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Vincent Boisserie-Lacroix : Pneumo-pédiatre engagé dans la lutte contre la bronchiolite et les épidémies respiratoires

Introduction

Dans le contexte des épidémies respiratoires, notamment la bronchiolite chez les nourrissons, les professionnels de santé s'organisent pour offrir une prise en charge rapide et efficace. Le Docteur Vincent Boisserie-Lacroix, pneumo-pédiatre au CHU de Bordeaux, s'inscrit pleinement dans cette démarche. Son expertise est sollicitée dans le cadre d'initiatives visant à améliorer la prise en charge des jeunes patients et à soulager les services d'urgence.

Vincent Boisserie-Lacroix : Un expert en pneumologie infantile

Le Dr Vincent Boisserie-Lacroix est un pneumo-pédiatre exerçant au CHU de Bordeaux. Spécialiste des affections pulmonaires et des voies respiratoires chez l'enfant, il est titulaire d'un Diplôme d'État français de docteur en médecine. Son domaine d'expertise englobe la pneumologie infantile, faisant de lui un acteur clé dans la prise en charge des pathologies respiratoires chez les plus jeunes.

SOSkiné : Une initiative pour lutter contre la bronchiolite

Face à l'épidémie de bronchiolite qui touche particulièrement les nourrissons, l'Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine, en collaboration avec les masseurs-kinésithérapeutes et AquiRespi, a lancé le site "SOSkiné". Cette plateforme vise à faciliter l'accès aux kinésithérapeutes spécialisés dans la prise en charge de la bronchiolite, offrant ainsi une solution de proximité aux parents.

Selon Marik Fetouh, kinésithérapeute et directeur d'AquiRespi, "SOSkiné, c'est un site qui permet d'avoir accès aux kinésithérapeutes qui prennent en charge la bronchiolite en semaine et à proximité du domicile des parents". Plus de 500 kinésithérapeutes de la région se sont inscrits sur cette plateforme.

L'avis du Dr Boisserie-Lacroix : Une réponse de santé publique

Le Dr Vincent Boisserie-Lacroix considère cette initiative comme une "réponse de santé publique". Il souligne l'importance du rôle du kinésithérapeute dans la prise en charge de la bronchiolite.

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Le kinésithérapeute, selon le Dr Boisserie-Lacroix, va :

  • Examiner l'enfant et se renseigner sur ses antécédents.
  • Vérifier l'absence de détresse respiratoire nécessitant une prise en charge hospitalière ou médicale.
  • Expliquer aux parents les soins prodigués et s'assurer du désencombrement respiratoire du bébé.
  • Réaliser une séance de kinésithérapie complète, en montrant aux parents comment moucher correctement leur enfant.
  • Informer les parents sur l'alimentation, en recommandant de fractionner les repas pour éviter l'essoufflement et les vomissements.

La kinésithérapie respiratoire : Un sujet de débat

Bien que la Haute Autorité de Santé (HAS) ne recommande pas systématiquement la kinésithérapie respiratoire en cas de bronchiolite, l'Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine défend cette pratique. Véronique Billaud, directrice générale adjointe de l'ARS, explique que "la kiné respiratoire permet de désencombrer l'enfant". Elle ajoute que "la technique est tout à fait sûre et tout à fait efficace en termes d'organisation des soins", permettant une prise en charge précoce.

L'ARS souligne également que la kinésithérapie respiratoire contribue à désengorger les services d'urgences, les centres du SAMU et les cabinets de SOS Médecins. Véronique Billaud insiste sur la nécessité d'une responsabilité partagée face à la situation épidémique, soulignant que "la prise en charge des kinés permet d'améliorer l'état de santé des nourrissons, de parfois éviter la bronchiolite et de désencombrer les services d'urgence."

Une triple épidémie : Un défi pour le système de santé

L'implication des kinésithérapeutes dans la lutte contre la bronchiolite est d'autant plus importante que la France est confrontée à une triple épidémie : Covid-19, bronchiolite et grippe. Cette situation inédite, selon Véronique Billaud, met à rude épreuve le système de santé, d'autant plus en période de fêtes où les professionnels de santé prennent des congés.

La bronchiolite a connu un pic épidémique précoce et intense, tandis que la grippe est arrivée avec deux mois d'avance. La diminution des gestes barrières favorise la propagation des virus, rendant la situation particulièrement préoccupante.

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