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L'Éclosion de la Valse Viennoise : Origines et Évolution d'une Danse Emblématique

La valse viennoise, avec ses mouvements tourbillonnants et son rythme entraînant, est bien plus qu'une simple danse. Elle est le reflet d'une époque, d'une culture et d'une société en pleine mutation. Cet article explore les origines de la valse viennoise, son évolution à travers le temps et son influence sur d'autres danses.

Les Racines Autrichiennes de la Valse Viennoise

La valse viennoise prend vie en Autriche au début du XIXe siècle. Elle s'inspire de la danse folklorique Landler. Cette danse se propage jusqu'à Vienne qui deviendra son berceau et se diffusera par la suite à travers l'Europe et en Amérique. La principale caractéristique de la valse viennoise est qu'il s'agit d'une danse tournante. Elle est rapide au niveau du tempo et donc par extension du rythme des pas des danseurs. Le concept de la danse consiste à réaliser les changements de tours de manière la plus fluide possible.

Styles et Compétitions

Lors de compétitions, on distingue différents styles de valses viennoise à savoir le style américain et le style international. Le style international mise beaucoup sur la dimension d'élégance et se danse de manière rapprochée exclusivement ce qui réduit le nombre de mouvements.

Influences et Évolutions : Un Regard sur la Danse Argentine

L’histoire de la danse argentine débute au XIXème siècle. À l’époque, l’Argentine attirait des vagues d’immigrants du monde entier. En effet, il y avait des influences du monde entier, notamment italiennes, autochtones, africaines et espagnoles. Puis, courant du XIXème siècle, le tango apparaît dans les quartiers populaires de Buenos Aires. Cette danse se faisait en improvisation, dans les rues ou les tavernes, par les classes populaires et les immigrants.

Au fur et à mesure, le tango a gagné en sophistication puisqu’il était admis dans les salons élégants jusqu’au devant de la scène. En outre, la danse argentine ne s’arrête pas au tango. Au contraire, des danses folkloriques ont vu le jour, montrant l’héritage rural du pays. On retrouve la zamba, la cueca et la chacarera entre autres.

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La danse argentine est une mosaïque de variétés. Chacun des styles porte en lui l’histoire et la culture du pays. En partant des ruelles de Buenos Aires aux plaines de la pampa, chaque coin de l’Argentine résonne aux pas des danses emblématiques du pays.

Le Tango : Passion et Sensualité

Le tango vient de l’influence européenne ainsi que des esclaves africains au XVIème siècle. En effet, à cette époque, le port de Buenos Aires était l’un des plus actifs d’Amérique du Sud. Par ailleurs, le tango était dansé dans des lieux peu recommandables comme les bordels ou les tavernes. En ce sens, le tango était considéré comme une danse vulgaire associée à une expression de la sensualité.

Mais des décennies plus tard, le tango quitte les quartiers populaires pour s’installer dans les salons élégants de Buenos Aires, appréciés par la haute société. Puis, au 20ème siècle, le tango s’est exporté à l’étranger, notamment aux Etats-Unis et en Europe pour devenir une danse de salon.

Pour danser le tango, les danseurs doivent se tenir l’un en face de l’autre, légèrement incliné vers l’avant en gardant contact au niveau de la poitrine. Ensuite, le tango se danse avec des pas glissés et des déplacements fluides. De plus, il faut marcher lentement sur la musique et en synchronisation avec le partenaire. En plus des pas de base, il est possible d’intégrer des figures et des enchaînements à la chorégraphie. Par exemple, il n’est pas rare de voir une figure de parada, il s’agit d’un arrêt momentané afin de créer une pause dramatique dans la danse. Aussi, il y a la figure ocho qui consiste à exécuter un mouvement circulaire réalisé par la danseuse autour de son partenaire. Ou encore la figure sacada, c’est une rotation par les deux danseurs, d’un tour ou deux en synchronisation.

Le Carnavalito : L'Esprit Festif des Andes

Le carnavalito fait partie des danses traditionnelles, originaire des bas fonds des montagnes des Andes en Amérique du Sud. Comme son nom l’indique, cette danse célèbre le carnaval et incarne l’esprit festif.

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Pour danser le carnavalito, vous devez vous munir d’une tenue traditionnelle. Généralement, les femmes portent des jupes colorées, des chapeaux ornés et des châles brodés. Tandis que les hommes s’habillent avec des ponchos, des pantalons amples et un chapeau. Avant de commencer à danser, tenez-vous face à vos partenaires en leur tenant la main avec les bras légèrement fléchis. Ensuite, vous pouvez faire des déplacements latéraux, des sauts ou encore des mouvements de tourbillon en synchronisation avec la musique. Si vous vous sentez à l’aise avec ces mouvements, vous pouvez ajouter des figures telles que des tours, des pas de deux et des gestes symboliques. Enfin, le carnavalito est souvent dansé en groupe, ce qui implique que les danseurs peuvent se croiser, échanger de place ou se tourner autour pour renforcer l’ambiance de célébration.

Le Chamamé : Célébration de l'Identité

Le chamamé incarne la célébration de l’identité et de la culture des régions nordiques du pays, notamment les provinces d’Entre Rios et de Corrientes. Il s’agit d’une danse festive en rythme avec l’accordéon. Comme pour le carnavalito, vous devez vous tenir en face de votre partenaire en lui tenant les mains. Ensuite, vous vous déplacez d’avant en arrière en suivant le rythme de la musique en ajoutant des sauts légers et des tourbillons. Après quoi, vous pouvez ajouter une dose de dynamisme avec des pas chassés ou des pas croisés.

Le Bailecito : Héritage Européen et Inca

Le bailecito est une danse folklorique, héritage des danses européennes qui ont été intégrées aux coutumes et à la culture inca. Dans sa forme traditionnelle, le bailecito est syncopé avec 3 répétitions. Elle se danse en amoureux, avec des mouvements harmonieux et synchronisés. Les danseurs tiennent un foulard en effectuant des mouvements latéraux et des tours gracieux. Ensuite, la danse se poursuit avec des figures comme des tours, des pas de deux et des gestes symboliques pour raconter une histoire. Pendant la danse, les danseurs interagissent entre eux en se déplaçant de manière synchronisée pour une connexion visuelle. Vous pouvez intégrer des pas chassés ou croisés pour donner de la rapidité à la danse. Aussi, vous pouvez communiquer avec vos camarades grâce à des mouvements de mains gracieux.

Le Pericon : Élégance et Culture Argentine

Le pericon est issu du folklore argentin qui reflète l’élégance et la culture du pays. Pour danser le pericon, mettez-vous en cercle avec les autres danseurs, les hommes à l’extérieur et les femmes à l’intérieur. Chaque couple se tient la main de sorte que le cercle soit uni. Puis, la danse débute sur les pas de base. Dans un premier temps, vous devez exécuter un saludo qui est une salutation respectueuse. Continuez avec des mouvements de haut en bas avec les bras. Ensuite, prenez les autres danseurs par la main et faites une rotation en synchronisation avec la musique. Dans un temps de battement, vous pouvez faire des déplacements latéraux et des pas en avant et en arrière ou encore un échange de place entre les danseurs.

La Chacarera : Traditions Rurales

La chacarera est issue des régions rurales du nord-ouest de l’Argentine, montrant les traditions des colons espagnols et des populations autochtones. La chorégraphie de la chacarera témoigne de la vie agraire et de l’unité communautaire. La danse commence par une mise en place, tous les danseurs se tiennent face à face, inclinés les uns vers les autres, en se tenant les mains et en se regardant. Ensuite, la chorégraphie commence par des pas latéraux, des déplacements en avant et en arrière avec des rotations. Puis, vient l’élément clé de la danse, la zapateo qui est une série de pas où les pieds frappent le sol. Enfin, les danseurs effectuent une vuelta, il s’agit d’une rotation gracieuse.

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La Cueca : Au-Delà des Frontières

La cueca est présente dans de nombreux pays d’Amérique latine, mais chacun y a ajouté sa touche culturelle, elle dépasse les frontières en s’installant en Bolivie, au Pérou, au Chili ou en Argentine.Il s’agit d’une danse de couple. Pour la pratiquer, placez-vous face à votre partenaire en vous tenant les mains. Votre cavalier place son bras droit autour de votre dos tout en gardant une distance confortable. Ensuite, vous pouvez réaliser des pas vifs et rythmés en synchronisation avec la musique et continuez avec des pas en avant, en arrière et sur le côté. Aussi, vous pouvez effectuer des mouvements de mains gracieusement avec un mouchoir que vous pouvez onduler ou lancer en l’air. Puis, vous pouvez intégrer un zapateo, c’est-à-dire, frapper du pied le sol de manière énergique. Enfin, la cueca comporte des rotations où la danseuse virevolte autour de son partenaire.

La Morenada : Hommage aux Racines Afro-Boliviennes

La morenada est une danse traditionnelle d’origine bolivienne. En effet, elle puise ses racines dans les traditions afro-boliviennes. Elle évoque l’histoire des esclaves africains amenés en Bolivie à l’époque coloniale. Aujourd’hui, elle est également dansée par les Argentins. La chorégraphie commence avec les danseurs qui se tiennent en ligne, épaule contre épaule en portant des costumes traditionnels, ornés de masques noirs, en référence à l’origine afro-bolivienne de la danse. Ensuite, la danse s’enchaîne sur des pas vifs en rythme avec la musique d’avant, en arrière et sur les côtés. Pour donner une dimension expressive à la danse, des mouvements de bras comme des agitations, des abaissements et des lèvements sont ajoutés. Puis, pour marquer le rythme de la musique, une figure de zapateo est effectuée avec des tours.

La Valse Criollo : Un Mélange de Cultures

La valse criollo est une valse du rio de la plata, c’est-à-dire, à 3 temps. Originaire du Pérou, elle témoigne du mélange des cultures africaines, indigènes et espagnoles du pays. La valse criollo se danse en couple, les partenaires face à face se tiennent une main tandis que l’autre est posée sur l’épaule ou la taille du binôme. La danse est marquée par une alternance de pas et de pivots de manière élégante vers l’avant, l’arrière et sur les côtés. Aussi, il y a des rotations où les danseurs tournent en tandem.

Les Bienfaits de la Danse : Plus Qu'un Simple Divertissement

Les différentes formes de danse offrent bien plus qu’un simple bon temps sur la piste de danse. En effet, elles réservent plusieurs avantages pour votre corps et votre esprit :

  • Stimulation de la création
  • Amélioration de la coordination et de l’équilibre
  • Renforcement musculaire
  • Favorise la souplesse
  • Augmentation du cardio et de l’endurance
  • Réduction de l’anxiété et du stress
  • Gain de la confiance en soi
  • Renforcement des liens émotionnels

La Danse Soufie des Derviches Tourneurs : Une Quête Spirituelle

En Turquie, derrière les danses hypnotiques des derviches tourneurs, se cache bien plus qu’un simple spectacle. Cette danse soufie, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2008, est une porte d’entrée vers une quête spirituelle profonde, un cheminement intérieur où chaque mouvement rapproche son âme de Dieu. Au cœur de cette branche mystique de l’Islam, j’ai découvert un univers où la danse devient prière et la musique, un guide vers le divin. Entre une cérémonie semâ envoûtante à Istanbul et un pèlerinage spirituel sur la tombe de Rumi à Konya, j’ai plongé dans cette tradition millénaire qui mêle harmonie et transcendance.

Le Soufisme : Un Voyage Intérieur

Le soufisme, ou tasawwuf en arabe, est bien plus qu’une simple branche de l’Islam : c’est une quête spirituelle, un voyage intime où l’âme cherche à se rapprocher de Dieu. Pour comprendre cette démarche, imaginez la réalité comme un iceberg : ce que nous voyons à l’extérieur n’en est qu’une infime partie. Le reste, ce vaste univers intérieur, reste caché, attendant d’être dévoilé. Mais pour y accéder, une transformation est nécessaire : se libérer du poids de son «moi », cet ego qui limite et enferme. Leur célèbre danse soufie, la semâ, n’est pas juste un spectacle pour les yeux : c’est une véritable prière en mouvement pour s’élever vers Dieu. Cette tradition prend vie avec une intensité rare, mêlant mysticisme et dévotion. Lorsqu’ils tournent sur eux-mêmes en cercle, les derviches symbolisent l’harmonie de l’univers, la circulation de l’énergie divine, et l’aspiration de l’âme à retrouver sa source. Le mouvement répété du corps devient une forme de méditation vivante, où chaque tour de cercle rapproche un peu plus l’âme du divin.

Les Derviches Tourneurs : Incarnation de l'Âme Soufie

Les derviches tourneurs, avec leur danse envoûtante et chargée de symboles, incarnent l’âme du soufisme en Turquie. Tout commence avec le mot « derviche », emprunté au persan derwiš, qui signifie « mendiant ». Il désigne alors des religieux musulmans qui suivent les préceptes soufis et choisissent une vie marquée par la pauvreté et l’austérité. Un peu comme les moines dans d’autres traditions spirituelles, les derviches cherchent à renoncer aux possessions et aux distractions terrestres pour mieux se consacrer à l’essentiel : leur lien avec Dieu. Ce dépouillement volontaire est une clé pour ouvrir les portes de leur liberté intérieure, un pas nécessaire vers l’abandon de leur égo.

Cependant, la danse des derviches n’a pas toujours eu la place qu’elle occupe aujourd’hui. En 1925, sous le régime kémaliste, les confréries soufies furent interdites dans un effort de modernisation et de laïcisation de la Turquie. Mais l’âme des derviches ne s’est pas éteinte. Dès les années 1950, leur danse a repris vie, cette fois mise en lumière comme un trésor culturel et un symbole de l’identité spirituelle turque. Aujourd’hui, les derviches tourneurs continuent de fasciner.

Rumi : Le Fondateur de la Tradition

Cette tradition des derviches tourneurs trouve ses racines avec Jalal ad-Din Muhammad Rumi, poète, philosophe, danseur et maître soufi du XIIIe siècle, originaire de Konya, en Turquie. Rûmi a fondé la confrérie des Mevlevis et a introduit l’idée de la danse comme moyen d’atteindre l’extase divine. Pour lui, la véritable essence de la vie humaine réside dans la quête de l’amour et de l’union avec Dieu. La danse des derviches, alors, devient une forme d’appel au divin, un acte d’amour pur, dans lequel le corps et l’esprit se rejoignent pour entrer en communion avec l’univers.

C’est dans cette ville que Rûmi vécut ses dernières années, laissant derrière lui un héritage profond qui continue de marquer le soufisme. Le mausolée de Jalal ad-Din Muhammad Rumi, ou Mevlâna, est devenu un véritable sanctuaire et un haut lieu de pèlerinage incontournable pour les fidèles. Avec son dôme cannelé aux teintes turquoise, il attire chaque année des millions de pèlerins et visiteurs venus se recueillir, méditer et se connecter à l’esprit de Rûmi. Certains viennent s’y recueillir en silence, d’autres versent des larmes devant la tombe du poète, témoignant de la ferveur spirituelle qui habite cet endroit. Chaque mois de décembre, cette ville se transforme en un lieu de célébration intense, où l’anniversaire de la mort de Rûmi donne lieu à une série de festivités.

La Cérémonie du Sama : Un Rituel de Transcendance

Afin d’approcher le plus possible de la connaissance intime de Dieu, les fidèles se livrent, entre autres, à une cérémonie musicale et dansée appelée le sama. La cérémonie du sama débute souvent par la lecture d’un poème de Rûmi, dont les mots purifient l’esprit et préparent le cœur des participants à une expérience mystique profonde. Cette introduction sacrée ouvre la voie à un voyage intérieur, une quête de communion avec le divin.

Les danseurs, appelés semâzen, portent des costumes riches en symbolisme. Le chapeau en poil de chameau (sikke) représente la pierre tombale de leur ego, la longue robe blanche (tennure) incarne le linceul, et le manteau noir (hirka) symbolise la tombe. Cette danse soufie commence par trois tours en marchant, chacun d’eux représentant une étape de la création par Dieu : le soleil, la lune et les étoiles, puis les végétaux, en terminant par les animaux. Après quelques prières, le voyage spirituel des derviches débute réellement.

Les derviches commencent à tourner de manière plus rapide et continue, se déplaçant dans un rythme hypnotique et fluide, à l’image de la rotation des planètes autour du soleil. Le rituel s’accompagne de chants religieux ottomans, soutenus par des instruments traditionnels tels que la ney (flûte en roseau), le kudüm (tambours) et le kanun (cithare). Chaque mouvement a un sens profond : la paume droite, tournée vers le ciel, accueille les bénédictions divines, tandis que la paume gauche, dirigée vers la terre, les répand sur l’humanité. Le danseur est alors un relais de l’amour divin entre Dieu et les hommes. La rotation symbolise l’harmonie cosmique, le mouvement perpétuel des planètes et des étoiles, et la quête d’une communion divine. Plus la musique s’intensifie, plus la vitesse des rotations augmente, et les derviches, les yeux fermés, s’élancent dans une valse sacrée. Leurs gestes fluides et leurs robes flottantes créent une poésie visuelle rare, en totale harmonie avec le rythme spirituel de la cérémonie.

Parmi les instruments traditionnels jouant un rôle essentiel dans cette danse soufie, la crémone occupe une place à la fois symbolique et spirituelle. Dans le cadre de ce rituel, la crémone n’est pas simplement un instrument de musique : elle est une extension sonore du monde spirituel, contribuant à l’expérience mystique du semâ. En émettant des sons vibrants, doux et perçants à la fois, la crémone fait résonner les profondeurs de l’âme. L’instrument sert de guide, permettant aux danseurs et aux participants de s’enfoncer dans un état d’extase mystique. Lorsque la crémone résonne dans l’air, elle s’apparente à une prière chantée. Les notes de cet instrument amplifient la portée émotionnelle des gestes des derviches, rendant chaque mouvement plus profond, plus réfléchi. C’est à travers cette symbiose de la musique et de la danse que la cérémonie atteint son but ultime : faire surgir la divine présence dans chaque âme, que ce soit celle du danseur, du spectateur ou du croyant.

Où Assister à une Cérémonie de Derviches Tourneurs en Turquie ?

La danse soufie des derviches tourneurs est bien plus qu’un spectacle, c’est un voyage spirituel. L’expérience commence par une introduction de 5 minutes sur l’ordre Mevlevi et le soufisme de l’Illumination, suivie de 10 minutes dédiées à la présentation de la musique soufie. Le spectacle de danse soufie dure ensuite environ 45 à 50 minutes. En Turquie, vous avez plusieurs opportunités d’assister à ce rituel envoûtant.

  • Istanbul :
    • Silivrikapi Mevlana Cultural Center : Un lieu empreint de spiritualité où vous pourrez assister à une véritable cérémonie de sema. Les représentations ont lieu chaque jeudi et samedi soir.
    • Galata Mevlevi Museum : Un ancien couvent devenu un musée consacré à l’ordre des Mevlevis. Les représentations de Sema ont lieu le dimanche soir à 18h (réservation indispensable).
    • Hodjapasha : Situé dans un ancien hammam, ce centre culturel propose des cérémonies de sema dans une atmosphère intime et respectueuse des traditions soufies.
    • Sultanahmet : Située au coeur du quartier historique, à proximité des célèbres monuments, cette cérémonie offre un mélange unique de culture soufie et de patrimoine turc.
    • Monastère de Fatih : Situé dans un quartier traditionnel de la vieille ville d’Istanbul, il offre une immersion dans la spiritualité du soufisme.
  • Cappadoce :
    • Saruhan Kervansaray : Ce centre culturel organise des cérémonies de derviches tourneurs et vous propose même des transports depuis votre hôtel.
  • Konya :
    • Centre culturel de Konya : Chaque samedi soir, vous pouvez assister à une démonstration gratuite de sema (entrée gratuite).

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