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Valérie Pécresse: Parcours d'une Femme Politique Française

Valérie Pécresse, née Roux le 14 juillet 1967 à Neuilly-sur-Seine, est une figure marquante de la politique française. Son parcours, jalonné de succès académiques et d'engagements politiques, témoigne d'une détermination et d'une ambition qui l'ont propulsée au premier plan de la scène politique nationale.

Une Formation d'Excellence

Valérie Pécresse suit une scolarité irréprochable. Bachelière à seize ans, elle passe par une classe préparatoire aux grandes écoles qui lui permet d’intégrer HEC Paris. Après l’obtention de son diplôme à l'École des hautes études commerciales de Paris (HEC Paris) en 1988, Valérie Pécresse intègre l'École nationale d'administration (1990-1992). Diplômée de HEC en 1988, elle réussit le concours d’entrée d’une école des plus prestigieuse : l'École nationale d'administration (ENA). Deuxième de la promotion Condorcet (1990-1992), la brillante étudiante démarre alors sa carrière en tant que professeure de droit constitutionnel à l’IEP de Paris. Son excellent classement lui permet de devenir auditeur au sein du prestigieux Conseil d'Etat. En même temps, elle enseigne le droit constitutionnel à l'Institut d'études politiques de Paris, entre 1992 et 1998.

Débuts dans la Politique et Ascension

La jeune femme entame sa carrière politique en 1992, à son entrée au Conseil d’Etat. Elle sera promue maître des requêtes dès 1993, puis conseillère juridique auprès du chef du service juridique et technologie de l'information pour la présidence de la République jusqu’en 1998. Sa carrière politique décolle lorsqu’elle entre au Conseil d’État en 1992 puis devient conseillère chargée des études, de la prospective et des technologies de l’information pour la présidence de la République.

Après la dissolution de l'Assemblée nationale en 2007, Lionel Jospin lui propose de rejoindre son équipe, mais elle refuse pour se rapprocher de Jacques Chirac, alors président de la République. Elle sera nommée conseillère chargée des études et de la prospective auprès du président de la République dès 1998. Ce poste marquera véritablement son entrée dans le monde politique.

Au cours des années 1990, Valérie Pécresse pose les jalons de ce qui sera son ascension politique. Côté vie privée, elle épouse Jérôme Pécresse le 6 août 1994, avec qui elle aura trois enfants. Dès 2002, sa carrière politique prend un nouvel envol, puisqu'elle devient députée des Yvelines. En 2002, Valérie Pécresse est élue députée des Yvelines sous la bannière de l’UMP, avec 65,1 % des voix face à la candidate radicale de gauche Anne Nègre. La même année, elle devient secrétaire générale adjointe de l'UMP (Union pour la majorité présidentielle). Puis elle va rapidement devenir co-porte-parole du gouvernement. Elle devient également conseillère régionale d'Ile-de-France en 2004.

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Ministre sous la Présidence de Nicolas Sarkozy

En mai 2007, elle devient ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, jusqu'en juin 2011, où elle devient ministre du Budget, en remplacement de François Baroin, ainsi que porte-parole du gouvernement. Le 18 mai 2007, Valérie Pécresse est nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le premier gouvernement François Fillon. À peine arrivée au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse prépare et fait voter la loi relative aux libertés et aux responsabilités des universités d'août 2007, dite aujourd'hui loi "Pécresse" ou loi LRU. Confirmée dans ses fonctions Rue Descartes à l'occasion des remaniements ministériels de juin 2009, mars 2010 et novembre 2010, elle est ensuite nommée ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État, porte-parole du gouvernement, lors du remaniement du 29 juin 2011. Valérie Pécresse est nommée ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État le 29 juin 2011 et devient porte-parole du gouvernement.

Après 2012: Retour à l'Assemblée et Présidence de la Région Île-de-France

Après la victoire de François Hollande lors de l'élection présidentielle de 2012, Valérie Pécresse se représente aux législatives et elle est à nouveau élue députée des Yvelines. En janvier 2016, elle abandonne son mandat de députée, qu'elle avait retrouvé en 2012. Elle est élue députée des Yvelines en 2002, 2007 et 2012.

Peu de temps après, elle soutient officiellement François Fillon dans la course à la présidence de l'UMP. Elle n'hésitera pas à critiquer fermement la stratégie de Jean-François Copé. Le soutien apporté au candidat malheureux ne l'empêchera pas d'obtenir de nouvelles responsabilités au sein de l'UMP après la victoire de Jean-François Copé. Elle devient en effet secrétaire générale de l'UMP. Pour lâcher la pression en période de tempête politique, Valérie Pécresse a un petit secret : prendre quelques jours de repos à la Baule avec son mari Jérôme Pécresse.

Conseillère régionale d’Île-de-France depuis 2004, elle est ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de mai 2007 à juin 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Sa liste remporte l'élection régionale d’Ile-de-France en 2015. En décembre 2015, elle est élue présidente du conseil régional d'Île-de-France, succédant au socialiste Jean-Paul Huchon. Valérie Pécresse est présidente du conseil régional d’Île-de-France depuis 2015.

Candidature à la Présidence de la République

En juillet 2017, la femme politique crée Soyons libres, un mouvement au sein des Républicains, afin de s’opposer au président du parti, Laurent Wauquiez. En 2017, elle crée le mouvement Soyons libres opposé au président Les Républicains, Laurent Wauquiez. La rupture avec son parti est imminente. Elle quitte Les Républicains le 5 juin 2019. Le 5 juin 2019, elle quitte son parti, trop « cadenassé », selon ses mots. Ce n’est qu’à l’été 2021 qu’elle reprend sa carte d’adhésion en vue de la présidentielle 2022.

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Valérie Pécresse annonce sa candidature à la primaire de la droite en juillet 2021 pour l'élection présidentielle de 2022, puis remporte la primaire interne face à Éric Ciotti le 4 décembre 2021, avec 60,95 % % des voix exprimées. Le 22 juillet 2021, elle annonce officiellement sa candidature à l'élection présidentielle de 2022. Elle est investie par les Républicains en décembre avec près de 61 % des voix, devant Eric Ciotti (25,59 %).

Alors en difficulté dans les sondages, prise en tenaille entre l'extrême droite et Emmanuel Macron, son premier grand meeting à Paris le 13 février 2022 fait l’objet de nombreuses critiques. Ses opposants et son propre camp lui reproche notamment l’utilisation du terme “grand remplacement”, phraséologie d’extrême droite.

A l'issue du premier tour de l'élection présidentielle du dimanche 10 avril 2022, Valérie Pécresse a obtenu 4,78% des voix. Un score qui ne lui permet pas de se faire rembourser ses frais de campagne par l'Etat: elle n'a pas dépassé le seuil des 5%. À l'issue du premier tour, elle se classe à la cinquième position et obtient 4,78 % des suffrages exprimés. Ce score est le plus bas de l’histoire du parti à une élection présidentielle et n'ouvre pas droit au remboursement par l’État de sa campagne.

Vie Privée et Engagements

Côté vie privée, elle épouse Jérôme Pécresse en 1994. Valérie Pécresse est mariée à Jérôme Pécresse, ingénieur des Ponts et Chaussées, qui travaille dans l’industrie. Entre Jérôme et Valérie Pécresse, tout a commencé par un coup de foudre. Mais avant de conquérir la présidente de la région Île-de-France, l'homme d'affaires, qui fête ses 56 ans ce vendredi 17 mars, a "multiplié les stratagèmes". Valérie Pécresse rédige plusieurs travaux et textes sur les questions liées à la famille. Valérie Pécresse est notamment l'auteur de : "Être une femme politique…

Positions Politiques et Actions

Valérie Pécresse, tout au long de sa carrière, a pris position sur divers sujets importants.

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Dans une logique de puissance et de protection. Et cela exige en priorité la construction d'une véritable Europe de l'emploi. On ne peut plus continuer avec d'un côté une Commission décriée, soupçonnée, et de l'autre des pays qui tirent à hue et à dia, cherchant leur intérêt propre. Nous devons surmonter nos difficultés avec un projet beaucoup plus clair et conquérant en travaillant à la construction d'un espace économique unique, plus solide face à ses concurrents, en faisant converger l'ensemble de nos politiques fiscales, budgétaires et -progressivement- sociale : soit on met en place un véritable gouvernement économique commun, soit l'Europe perdra de sa puissance. Non à l'immigration subie, oui à l'immigration choisie. Compétences et talents, voilà le titre de séjour que nous devons promouvoir.

J'aime bien cette expression : gagner sa vie. Cela veut dire que tous les biens et les services auxquels on a accès, on les a mérités. On les a gagnés à la sueur de son front et on en est fier. En prélevant trop d'argent sur les salaires, on fait perdre au travail son rôle indispensable, celui de l'accès au bien-être. Nous avons, nous dirigeants, de gauche et de droite, faussé le moteur de notre système économique. Cassé le ressort. Pour le dire plus clairement : pas la peine de travailler davantage si l'on ne gagne pas davantage.

Il faut redonner confiance en la dynamique européenne. Nous n'avons pas d'autres choix, semble t-il, que celui d'une convergence économique avec l'Allemagne. Convergence, cela signifie que les efforts doivent être faits de tous les côtés. L’Allemagne doit évoluer en terme de droits sociaux, de salaires. Et de politique monétaire afin d'éviter un euro trop fort qui sert la rente et que réclame sa population vieillissante. Je plaide pour l’autonomie accrue des collèges et des lycées,afin de permettre aux chefs d’établissement de pouvoir choisir leur équipe pédagogique.C’est sans doute l’un des avantages structurels de l’enseignement privé:non seulement il choisit ses élèves mais il choisit également ses professeurs!

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