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Le Crèche du Monastère de Cimiez : Histoire et Traditions

Le monastère de Cimiez, perché sur une colline dominant Nice, est un lieu chargé d'histoire et de traditions. Si l'on associe souvent la Provence aux crèches de Noël, le monastère de Cimiez offre une perspective unique sur cet art populaire, tout en s'inscrivant dans un contexte historique et social riche.

Le Monastère de Cimiez : Un Aperçu Historique

Situé sur la colline, proche des vestiges des arènes de l’antique Cemenelum, se dresse le monastère de Cimiez. Dans les années 1543-1546, les Franciscains recherchent un terrain, et un accord est conclu avec les Bénédictins. Un petit cloître est construit en 1546. Une citerne est recensée en 1557, avec une inscription commentant sa construction. En 1644, le monastère devient trop étroit, et l'on rajoute une nouvelle aile avec la construction du grand cloître. Le porche est érigé entre 1662 et 1695 à l'initiative du comte Caissoti. La deuxième aile du grand cloître est construite en 1700, et la troisième en 1716. En 1804, la Croix de marbre, datée de 1477, est installée sur la place du monastère. Fortement dégradée par des actes de vandalisme, elle est restaurée et transférée dans l'église du monastère de Cimiez. Au 19ème siècle, réalisation de la façade néogothique. Trois nouvelles chapelles sont ajoutées, ainsi que des fresques ; l'ancien noviciat est détruit. Dans un souci de symétrie, toutes les chapelles ont les mêmes proportions. À partir du 17ème siècle le jardin se développe jusqu'à l'oppidum ligure. En 1927, il devient jardin public ; les fleurs remplacent les légumes. En 1938, des bassins sont rajoutés.

Les Crèches du Monde au Monastère de Cimiez

Le Monastère de Cimiez à Nice expose régulièrement des crèches du monde entier. Le Petit Cloître du Monastère de Cimiez à Nice accueille une exposition féerique qui ravira petits et grands : 140 crèches venues des quatre coins du globe sont à découvrir. De la plus petite, nichée dans une coque de noix, à une version grandeur nature, chaque œuvre raconte une histoire unique. Ces expositions offrent un panorama fascinant de la diversité culturelle et religieuse à travers le monde, tout en célébrant la tradition de Noël.

Traditions Niçoises et Provençales : Un Contexte Plus Large

Bien que le monastère de Cimiez présente des crèches du monde entier, il est intéressant de le situer dans le contexte des traditions niçoises et provençales. En matière de crèches de Noël, la Provence est réputée pour ses santons, petites figurines en terre cuite représentant la scène de la Nativité et des personnages de la vie quotidienne provençale, notamment Lou Ravi.

Cependant, il existe des traditions similaires dans d'autres régions, comme en Ligurie (Italie), où Imperia propose un circuit d'une trentaine de crèches, dans la pure tradition ligure, tout aussi vivante que sa cousine provençale. En Catalogne en Espagne, les personnages ressemblent aux santons de Provence, mais sans Lou Ravi.

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Aide Sociale et Charité : Le Bureau de Bienfaisance

L'histoire du monastère de Cimiez est liée à celle de l'aide sociale et de la charité à Nice. S’adressant à la Confrérie de la Miséricorde, par lettre du 6 Mai 1861, M. Par délibération du 16 Juin 1861, la Confrérie de la Miséricorde acquiesçait à la proposition de M. Le Maître des Requêtes, préfet des Alpes-Maritimes, Officier de la Légion d’honneur : Vu la délibération ci-dessus, ARRÊTE : Ladite délibération est approuvée ; l’ancienne Congrégation de la Miséricorde de Nice portera désormais dans toutes les pièces officielles la désignation suivante : BUREAU DE BIENFAISANCE ET ŒUVRE DE LA MISÉRICORDE. Elle sera administrée en vertu des dispositions qui, en France, régissent les Bureaux de Bienfaisance. Nice, le 25 juin 1861. Le Préfet. Le Bureau de Bienfaisance a ainsi été institué par cet arrêté.

Apparu au XVIIIe siècle, le terme de bienfaisance est destiné à s’opposer à celui de charité. Vertu théologale, la charité chrétienne, avec sa finalité individuelle, ne prétend ni faire disparaître la souffrance, ni supprimer la pauvreté ; c’est une forme de « pitié agissante ». Une vision caricaturale de l’aide sociale : la riche hivernante dans sa voiture fait l’aumône à une Niçoise en costume folklorique et ses deux enfants, sur fond de Jetée Promenade.

Issus de l’idéal révolutionnaire pour être le pivot de l’assistance, les « bureaux de bienfaisance » institués dans toutes les communes de France par la loi du 7 frimaire an V (27 novembre 1796), sont chargés de recevoir, gérer et répartir « le droit des pauvres » (taxes sur les spectacles). Le marché devant les locaux du bureau de bienfaisance et l’église de la Miséricorde. A Nice, entre 1814 et 1860, sous la Restauration sarde, c’est à l’Archiconfrérie de la Miséricorde qu’il appartenait d’exercer cette mission d’aide sociale. Le bureau de bienfaisance est donc re-créé lors du Rattachement à la France, sur injonction du préfet Gavini. Les ressources principales du bureau de bienfaisance sont les droits sur les spectacles, le fameux droit des pauvres, puis les legs, dons et aumônes, notamment ceux laissés en Mairie à l’occasion des mariages. Viennent ensuite les loyers des nombreux biens immobiliers, parfois anciennes propriétés de la Miséricorde comme celles léguées par le comte Joseph Guiglionda del Borgo et de Sainte-Agathe au quartier de Longchamp (1820). Après la séparation de l’Église et de l’État, les maisons à usage de presbytère sont dévolus au bureau de bienfaisance. Alexandre Blanchi lui lègue l‘hôtel Beau-Séjour à Berthemont.

La rue de la Providence et la place Sainte-Claire, un quartier insalubre du Vieux-Nice, début XXe. Carte postale Lévy-Neurdein (Paris). Visite dans un foyer pauvre de la rue Rey par les journalistes du Petit Niçois d’Alfred Borriglione, 1903. Dessin d’A. MISÈRE. Avant-hier matin dit Le Phare du littoral, une scène des plus touchantes s’est passée sous les arcades de la place Garibaldi. Une pauvre femme décharnée et mal vêtue était étendue par terre et paraissait se trouver mal. Quelques personnes, émues par son air de souffrance, s’approchèrent de la malheureuse. Pressée de questions, elle finit par avouer qu’elle n’avait rien mangé depuis la veille, que son fils, un gaillard de 26 ans exempté autrefois du service comme soutien de famille, s’était marié et que, depuis, il lui refusait tout secours. On fit aussitôt respirer des sels à la pauvre mère, un cordial l’aida à reprendre ses forces et des mains charitables lui glissèrent furtivement quelques pièces de monnaie pour subvenir à ses premiers besoins. En 1921, 1 813 familles sont secourues dont 841 foyers étrangers (en majorité des Italiens) représentant 6 281 personnes, dont la plupart sont des « indigents valides » - pour les distinguer des « vieillards et infirmes ». Un cabinet de consultation médicale gratuit est ouvert tous les après-midis.

Les locaux du bureau de bienfaisance sont situés au 4 place de la Préfecture (aujourd’hui Pierre-Gautier) dont la façade est reprise en 1895. Le CCAS, place Pierre-Gautier, janvier 1971Cliché Ville de Nice. Bureaux du CCAS, place Pierre-Gautier, juin 1970Cliché Ville de Nice. Bureaux du CCAS, place Pierre-Gautier, juin 1970Cliché Ville de Nice. Viendront ensuite les implantations de la rue Fontaine-de-la Ville à Riquier en 1965-1966, de l’avenue du Petit-Fabron en 1973 (arch. Le bureau de bienfaisance puis le CCAS font construire ou aménager plusieurs maisons de retraite ou foyers-logements, ainsi au 83 boulevard Bischoffsheim (1990-1992), mais aussi, pour les petits, un jardin d’enfant au 12 avenue Béatrix (1990, arch. Charles Marra), un institut médico-pédagogique au Mont-Gros, 84 Boulevard de l’Observatoire (1969-1973, arch.

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Le nouveau Palais de Justice de Nice, carte postale Giletta (Nice), fin XIXe-début XXe.Cliché Ville de Nice. Après le rattachement de Nice à la France les services judiciaires français et la prison continuent d’occuper le bâtiment du Sénat de Nice, l’institution judiciaire sarde, mais les locaux s’avèrent vite trop étroits et un palais de justice moderne est construit, dans lequel le tribunal civil s’installe en 1892. Le 3 avril 1894, le préfet des Alpes-Maritimes, Arsène Henri, vend donc l’ensemble de l’immeuble de l’Ancien Sénat désaffecté pour 30 000 francs à l’Œuvre de la Bouchée de pain et de l’asile de nuit. De 1922 à 1945, une partie des bâtiments est réservée à l’œuvre de convalescence maternelle. En 1948, c’est le bureau de bienfaisance de Nice (ancêtre du CCAS) qui prend le relais de ces associations. La Ville mène en 1951 de lourds travaux de restructuration du bâtiment afin d’y créer un réfectoire et des douches, modifiant ainsi largement la distribution intérieure de l’ancien Sénat, encore modifié avec la surélévation de l’asile de nuit, rue du Chœur, en 1960. Entre 1969 et 2001, le directeur de l’accueil de nuit est l’abbé Royal, qui en demeure l’aumônier jusqu’à sa mort, en 2006. Départ en livraison des repas, rue Jules-Gilly, septembre 1985Cliché Ville de Nice. Préparation des repas, rue Jules-Gilly, septembre 1985Cliché Ville de Nice. Préparation des repas, rue Jules-Gilly, septembre 1985Cliché Ville de Nice. Cuisine du CCAS, rue Jules-Gilly, octobre 1982Cliché Ville de Nice. Les Filles de la charité de Saint-Vincent-de-Paul sont une société de vie apostolique féminine de droit pontifical, instituée en 1633 par saint Vincent de Paul, et dont la formation fut confiée à Louise de Marillac. Elles se consacrent au service des malades et au service corporel et spirituel des pauvres et sont la première congrégation féminine à obtenir d’échapper à la règle de la clôture. Durant tout le XIXe siècle, et jusqu’aux années 1970, à Nice comme ailleurs, les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul ont été des auxiliaires de santé dans les hospices et les asiles. Douze d’entre elles étaient attachées du bureau d’aide sociale de la Ville de Nice pour la visite des pauvres la tenue de la pharmacie, de la lingerie, et pour la distribution des secours accordés par la commission administrative. Cliché Ville de Nice. Cliché Ville de Nice.

L’archiconfrérie de la Miséricorde de Nice est plus connue sous le nom de « Pénitents noirs ». Elle a été créée en 1329 à l’occasion d’une épidémie de choléra. Elle est placée sous la protection de la Vierge de Miséricorde et de saint Jean-Baptiste. Depuis 1347, à la suite d’un accord avec la ville, la confrérie de la Miséricorde assurait les obsèques des pauvres, de tous les indigents et des condamnés à mort. Elle gérait, d’autre part, un mont-de-piété doté d’un capital de 40 000 livres, tandis que la confrérie du Saint-Esprit en dirigeait un plus modeste pourvu d’un capital de 12 000 livres. Moyennant la remise d’un gage, ces deux organismes consentaient aux besogneux des prêts à un taux très faible : un demi pour cent. Le 30 mai 1921, le Président A. L’église Saint-Gaëtan avait été édifiée entre 1747 et 1770, sur l’emplacement d’anciens entrepôts royaux de sel, par les Carmes Théatins. Sa construction fut confiée à l’architecte turinois Bernardo Antonio Vittone qui adopta un plan inspiré du baroque piémontais. Adaptée à un parcellaire restreint, l’église est intégrée au-dessous du couvent. À l’intérieur, la nef unique elliptique est bordée de chapelles latérales également elliptiques où triomphent la ligne courbe et la profusion des ors et des stucs. La chapelle de la Miséricorde sur le cours Saleya, 30 novembre 1980.Cliché Ville de Nice. La chapelle de la Miséricorde : plafond peint, années 1990-2000.Cliché Ville de Nice. Le chœur de la chapelle de la Miséricorde, années 1990-2000.Cliché Ville de Nice. En 1980, à la suite de l’aménagement du parc autos souterrain du cours Saleya, d’inquiétantes fissures lézardent les façades et menacent la structure même de la chapelle.

Conseiller municipal de 1860 à 1878, conseiller général de Nice-Ouest de 1871 à 1877, il devient maire en mai 1886, mais il démissionne dès le mois de novembre pour raisons de santé. Le Niçois Albert Balestre, médecin-chef de l’hôpital Saint-Roch, a été le premier adjoint du maire de Nice, François Alziary de Malausséna, entre 1886 et 1896 et conseiller général de Nice-Est. Président de la société protectrice de l’Enfance à Nice, il est également employé de la Ville dont il dirige à partir de 1886 le bureau municipal d’hygiène. On lui doit notamment, avec A. Petit-fils du sénateur Hilarion Spitalieri de Cessole, le chevalier Victor de Cessole grandit dans la passion des livres et du savoir, de l’engagement chrétien et de la charité. Il obtient la licence en droit à la faculté d’Aix. Il se passionne d’abord pour la botanique, assurant plusieurs postes à la Société centrale d’agriculture des Alpes-Maritimes. Érudit, Victor de Cessole appartient à plusieurs sociétés savantes et poursuit l’enrichissement de la bibliothèque initiée par ses aïeux en collectant tous les documents existant sur la région. Mais l’essentiel de son activité est consacré à une autre tradition familiale, celle de l’engagement au sein des œuvres caritatives niçoises. Industriel dans la parfumerie à Grasse, il exerce aussi des fonctions politiques comme tous les membres de sa famille puisqu’il est maire d’Entrevaux (Alpes de Haute-Provence) avant la Deuxième guerre mondiale. Vice-président de la commission du bureau d’aide sociale de Nice dans les années 1950-1960, il succède au docteur Théodore Delahousse comme président de l’Union nationale des bureaux de bienfaisance de 1961 à 1970. « Notes sur Henri-Louis Baréty rédigées par son père le docteur Alexandre Baréty ». Biographie manuscrite avec illustrations (photographies noir et blanc).

Sur le modèle de l’œuvre de la Bouchée de Pain créée en 1884 à Paris et imitée dans plusieurs villes de France (Courbevoie, Lyon, etc.), des notables niçois décident en 1891 de fonder une association similaire à Nice. Les distributions de pain commencent en juin 1892. En 1895, l’Asile de Nuit peut ouvrir ses portes dans l’Ancien Sénat acquis par l’œuvre, dans le quartier du Malonat, un des plus pauvres de la ville. L’établissement est reconnu d’utilité publique par décret du 10 août 1896 et se voit honoré d’une médaille de bronze à l’Exposition de Paris en 1900. La Bouchée de Pain, côté hommesLe Petit Niçois, 29 juin 1903L’établissement de l’Œuvre de la Bouchée de Pain, de l’Asile de Nuit et de la Convalescence Maternelle de Nice occupe l’angle formé par la rue Jules-Gilly (entrée des femmes et de la Bouchée de Pain) et la rue de l’Asile-de-Nuit (entrée des hommes), deux rues ainsi nommées en mémoire du philanthrope fondateur Jules Gilly et de son œuvre. En 1921, l’œuvre demande à l’architecte Louis Daniel de surélever et aménager une partie du deuxième étage de l’Asile de Nuit à l’angle de la rue Jules-Gilly pour la création d’une œuvre de convalescence maternelle. L’objet de cette association créée à Nice en 1904 et dissoute en 1998 était de diminuer la mortalité des enfants et d’améliorer leurs conditions d’existence par tous les moyens en son pouvoir, sur le modèle de La Goutte de lait née à Fécamp en 1894, à l’initiative du docteur Léon Dufour, dans un contexte de mortalité infantile très élevée. On lui doit la création d’une Cité des Aveugles à Valrose et d’un dispensaire gratuit pour les malades des yeux, installé rue Jules-Gilly, dans les locaux de l’Asile de Nuit. L’association fut reconnue d’utilité publique en 1930, avec comme membres de droit l’ambassadeur des États-Unis, le préfet et le président du Conseil général des Alpes-Maritimes. Les finances étaient gérées par les bureaux de l’American Express. Créée en 1879, la fondation de Bellet a cessé son activité en 1998. M. Freeland ou Friedland avait en effet légué une somme de 200 000 francs pour fonder et entretenir un sanatorium à l’usage des enfants du sexe masculin, scrofuleux ou rachitiques. Son gendre acheta donc l’ancienne maison de campagne dite du Fort Thaon assez proche de la mer et pouvant aider à la guérison des tuberculeux, avec le petit terrain couvert d’orangers et de citronniers qui l’entourait. M. et Mme Fornero exploitent rue Beautruch, près la gare de Riquier, un petit commerce qui leur avait procuré quelques économies. N’ayant pas d’enfant, ils ont pensé à employer leurs modestes ressources à fonder, un hospice destiné a recevoir de vieilles personnes infirmes, sans distinction de culte, ni de nationalité. Avec le petit capital dont ils disposaient, ils ont commencé par acheter un terrain, rue Sorgentino, puis ils firent construire une maison qui hébergea une dizaine de vieillards infirmes des deux sexes. Il y a quelques années, deux commerçants du laborieux quartier de Riquier, M. et Mme Fornero, douloureusement émus par la détresse de certains vieillards, que l’âge et les infirmités empêchaient de gagner leur vie, et surtout animés d’un zèle charitable, décidèrent de fonder, dans une petite villa leur appartenant, un asile destiné à recueillir ces pauvres déshérités. Nous passerons sous silence les nobles sentiments qui poussèrent les fondateurs à accomplir leur œuvre. Sise entre deux rues latérales de l’avenue des Diables-Bleus, à proximité de la caserne du 22e B.C.A., la fondation Fornero-Menei se distingue par son clocher encore dépourvu de cloche. La construction, simple et solide, a été judicieusement étudiée. L’immeuble est divisé en deux parties : d’un côté, les femmes, et, de l’autre, les hommes. L’immeuble est considérablement agrandi entre 1923 et 1935 par Antoine Fornero. M. Le Maire et le personnel de la résidence Fornero-Ménei, Noël 1977Cliché Ville de Nice. Extérieur de la résidence Fornero-Ménei, 1981Cliché Ville de Nice. Les jardins de la résidence Fornero-Ménei à Saint-RochCliché Ville de Nice. Les jardins de la résidence Fornero-Ménei à Saint-RochCliché Ville de Nice. Une chambre de la résidence Fornero-Ménei à Saint-RochCliché Ville de Nice. Une chambre de la résidence Fornero-Ménei à Saint-RochCliché Ville de Nice. Une chambre de la résidence Fornero-Ménei à Saint-RochCliché Ville de Nice. Une chambre de la résidence Fornero-Ménei à Saint-RochCliché Ville de Nice. Une chambre de la résidence …

L'Importance de l'Olivier

La culture des oliviers était importante dans la région. Il reste des vestiges d'un pressoir à huile et de deux bassins de décantation. La culture des oliviers était importante. Il reste des vestiges d'un pressoir à huile et de deux bassins de décantation. - 3ème pression pour les lampes à huile.

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