une poule sur un mur : Cette comptine très courte et facile à mémoriser est la chanson idéale pour instruire le partage aux enfants. Les origines et le sens de cette comptine traditionnelles sont relativement obscurs, mais les paroles semblent parler des différences de richesses, matérielles et émotionnelles. Cette comptine est encore un parfait exemple de partage entre les enfants.
- Alouette, gentille alouette : Les origines de cette comptine sont non seulement incertaines, mais elles sont également débattues ! Certains soutiennent qu’elle vient de France, d’autres des Etats-Unis et d’autres encore du Québec ; ce qui reste certains, c’est qu’Alouette reste très populaire dans le monde francophone. La structure de cette comptine est “à récapitulation”, c’est-à-dire que chaque couplet commence de la même manière, et plus la chanson avance, plus on y rajoute une phrase : dans ce cas, on y ajoute des parties du corps de l’alouette.
- Promenons-nous dans les bois : Cette dernière est si populaire qu’elle est devenue un jeu chez les enfants. À l’extérieur, les enfants chantent le refrain de la chanson pendant qu’un adulte dit les paroles du loup, une fois la fin de la chanson terminée, l’adulte peut poursuivre les enfants pour les “manger”.
L'importance des comptines à l'école
Dans les classes de petite section, chaque comptine/chanson apprise est souvent matérialisée par une fiche avec le titre et une illustration. Les enfants associent très rapidement la fiche à sa signification, ce qui peut aider l’enfant à choisir lui-même une comptine/chanson.
Les intérêts de chanter ou réciter des comptines en classe sont nombreux :
- Cela développe l’attention et la mémorisation.
- C’est un moment de partage, une activité collective qui soude le groupe-classe, un moment de plaisir.
- L’enfant oralise et s’approprie le langage.
- Il découvre la musicalité de la langue française, commence à jouer avec les sons.
- Les jeux de doigts et certaines chansons à gestes sont l’occasion de développer la motricité fine.
Exemples de comptines en dialecte provençal
- "Ai davala dins moun jardin / Je suis descendu dans mon jardin"
- "Ai de bon tabac / J'ai du bon tabac"
- "Alauseto, ma gènto alauseto / Alouette, gentille alouette"
- "Ansin fan fan fan / Ainsi font font font"
- "En passant pèr la Prouvènço / En passant par la Lorraine"
- "Fai som-som / Fais dodo Colas mon p'tit frère"
- "Fraire Jaume / Frère Jacques"
- "La maire Miquèu / La mère Michel"
- "La ratugno verdo / Une souris verte"
- "Lou grand bon rèi Reinié / Le bon roi Dagobert"
- "Lou rat-liroun / Il court il court le furet"
- "Mama li bèu batèu / Maman les p'tits bateaux"
- "Mountagneto poulideto / Pirouette, cacahuète"
- "Souto de la luno / Au clair de la luno"
- "Sus lou pont d'Avignoun / Sur le pont d'Avignon"
- "Tres tambourin / Trois jeunes tambours"
- "Vènt fres / Vent frais"
- "Virouleto, petouseto / Pirouette, cacahuète"
- "Zoun zoun moun drouloun / Dodo l'enfant do"
Les berceuses japonaises : Komori Uta
Le répertoire actuel de la chanson enfantine au Japon s’est constitué entre les années 1880 et 1920, période durant laquelle se sont développés l’un après l’autre une éducation musicale obligatoire, qui introduisit la pratique vocale et les chants scolaires dans les écoles, et un mouvement poétique et littéraire qui mena à la constitution de chants dits artistiques à destination des enfants. Mais les comptines populaires issues du patrimoine culturel enfantin de transmission orale, qui avaient précédé l’apparition de ces deux types de chants sur l’archipel, représentent aussi une part significative de ce répertoire.
Lire aussi: Pourquoi chanter des berceuses à votre bébé ?
Les berceuses japonaises, les komori uta, sont un cas particulier de chansons de l’enfance qu’il est difficile de classer de manière absolue dans l’une ou l’autre des catégories qui composent ce répertoire. Parfois chants d’endormissement, parfois chants de labeur, elles furent tour à tour récupérées par la chanson populaire et la musique classique, selon des processus compositionnels qui estompèrent peu à peu l’origine de leur création : les gardes d’enfants. Envoyées loin de chez elles, ces jeunes filles qui pouvaient avoir à peine huit ou neuf ans passaient leurs journées à prendre soin des bébés de la famille pour qui elles travaillaient.
Origines et signification culturelle
Dans la rue, aux abords des champs et sur les chemins, parfois au sein d’un groupe, parfois seule, se dessine la silhouette menue de la garde d’enfant, un bébé endormi ou geignard sur le dos, le front ceint d’un hachimaki sur lequel elle a attaché des jeux pour amuser le nourrisson. C’est d’elle dont les berceuses japonaises tiennent leur nom. Car il s’agit bien là de l’origine étymologique de komori uta : une chanson (uta) des gardes d’enfants (komori).
Il existait un métier, aujourd’hui complètement disparu, mais très courant au Japon jusqu’à la Seconde Guerre mondiale : celui de komori hôkô. Hôkô, ou hôkônin, est un terme qui désigne de manière générale une personne attachée au service d’un maître, depuis l’époque d’Edo (1603-1868). Dans la classe guerrière comme dans les campagnes, les contrats qui liaient l’employé à son patron étaient d’ordres divers (on pouvait être au service d’une maison de génération en génération, employé à vie ou pour quelques années seulement). L’employé était logé et nourri par son patron mais ne recevait aucune rémunération pour son travail.
Dans la plupart des familles qui pouvaient se permettre d’avoir des employés de maison, et ce déjà à l’époque pré-moderne, il n’était pas rare que l’éducation des enfants soit confiée à la charge des domestiques de la maison (jochû). Parfois, cette tâche incombait à une employée particulièrement jeune, dont le métier était désigné par ce terme : komori hôkô. Malgré son jeune âge (entre sept et quatorze ou quinze ans), la garde d’enfant jouait un rôle médiateur dans cet espace laissé vacant : une grande sœur pour l’enfant gardé, une jeune employée du point de vue des parents.
Souvent d’origine sociale très modeste, les komori quittaient leur foyer pour se rendre dans une famille plus aisée de la région, mais il pouvait arriver qu’elles soient employées dans des villes beaucoup plus lointaines, entraînant leur déracinement social, mais aussi culturel et linguistique, comme cela s’observe dans les paroles de leurs chansons. Ces dernières pouvaient avoir la fonction d’endormir ou amuser l’enfant qu’elles gardent, mais se révélaient surtout être un exutoire à la pénibilité de leur métier et à leurs chagrins quotidiens.
Lire aussi: Analyse musicale de La Reine des Neiges
L’intérêt de la berceuse japonaise réside dans ce qu’elle révèle d’anciennes pratiques socio-culturelles de l’époque féodale qui se sont poursuivies dans le Japon moderne, et dont les témoignages sont inscrits dans les paroles de ces chansons, au moment de leurs premières collectes ethnographiques et ethnomusicologiques au début du xxe siècle. Les komori uta ont fait l’objet de recherches scientifiques en particulier dans les années 1970 par de grandes figures de l’ethnomusicologie japonaise comme Koizumi Fumio (1927-1983).
Caractéristiques musicales et thématiques
D’après la définition donnée par le dictionnaire de la musique (2007 : 141-142), il existe deux catégories principales dans le grand ensemble des komori uta : les nemurase uta « les chansons pour endormir » et les asobase uta « les chansons pour jouer ». Les nemurase uta sont adressés aux enfants mais ont en réalité une utilité pour l’interprète de la chanson : son rythme lent, son ambitus faible se limitant à la tierce ou à la quarte, apaisent aussi la mère ou la garde d’enfant irritée par les pleurs, et provoquent sur elle un effet bénéfique et calmant.
Les berceuses japonaises présentent d’autres traits que l’on pourrait qualifier d’universels : une syntaxe simple, des phrases courtes, une abondance des onomatopées, et une poétique adaptée aux échanges entre l’adulte et l’enfant. S’il existe des komori uta aux mélodies simples, proches des comptines enfantines (warabe uta), d’autres sont plus sophistiquées et se rapprochent davantage des chansons régionales des adultes (min.yô). On retrouve dans les komori uta des caractéristiques dans l’emploi de dialectes et dans celui d’un registre enfantin et familier propre aux chansons du genre.
Quant aux chansons pour jouer, les asobase uta, elles présentent des paroles riches en expressions humoristiques et plus élaborées que dans les chansons pour endormir. Ce type de chansons à but divertissant est repris à terme par l’enfant et lui permet de s’amuser tout seul, ce qui inclut certains komori uta au répertoire des comptines dans leur mode de transmission et d’appropriation par les enfants. La distinction entre ces deux catégories n’est pourtant pas toujours explicite. Dans le cas japonais, le terme même de komori uta désigne ainsi en premier lieu l’activité de garde d’enfant, et non la visée attendue de la chanson interprétée (endormir ou amuser). On s’éloigne donc de la définition stricto sensu de la berceuse telle que la principale acception française la désigne, soit une chanson douce dont le but principal est d’endormir l’enfant.
Évolution et modernisation
Des traces écrites de comptines japonaises datant d’avant l’époque féodale japonaise sont rares. Les sources des xixe et xxe siècles concernent essentiellement la collecte des paroles, et on ne trouve des « partitions » indiquant une forme d’expression musicale que tardivement, en raison d’une absence de mode de notation. On retrouve des ouvrages de compilation des comptines enfantines warabe uta (« chansons d’enfants », l’équivalent de nos comptines ou des nursery rhymes) à partir du xixe siècle. D’autres collectes complétèrent ces ouvrages dans le courant du xxe siècle, dans un intérêt général pour la culture et le folklore populaire. Parmi les comptines pour jouer, danser ou se moquer, quelques chansons qualifiées de komori uta sont présentées dans ces recueils. Même si l’absence de notation musicale ne nous permet pas de confirmer que ces chansons présentent les mêmes caractéristiques musicales que les berceuses dans le monde, leur dénomination atteste bien de leur circonscription à une fonction particulière : endormir un bébé.
Lire aussi: Berceuses Célèbres : Analyse et Exemples
L’avènement de la restauration Meiji (1868) et le processus d’occidentalisation de la plupart des institutions publiques et privées contribuèrent en quelques décennies à transformer le paysage socio-économique japonais et conduisirent à l’avènement d’une culture résolument moderne dans les années 1920-1930. Néanmoins, et en dépit du développement important d’une nouvelle classe moyenne urbaine, seul un cinquième de la population japonaise était citadine dans les années 1920. Les komori uta de tradition orale, très ancrées localement, proviennent donc des campagnes et ont été créées au sein d’une population rurale pour qui les changements sociaux et économiques n’eurent d’impact sur leur mode de vie quotidien que plus tardivement.
Selon un procédé classique, promettant à l’enfant qui s’endort sagement de rêver dans son sommeil de mets délicieux et de préparer au mieux la séparation, les paroles de ce type de berceuse révèlent ainsi le souhait irréalisable d’une population dont l’alimentation était essentiellement composée de bouillie de riz ou de blé, souffrant parfois de malnutrition et ce jusque dans les années 1930. À l’inverse, un autre ensemble de berceuses présente un caractère menaçant en mettant en scène tout le bestiaire folklorique le plus effrayant : tigre, chat sauvage, rat, démon, monstre, devenant un vecteur de transmission de l’héritage culturel familial et local. Selon les régions, on retrouve dans les berceuses l’évocation du folklore local et de ses entités les plus maléfiques.
Plus terrible encore, les komori uta sont les témoins d’une pratique courante surtout dans les campagnes les plus pauvres : les infanticides (mabiki), et notamment ceux des filles. On trouve des traces de cette pratique, qui présentait moins de risques pour la mère qu’un avortement, depuis l’époque de Nara (710-794) et jusqu’à la fin de l’époque d’Edo dans la classe paysanne, même si l’on constate des disparités selon les régions. Les infanticides sont d’ailleurs une thématique récurrente révélant la porosité entre les berceuses et les comptines. Ces paroles sont révélatrices d’une mentalité phallocrate (dansonjohi, « respect des hommes et mépris des femmes ») très ancrée dans les campagnes, également liée à la pensée du système féodal (hôkenshisô) qui prônait la soumission des plus faibles aux plus forts, comme le révèle également la pratique des parricides et matricides.
Berceuses et comptines : un monde de douceur et d'apprentissage
Les berceuses sont des musiques douces et apaisantes qui aident les bébés et les enfants à dormir. Pour certains parents, la berceuse est un véritable rituel chaque soir avant d'aller au lit et fait intégralement partie du rituel du soir.
Chansons douces pour l'endormissement
- Au clair de la lune, mon ami Pierrot : Une berceuse pour s'endormir en douceur.
- Fais dodo, Cola mon P'tit frère : Une jolie chanson pour enfant.
- A la claire fontaine
- Brille, brille petite étoile
La musique classique pour endormir bébé
- La berceuse de Brahms : C'est l'idéal pour envoyer bébé directement au Pays des rêves.
- Du Mozart pour mon bébé
Berceuses du monde
Les berceuses du monde sont souvent des chants issus d'une tradition orale. Elles sont très puissantes et encore plus intenses quand elles sont interprétées par des voix humaines. Des chansons parfois sans paroles pour les enfants de tous les âges et particulièrement adaptées à la Petite enfance.
Berceuses en anglais
Les douces berceuses en anglais sont une occasion douce de faire écouter aux enfants du vocabulaire anglophone. Un tout premier pas vers l'apprentissage d'une langue étrangère.
Pourquoi chanter une berceuse à mon bébé ?
La berceuse est une chanson douce et mélodieuse qui a pour but de bercer bébé et de l’aider à s’endormir. En effet, la berceuse a un rythme régulier et apaisant qui permet à bébé de se détendre et de s’endormir tranquillement.
Différence entre berceuse et berçante
Une berceuse est un type de musique douce et apaisante, souvent jouée pour aider les bébés et les enfants à s'endormir. Les berceuses peuvent être chantées, jouées à la guitare ou au piano, ou encore enregistrées sur des supports audio tels que des CD ou des téléphones portables. Les berçantes, quant à elles, sont des sièges mobiles qui bercent doucement les bébés et les enfants. Les berçantes peuvent être manuelles ou électriques, et certaines sont équipées de musique ou de vibrations apaisantes.
Différence entre berceuse et comptine
Les berceuses et les comptines sont toutes les deux des chansons pour enfants, mais elles ont des caractéristiques et des fonctions différentes. Rien n’est plus précieux que le calme qui précède le sommeil d’un enfant. Les berceuses, avec leur douceur intemporelle, apaisent les tout-petits et instaurent un climat de sérénité. Mais une fois les dernières notes évanouies, le défi pour les parents est souvent de prolonger ce moment de calme, surtout quand le sommeil tarde à s’installer. C’est ici que l’environnement de sommeil prend toute son importance. Au-delà de la musique, ce sont les petites attentions quotidiennes qui façonnent l’atmosphère parfaite pour une nuit paisible. Chaque élément compte : la température de la chambre, l’éclairage tamisé, et bien sûr, la gestion des réveils nocturnes. Finalement, créer un cocon de sommeil, c’est bien plus que chanter une jolie mélodie.
tags: #de #la #berceuse #à #la #ronde