L'entreprise Babilou prend des mesures concrètes pour la sauvegarde des abeilles, reconnaissant leur rôle crucial dans l'écosystème et la pollinisation des plantes. Cet engagement se manifeste notamment par le soutien à l'Observatoire Français d'Apidologie (OFA) et l'installation de ruches sur le toit de son siège social.
L'importance cruciale des abeilles
Les abeilles jouent un rôle essentiel dans la pollinisation, contribuant à la reproduction de plus de 170 000 espèces de plantes. Elles sont responsables de la pollinisation d'environ 80% des plantes à fleurs et environ 30% de ce que nous mangeons dépend directement du service de pollinisation des abeilles. Consciente de cet enjeu, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé à l'unanimité le 20 mai comme la Journée mondiale des abeilles en 2017.
Cependant, depuis une trentaine d'années, les populations d'abeilles sont en déclin, décimées par divers facteurs, dont le changement climatique.
L'Observatoire Français d'Apidologie (OFA) : un partenaire clé
Depuis 3 ans, la Fondation Babilou soutient l'Observatoire Français d'Apidologie (OFA), un organisme qui se consacre à la protection et à la promotion de la santé des abeilles à travers quatre piliers clés. L'OFA bénéficie du soutien de plus d'une vingtaine de partenaires historiques depuis sa création.
Babilou : un engagement croissant
Toujours plus engagée dans la sauvegarde des abeilles, Babilou accueille sur le toit de son nouveau siège social près de 90 000 abeilles réparties dans 3 ruches. Cette année, Babilou franchit une nouvelle étape dans son engagement en installant des ruches sur le toit de son siège social à Bois-Colombes.
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Les villes : des refuges inattendus pour les abeilles
Contrairement aux idées reçues, les abeilles se sentent parfaitement bien en ville. En effet, la politique « Zéro phyto » interdisant l'usage de pesticides dans les espaces verts publics favorise le développement des abeilles en milieu urbain. De nombreuses villes ont adopté cette approche et deviennent des environnements propices à leur épanouissement.
Actions individuelles : comment agir pour les abeilles ?
Chacun peut contribuer à la sauvegarde des abeilles en adoptant des gestes simples :
- Planter des fleurs et plantes mellifères sur son balcon ou dans son jardin pour fournir aux abeilles des ressources nectarifères.
- Installer une ruche dans son jardin si l'espace le permet.
Transition environnementale : La Marne montre l'exemple
La Marne mène sa transition environnementale, tambour battant ! Région Grand Est, je suis intervenu sur la stratégie de résilience des territoires comme Les Shifters / The Shift Project. Franck Leroy a donné une vision claire et concrète des enjeux, les efforts futurs à réaliser et le chemin déjà parcouru. Les élus sur ce sujet (ex sur l'eau). mobilité, alimentation, logement… et agissaient déjà. Alors, comment faire pour être utile ? Nous pouvons comme citoyens (via les Shifters, les associations locales, entre voisins…) changer notre rapport avec les maires et élus. d'être en position de demander, nous pouvons être en situation de proposer. ensemble pour identifier des solutions avec leur soutien. suffisantes pour répondre à temps. aux des grandes collectivités. Les COP Territoriales présentées par Anne Clerc peuvent aussi être un moyen de réunir des communes mais aussi d'autres acteurs : entreprises, agriculteurs, habitants …
L'importance de la RSE et de la durabilité en entreprise
Fin 2022, Babilou devenait une entreprise à mission. Nous avons trouvé une vraie complémentarité entre les membres du comité. Ces indicateurs servent à l’OTI afin de s’assurer que les engagements sont bien respectés. Cela peut sembler facile, car c’est l’entreprise qui les fixe, Babilou d’être ambitieux sur chaque axe. En outre, s’engager à être une entreprise à mission, juste pour faire du greenwashing est beaucoup de paperasse pour du flanc ! avec des modèles différents, certains subventionnés (comme en France) d’autres non (comme aux Etats-Unis).
CSRD : Un nouveau cap pour la durabilité des entreprises
Se lancer dans la Corporate Sustainability Reporting Directive, est comme apprendre le javanais quand on ne connaît que quelques mots de français ! L’esprit de la CSRD est d’inciter les entreprises à basculer vers un modèle plus durable sur le plan environnemental et social. Emmanuel Faber, notre bon samaritain des "large corporations" (à la tête de l' ISSB donnant des directives comptables internationales), aurait-il sombré du mauvais côté de la force ? effet, il est contre la double matérialité et préconise donc de ne prendre en compte que les risques qu’encoure l’entreprise. Tant qu’à faire, vaut mieux que les données récupérées pour la CSRD servent aussi à l’activité. Je réalise des sensibilisations et mène des projets CSRD (formé à ce sujet) ainsi que des bilans carbone (certifié IFC).
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Numérique et environnement : un équilibre à trouver
Toutefois, il ne faut pas non plus oublier que le numérique peut devenir un formidable levier pour réduire les émissions de CO2 et son impact environnemental. plateformes numériques peuvent aussi faciliter la diminution de nos impacts environnementaux de manière globale. L'impact du numérique serait de 4% des émissions de CO2 en 2020 (3,8% pour GreenIT et 3,7% pour The Shift Project en 2019 !). Pour réduire son empreinte environnementale numérique, la première mesure consiste à allonger la durée de vie de ses matériels puis de réduire l'usage de ses data centers. principalement du ressort des opérateurs télécoms. Le point de départ est de mesurer son impact actuel. Pour chaque équipement, on peut associer un impact à la fabrication et à l'usage. déterminer. avec les données transmises par votre GTB si elle vous le permet. Ensuite, vous pouvez vous fixer un objectif de réduction. Pour compléter cette mesure, il est aussi utile de mesurer le coût économique et son évolution ainsi que l'impact sur l'efficacité de l'entreprise et son impact social. de serre directement liées à la fabrication du produit) et le « Scope 2 » (les émissions indirectes liées aux consommations énergétiques). 2 de vos fournisseurs qui doivent connaître ceux de leurs fournisseurs … D'autre part, vous devez aussi évaluer l'impact de vos déchets. Les applications utilisant la vidéo consomment en général plus que les autres. partir de 2022. La plus commune est la mutualisation, qui est usuelle pour les imprimantes mais difficile à mettre en place pour des smartphones ou des ordinateurs. collaborateur y consent. Les produits achetés peuvent être facilement réparables et évolutifs. choisir les appareils permettant la réparation plutôt que le remplacement. Ils sont moins « hype » que les derniers iPhone ou Samsung, mais les entreprises pourraient proposer des FairPhone à leurs salariés. Il existe aussi des labels environnementaux pour vous guider (comme EPEAT, Ecolabel Nordique, L'Ange Bleu. la réparation des smartphones et tablettes à l'horizon 2021. Les appareils vendus en Europe devront également favoriser les matériaux recyclés plutôt que des matières premières primaires. La location paraît a priori la solution préférable à l'achat toutefois il peut créer un effet rebond. D'autre part, il faut s'assurer qu'elle est la seconde vie donnée aux appareils une fois que vous les redonnez à votre prestataire. dégressifs en fonction de l'ancienneté du parc. L'usage des serveurs représente une part importante des émissions de CO2 . Il qualifie l'efficacité énergétique d'un centre d'exploitation informatique. pour être échangés au sein de l'entreprise. Emmaüs Connect. L'objectif est de créer un cycle complet le plus vertueux possible. gêne pour les utilisateurs. Hormis les documents importants qui doivent être gardés, il est préférable de stocker localement ses données et de faire le ménage régulièrement. On peut aller au-delà pour les entreprises qui ont l'habitude de coder et développer des outils et applications. simples, qu'on réutilise des codes déjà optimisés, qu' on utilise peu de données, qu'on recourt rarement des données extérieures. IA, blockchain, objets connectés sont généralement associés sur le plan environnemental avec forte consultation d'énergie. Pour l'IA, la principale cause de consommation d'énergie est l'apprentissage nécessaire pour créer des modèles de réseaux neuronaux. Pour la blockchain, ce sont surtout les blockchains publiques utilisant le « proof-of-work » (comme le Bitcoin et Ethereum ) qui gaspillent énormément d'énergie (cf. Pour les objets connectés, il faut éviter d'utiliser des objets qui intègrent de la connectivité qui habituellement ne sont pas électriques. vêtements connectés, des serrures connectées … il est préférable d'avoir des « add-ons » qui peuvent être utilisés et retirés de ce type d'objets. et réduit leur impact environnemental. Créer une comptabilité carbone ou Bilan Carbone est un exercice encore compliqué à réaliser car il n'y a pas de lien direct avec la comptabilité traditionnelle. les précisions nécessaires via l'utilisation par exemple de sous-comptes normés. associées à la consommation d'électricité, de chaleur dans les locaux… ). Dans un certain nombre de cas, cette équivalence sera sans doute insuffisante. Il existe de nombreux moyens de favoriser les comportements écoresponsables de ses salariés. et mieux recyclées…). En France , ce serait 13 000 km (batterie produite en France) / 29 000 km (batterie produite en Chine). CO2 qu’un véhicule diesel. sont partagés entre plusieurs salariés, ça a tout son sens d'investir rapidement dans des véhicules électriques. d'azote..) pour les véhicules à essence, et impacts environnementaux (extraction pour les batteries…). vide et les déplacements inutiles en sachant là où une intervention sur place est nécessaire et là où elle peut être réalisée à distance. liste l'ensemble de vos achats et les traduit sous forme d'impact environnemental sur les étapes : fabrication, transport, usage et fin de vie avec les hypothèses prises. Iteca permet de concevoir une usine en réalité virtuelle avec les machines en fonctionnement. Évidemment l'objectif n'est pas de faire une usine sans êtres humains. Dans le domaine du textile et de l'habillement (cf.. les industries textiles et habillement devront relocaliser des usines pour que leur production soit ajustée à la demande générant moins de stocks et d'invendus. D'autre part, ces solutions ont souvent un impact économique positif et peuvent nécessiter des modifications dans le modèle économique. produits à un modèle de vente de services. Ils intègrent des services (gestion de parc, rechapage, remplacement…) qu'un transporteur n'a pas la possibilité de développer seul. On voit qu'il est assez facile de lancer une stratégie de sobriété numérique tout en l'associant avec des outils utilisant le numérique comme levier environnemental. différentes solutions, éviter la dispersion des énergies et un retour au business as usual. quelques mois. La technologie est de plus en opposée à l'environnement. Les débats se polarisent pour ou contre l'IA, la 5G, les énergies renouvelables … Sans doute, nous nous trompons dans l'ordre des questions. avons les bases pour savoir …
Technocollapse : un scénario à ne pas ignorer
Technocollapse? According to techno-solutionists and techno-realists, yes! (electricity, water…) or polluted them (electronic waste, mining runoff…)? Worse yet, what if these technologies diverted these resources for their own benefit? our downfall but also their own by depriving themselves of essential resources! This scenario is a blind spot in foresight, even though the confrontation between technology, climate change, and planetary boundaries is inevitable. As AI becomes ubiquitous, including in energy and water management systems, current AIs like Claude, GPT-4, and GPT-5… can lie, cheat, and conceal. a developer by threatening to reveal his extramarital affair to avoid being replaced (experiment conducted by Anthropic). Could we just unplug AI? Not so sure.
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