Loading...

Crèche de Noël : Histoire et Origines

Aujourd'hui célébrée dans le monde entier, la tradition de Noël trouve ses racines dans l'Antiquité. Cet article explore l'histoire de cette fête et d'un personnage légendaire dont l'apparence a évolué au fil du temps, passant du vert au rouge pour des raisons marketing.

Les racines antiques de Noël

Bien avant l'arrivée du Père Noël, le solstice d'hiver était déjà un moment de célébration. Les Celtes, par exemple, avaient leur propre figure de "Père Noël" en la personne du dieu Gargan, un porteur de cadeaux pour les enfants. Plus tard, la figure de saint Nicolas, un évêque réputé pour avoir sauvé des enfants au IVe siècle, a commencé à distribuer des cadeaux aux enfants sages dans la nuit du 5 au 6 décembre, tandis que le Père Fouettard punissait les autres.

Progressivement, cette fête des enfants a été associée à la naissance du Christ et déplacée à la nuit du 24 au 25 décembre, donnant ainsi naissance à la fête de Noël telle que nous la connaissons aujourd'hui. Le 24 décembre au soir, les catholiques célèbrent la messe de minuit, commémorant la naissance de l'enfant Jésus à Bethléem, une ville située dans les Territoires palestiniens.

L'émergence progressive des rites de Noël

Les différents rites associés à Noël ont fait leur apparition progressivement au fil des siècles.

Les premières crèches

La première crèche remonterait à 1223. Elle aurait été conçue par saint François d'Assise, qui souhaitait représenter la naissance de l'enfant Jésus à Greccio, en Italie. Il s'agissait à l'époque d'une crèche "vivante", avec des acteurs. Au XVIIIe siècle, la tradition de la crèche s'est institutionnalisée dans le monde catholique. Les santons, qui représentent des scènes de la vie quotidienne ou des métiers, sont apparus plus tard en Provence.

Lire aussi: Guide des crèches à Rennes-Beauregard

De nombreuses crèches sont visibles dans les églises de différents villages, décorées avec soin par des bénévoles. À Sarraltroff, une belle crèche est installée au milieu d'un nouveau parking. À Voyer, les bénévoles du conseil de fabrique ont préparé la crèche près de l'autel. La crèche de Plaine-de-Walsch est visible aux heures d'ouverture de l'église et peut être illuminée. À Gondrexange, les bénévoles ont mis en place la crèche dans l'église paroissiale. Jean-Paul Litscher et son équipe à Reding ont créé une crèche plus compacte, où l'attention est portée sur l'étable et les santons. La crèche sculptée en bois de Baerendorf, réalisée en 1958, est installée par les membres du conseil de fabrique. La crèche de Schaeferhof est ouverte aux visiteurs tous les jours. À Schalbach, la crèche de Noël marque la fidélité des villageois aux traditions. La crèche animée de Nitting, conçue en 1942, représente des scènes de la Nativité et des animations de la vie à Bethléem. Une équipe limitée à Niderviller a mis en place une crèche plus restreinte, mais essentielle. À Hommarting, la crèche conserve sa beauté malgré sa taille réduite. À Heming, des bénévoles et des membres du conseil municipal ont décoré le village et monté la crèche. Deux équipes à Haselbourg ont installé la crèche, visible jusqu'à fin janvier. À Dolving, une équipe a édifié la crèche avec des éclairages apaisants et d'anciennes maquettes. La crèche de Dabo est visible tous les jours. À Abreschviller, des employés municipaux et un bénévole ont édifié la crèche avec des figurines imposantes. L'équipe de bénévoles de Gosselming a achevé la crèche, ouverte aux fidèles. Une équipe de Biberkirch a monté une crèche plus petite, mais illuminée. À Avricourt, les bénévoles proposent une crèche aux paroissiens et aux visiteurs. Sylvie Gérardin et Eliane Blettner ont créé une crèche originale à Metairies-Saint-Quirin. Les membres du conseil de fabrique et des bénévoles de Buhl-Lorraine ont recréé l'atmosphère de Noël. L'équipe de bénévoles de Berthelming a réalisé une étable rustique avec des santons d'avant-guerre. À Walscheid, les bénévoles ont mis en place la crèche dans l'église. La crèche de Saint-Louis est de dimension plus réduite. Gérard Saumier a mis en scène la nativité dans un décor anachronique à Saint-Quirin. À Delme, les membres du conseil de fabrique et des bénévoles ont installé une belle crèche. Le conseil de fabrique de Bérig-Vintrange a installé une magnifique crèche. Les enfants de Destry ont créé une crèche avec des vœux dans des bocaux. À Dieuze, la crèche a été installée par des bénévoles. Jean-Paul Kalbé a réalisé la crèche de Heming, visible tous les jours. L'équipe de Langatte a mis sur pied la crèche de Noël. À Sarraltroff, une crèche a été édifiée dans l'église.

Les premiers sapins

Le premier arbre de Noël pourrait être apparu en Alsace en 1521. Il trouverait ses origines dans les pièces de théâtre représentées sur les parvis des églises, les Mystères. Ceux-ci racontaient les récits bibliques de la création du monde. L'Arbre de Vie y était représenté par un sapin décoré de pommes, symboles du péché.

Les décorations de Noël d'antan

Les souvenirs de décorations de Noël de la fin des années 70 et du début des années 80 évoquent des sapins coupés dans les bois, des cartons remplis de décorations scintillantes et des boules colorées, souvent en verre fragile. Les guirlandes électriques multicolores et les petites bougies ajoutaient une touche de magie. Les décorations fabriquées à l'école et les figurines des bûches pâtissières complétaient le décor.

L'évolution du Père Noël

Ce n'est qu'en 1821 que le Père Noël fait son apparition dans un conte écrit par un pasteur américain : A Visit from St. Nicholas. S'inspirant du personnage de saint Nicolas, il contribue à lui donner son apparence actuelle. Cependant, il faudra attendre 1860 pour que le Père Noël, souvent représenté en vert, revête son costume rouge sous la plume du caricaturiste new-yorkais, Thomas Nast.

Le rouge de Coca-Cola

En 1931, le dessinateur Haddon Sundblom fut chargé par Coca-Cola d'élaborer une mascotte reconnaissable par tous et symbolisant la saison froide. Il choisit de s'approprier le personnage du Père Noël, en lui donnant une nouvelle apparence. Il l'a rendu plus sympathique, avec son ventre rebondi, son visage souriant et son attitude débonnaire. Son coup de génie a été de le parer de rouge et de blanc, aux couleurs de la bouteille. Il l'a représenté buvant cette boisson pour reprendre des forces pendant sa longue nuit de distribution de cadeaux aux enfants. Ainsi redessiné, il servira d'ambassadeur de la marque durant trente-cinq ans, dans ses campagnes publicitaires ou dans la presse écrite et à la télévision et ce, tout autour de la planète. L'image du Père Noël dans l'imaginaire collectif est restée aujourd'hui très proche de celle qu'a dessinée Haddon Sundblom il y a plus de soixante-dix ans.

Lire aussi: Avis sur la crèche Croc Soleil : ce qu'il faut retenir.

Les traditions et légendes de la veillée de Noël

Aujourd'hui, la fête de Noël s'est éloignée de ses origines religieuses. Certains critiquent son aspect mercantile, n'y voyant qu'une occasion pour les commerçants d'augmenter leur chiffre d'affaires. Les légendes de la veillée de Noël peuvent se diversifier d'après les êtres qui entrent en scène.

En Franche-Comté, on raconte qu'une roche pyramidale tourne trois fois sur elle-même pendant la Messe de minuit. Dans cette même nuit, les trésors enfouis dans la terre apparaissent à la clarté des étoiles. Dans cette même contrée existe la légende de la pierre qui vire pour aller boire au ruisseau. En pays de Caux, les pierres faisaient autrefois trois tours sur elles-mêmes pendant la Messe de minuit. À Minières, dans le Cotentin, un bloc de pierre saute trois fois, le jour de Noël, à minuit. On croit encore, au pays de Caux, que les cloches perdues sonnent pendant la Messe de minuit.

Nombreuses sont les pierres qui se déplacent pendant la Messe de minuit, pour aller boire aux rivières et aux ruisseaux en Bretagne. Un mégalithe, près de Jagon, se rend à la rivière de l'Arguenon. Dans le bois de Couardes, un bloc de granit descend pour aller boire au ruisseau voisin et remonte à sa place de lui-même. Il y a, au sommet du mont Beleux, un menhir qui se laisse enlever par un merle et qui met à découvert un trésor. La plus célèbre était jadis la grosse pierre de Saint-Mirel, dont Gargantua se servit pour aiguiser sa faux.

Il existe, en France surtout, une croyance populaire dont les formes varient suivant les différentes contrées : c'est la conversation des animaux entre eux pendant la Messe de minuit et surtout pendant la lecture ou le chant de la Généalogie. Dans les Vosges, on a soin de donner abondamment à manger aux animaux avant d'aller à la Messe de minuit. À Cornimont, on croit encore que les animaux se lèvent et conversent ensemble pendant la Messe de minuit. La nuit de Noël est célèbre par une vieille légende que les paysans landais racontent avec terreur : l'âne et le bœuf se mettent à parler entre eux.

À Romorantin, on recommandait aux enfants de se trouver à la Crèche, le jour de Noël, à minuit sonnant, car c'était l'heure où le bœuf et l'âne empruntaient la voix humaine pour saluer le Christ naissant. Dans le Cotentin, on était persuadé que toute la création adorait le petit Jésus, à Noël.

Lire aussi: Inscription à la crèche

La nuit de Noël est la plus mystérieuse de toutes les nuits. Il semble que Satan sème des flots d'or dans les sentiers que doivent parcourir les pieuses caravanes de la Messe de minuit.

Nombreuses sont les croyances superstitieuses, à l'occasion de la fête de Noël. Dans les villages bisontins, on observe quel vent souffle au sortir de la Messe de minuit : ce sera, paraît-il, le vent qui dominera durant la nouvelle année. Dans les campagnes des Vosges, les douze jours entre Noël et les Rois indiquent le temps des douze mois de l'année. Dans la Normandie, on augure de la fécondité des pommiers, selon que la lune éclaire plus ou moins les personnes qui vont à la Messe de minuit ou qui en reviennent. Au pays de Caux, on plaçait autrefois sur une jatte de bois un morceau de pain bénit de la Messe de minuit, qu'on laissait aller à la dérive sur les rivières jusqu'à ce que le plateau s'arrêtât de lui-même, indiquant ainsi où se trouvait le corps d'un noyé. En Corse, les jeunes gens ont l'habitude de courir de maison en maison de manière à faire sept veillées avant la Messe de minuit, afin d'apprendre certains signes superstitieux.

En Bretagne, pendant la nuit de Noël, tout ce qu'il y a d'êtres créés sur la terre se montre à la fois dans le monde. Voici les fantômes qui s'avancent. Près des fées des bois et des eaux, se montrent les korrigans avec leurs marteaux et les dragons gardiens des trésors. Ensuite apparaissent le garçon à la grosse tête, épouvantail des nuits pluvieuses, l'homme-loup, le conducteur des morts et le cheval trompeur. Le char de l'ankou porte l'oiseau de la mort et Jean de feu. Les flammes bleues qui dansent dans les cimetières, les noyés qui sortent de la mer, le diable des carrefours qui vient acheter la poule noire, le sorcier qui cherche l'herbe d'or, les damnés qui soulèvent la pierre de leur tombe pour demander des prières, les lavandières nocturnes…

L'histoire religieuse de Noël

Dès le premier siècle avant J-C, on célébrait à Rome le culte de Mithra, d'origine persane, importé à Rome par les légionnaires romains. On faisait une fête le 25 décembre, pour le solstice d'hiver, la naissance de Mithra le soleil invaincu (Dies natalis solis invicti). On le fêtait par le sacrifice d'un jeune taureau.

Fêter un anniversaire de naissance ne faisait pas partie des traditions juives, car ces pratiques étaient d'origines païennes. Les premiers chrétiens les ont rejetées jusqu'au IV° siècle de notre ère. La fête de Noël n'existait donc pas au début du christianisme. À cause de son origine païenne, les Témoins de Jéhovah ne célèbrent pas la fête du 25 décembre.

C'est seulement à partir du II° siècle que l'Église a cherché à déterminer dans l'année le jour de la naissance de Jésus sur lequel les évangiles ne disent rien. Vers 330 ou 354, l'empereur Constantin décida de fixer la date de Noël au 25 décembre. En 354, le pape Libère instaura la fête du 25 décembre qui marque le début de l'année liturgique. Cette date du 25 décembre a une valeur symbolique.

La fête du 25 décembre est arrivée progressivement en Orient et en Gaulle : en 379 à Constantinople, au début du V° siècle en Gaulle, au cours du V° siècle à Jérusalem et à la fin du V° siècle en Égypte.

L'empereur Théodose en 425 codifia officiellement les cérémonies de la fête de Noël. La fête du 25 décembre est devenue exclusivement chrétienne. Clovis est baptisé dans la nuit du 25 décembre 496. En 506, le concile d'Agde en fait un jour d'obligation. En 529, l'empereur Justinien a fait de la fête du 25 décembre un jour chômé. La messe de minuit se célèbre dès le V° siècle, avec le pontificat de Grégoire le grand.

La fête de Noël s'est répandue progressivement en Europe. Elle a été célébrée à la fin du V° siècle en Irlande, au VII° siècle en Angleterre, au VIII° siècle en Allemagne, au IX° siècle dans les pays scandinaves, au IX° siècle et X° siècle dans les pays slaves.

À partir du XII° siècle, la célébration religieuse de la fête de Noël est accompagnée de drames liturgiques, les « mystères » qui mettent en scène l'adoration des bergers ou la procession des mages. Les crèches d'église apparaissent en Italie au XV° siècle et l'arbre de Noël en Allemagne au XVI° siècle. Puis les crèches familiales, napolitaines puis provençales, se développent a partir du XVII° siècle. Au moment de la Réforme en 1560, les protestants s'opposent à la crèche et préfèrent la tradition de l'arbre. Au XIX° siècle, le Père-Noël apparaît aux États-Unis. Il se répand en Europe après la deuxième guerre mondiale. À partir du XIX° siècle, les organismes de charité offrent aux plus démunis le traditionnel repas.

La signification de Noël

Au point de vue humain, Noël a un sens familial et un sens social. Au point de vue religieux, le jour de Noël, ou plutôt la fête de Noël, exprime un aspect fondamental de la foi chrétienne : la venue du fils de Dieu dans le monde pour le bonheur des hommes. Actuellement, il faut constater que le sens humain du jour a plus de place que le sens chrétien de la Nativité de Jésus.

Le jour de Noël est une fête familiale : moment privilégié pour se rassembler en famille, toutes générations confondues. Cette journée, par toutes ses formes d'expression, crée des souvenirs communs et entretient le sentiment d'appartenance à une famille. Chacun trouve, à sa manière, cette façon de construire ce lien : partager un repas, une veillée, écouter des histoires, se réunir autour de la crèche.

« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre ! » : voilà ce que chantaient les anges à la naissance du Christ. L'annonce de la naissance du messie est un message de paix. Pour tous ceux qui d'une certaine manière se trouvent exclus, il importe de faire partager la joie de la nativité. La veille au soir du jour de Noël, les petits frères des Pauvres réveillonnent avec les personnes âgées.

Noël célèbre la venue du fils de Dieu dans le monde. Avec la naissance de Jésus, c'est le mystère de l'incarnation qui s'accomplit : c'est le fils unique de Dieu qui s'est fait homme. Pour utiliser le vocabulaire de l'Évangile de Saint Jean (2/14) « le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous ». Dieu s'est fait homme pour que nous participions à sa nature divine et pour nous pardonner nos péchés. C'est le but de l'incarnation. Sa naissance dans le dénuement vient apporter justice et paix au monde, aux hommes qu'il aime. C'est cela le sens de la journée des humbles, car Dieu s'est fait humble parmi nous. C'est la solennité du Sauveur du Monde venu comme un enfant, alors qu'on attendait Dieu dans le tonnerre et les éclairs, la suprématie et le jugement.

Noël dans les différentes religions

Dès le IV° siècle, les Églises d'Orient célébraient la naissance de Jésus le 6 janvier. Cette fête de Noël orthodoxe commémorait à la fois la manifestation de la naissance du Christ aux bergers et aux mages et la manifestation du Christ à son baptême. C'est la solennité de la manifestation de Dieu. Elle marquait aussi le retour de la lumière divine. Actuellement, les patriarcats de Constantinople et d'Antioche et l'Église de Grèce célèbrent la naissance de Jésus et la visite des mages le 25 décembre parce qu'ils ont adopté le calendrier grégorien.

La préparation au Noël orthodoxe est une période de jeûne. La veille du Noël orthodoxe revêt un caractère tout aussi important que le jour même, elle est principalement marquée par le jeûne. La crèche n'est pas traditionnelle dans les églises orthodoxes, car le culte voué à des statues de personnages saints est proscrit.

Les Églises protestantes ont trois cultes : la nuit, à l'aube et le matin qui tous les trois peuvent inclure la célébration de la Cène. En 1560, au moment de la Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques.

En France, les musulmans sont partagés à ce sujet. Certains fêtent le jour de Noël pour les enfants et pensent qu'un musulman peut accepter l'invitation de ses amis chrétiens à participer à cette journée. Cependant le Coran (Sourate III, verset 42/47) affirme que Jésus est né d'une vierge miraculeusement. Mahomet connaissait la naissance de Jésus par un évangile apocryphe et le Coran reconnait Jésus comme prophète.

Les familles juives fêtent Hanoucca, la célébration des lumières. Pendant cette cérémonie, chacun allume une bougie d'un chandelier à huit branches, chaque soir de la semaine.

La fête de la Sainte Famille a lieu le dimanche qui suit le 25 décembre. Cette date de la fête de la Sainte Famille a été fixée à la réforme liturgique de 1969. La fête de la Sainte Famille s'est étendue à l'Eglise universelle en 1921. C'est un religieux canadien qui est à l'origine du culte de la Sainte Famille qui s'est répandu au XIX° siècle avec l'appui du pape Léon XIII.

Les crèches de Noël aujourd'hui

La tradition des crèches de Noël reste très vivante. De nombreuses crèches sont installées dans les églises et les maisons, chacune avec sa propre originalité.

À Saint-André-des-Eaux, la crèche de Marland est devenue un joli village miniature qui brille de mille feux. À Montauban, l'église Saint-Etienne accueille une superbe crèche réalisée par les paroissiens. À Caussade, la crèche de Noël a été mise en place dans l'église Notre-Dame de l'Assomption par une équipe de bénévoles. Odile Molinier a installé une véritable scénographie de Noël dans sa ferme du Ruf, avec une crèche grandeur nature, un village des santons, un village animé et une série de crèches du monde. À Mansonville, une équipe très attachée au patrimoine et aux traditions de son village vous accueillera jusqu’au 8 janvier. À Montpezat-de-Quercy, la crèche vivante de Gandoules est un véritable spectacle. À Grisolles, trois crèches différentes et très belles sont à découvrir.

Chaque année, un concours de plus belles crèches de Noël se tient à Cracovie. Les crèches de Cracovie reflètent toujours l'architecture de la ville. Elles se distinguent par des petites tours, des balustrades, des corniches, des colonnes, des encorbellements, des imitations de vitraux. Elles sont construites sur des squelettes de planchettes, contre-plaqué, de carton et de papier mâché et sont recouvertes de papier irisé.

tags: #creche #de #noel #carrefour #histoire #origine

Articles populaires:

Share: