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Albert Koski : Une vie de rock, d'art et d'amour

Albert Koski est une figure marquante du monde du spectacle et de l'art. Son parcours atypique, marqué par des rencontres exceptionnelles et des rebondissements inattendus, en fait un personnage fascinant. De producteur de concerts rock de renommée internationale à galeriste et producteur de films, Koski a su se réinventer tout au long de sa vie.

Des origines tragiques à la découverte du Nouveau Monde

"Je suis né sur le quai de gare de Bialystok, en Pologne, dans un train en partance pour les camps de concentration", avait affirmé Albert Koski au Parisien. Cette naissance tragique marque le début d'une vie hors du commun. Après la guerre, sa famille s'installe près de Vienne, où elle vit dans la pauvreté. Un événement inattendu va changer leur destin : la découverte d'une somme d'argent cachée dans une capote anglaise, qui leur permet de survivre.

En 1951, les Koski s'installent en France. Grâce à l'organisme United Jewish Appeal, Albert part étudier aux États-Unis en 1956. Il découvre alors New York, en pleine effervescence culturelle, et est témoin de l'ascension d'Elvis Presley. Il enchaîne les petits boulots, notamment vendeur de chaussures, et rencontre sa première épouse, une dessinatrice pour "Vogue". Grâce à elle, il fréquente les jeunes photographes en vogue, tels qu'Irving Penn, Richard Avedon et David Bailey, et devient leur agent en Europe.

L'ascension dans le monde du rock

Au début des années 1970, Albert Koski se lance dans la production de concerts rock. "Quand j’ai commencé, en 1972, il n’y avait rien", avait confié Albert Koski au Figaro, conscient du rôle qu'il a joué dans l'émergence du rock britannique dans l'Hexagone. Il constate que les agents anglais ne veulent plus venir en France, faute de structures adaptées. Il décide alors de créer sa propre société, KCP, et de monter lui-même les concerts.

Koski a joué un rôle crucial dans l'émergence du rock britannique en France. Sans lui, des groupes mythiques comme Led Zeppelin, les Rolling Stones, les Who, Bruce Springsteen, Pink Floyd, Lou Reed ou Bob Dylan n'auraient peut-être jamais foulé les scènes françaises. "A part quelques festivals et l'Olympia, il n'y avait rien en France pour accueillir les grandes stars anglo-saxonnes. Il fallait tout inventer. À cause de soucis de billetterie, les manageurs étrangers ne voulaient plus faire jouer leurs artistes en France", avait-il expliqué.

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Il déniche le Pavillon de Paris, à la Villette, qu'il transforme en salle de concert de référence. Grâce à son sens de l'organisation et à son réseau, il parvient à attirer les plus grandes stars du rock. Il se souvient notamment d'un concert des Rolling Stones où un camion a failli renverser une fillette, qu'il a sauvée. Le père de la fillette, un Hells Angel, lui a promis son aide éternelle, et a tenu parole.

La chute et la renaissance

L'aventure KCP prend fin brutalement en 1987. "J'ai été dénoncé au fisc par un autre producteur de spectacles français. Heureusement, j'avais acheté quelques tableaux, dont des Basquiat. Alors je me suis mis dans l'art, j'ai eu une galerie pendant vingt ans.", avait confié le compagnon de Danièle Thompson. Accusé de fraude fiscale par un concurrent, Jean-Claude Camus, Koski perd tout. Il met dix ans à se relever, entre problèmes de santé et opérations.

Il se reconvertit alors dans l'art, et ouvre une galerie pendant vingt ans. Il expose également ses propres œuvres, réalisées à partir de souches de billets de ses anciens concerts.

La rencontre avec Danièle Thompson

En 1975, dans les coulisses du théâtre des Champs-Élysées, Danièle Thompson, présidente des César pour la 47e édition diffusée ce 25 février, fait une rencontre qui va bouleverser son existence. C'est là, dans ce théâtre mythique, que son regard se pose pour la première fois sur Albert Koski, à l'époque le plus grand producteur de concerts de rock en France. "Cela n'allait pas du tout avec mon mari, et c'était la première fois que je sortais seule, c'était à un concert de Gilberto Gil (…) On m'a présentée au jeune producteur, Albert Koski, qui m'a présentée à sa femme - elle venait d'avoir un bébé ! Ce n'était pas franchement bien parti", avait-elle confié dans les colonnes de ELLE. Puis d'ajouter : "La suite est un peu longue. Pour résumer, j'ai quitté mon mari, lui, sa femme, et nous ne nous sommes plus quittés".

La scénariste est deux fois nommée au César du meilleur scénario: en 1995 pour La Reine Margot, puis en 1999 pour Ceux qui m’aiment prendront le train. Ensuite, elle débute comme réalisatrice avec La Bûche, nommé au César du meilleur premier film et lauréat du prix Lumière du meilleur scénario en 2000. Elle réalise, Décalage Horaire en 2002, Fauteuils d'orchestre en 2006 et Le code a changé en 2009. En avril 2009, Danièle Thompson est décorée de la Légion d’honneur.

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Elle fut l’une des stars de la pop des années 1980 avant de disparaître et de donner des nouvelles musicales au compte-gouttes. Portrait de la mystérieuse Kate Bush qu’une nouvelle génération découvre à travers la série de Netflix.«Running Up That Hill fait le tour du monde et est entré 8e dans les charts britanniques. C’est vraiment excitant ! Un grand merci à tous ceux qui ont soutenu la chanson», a commenté Kate Bush, sur son site Internet. Guido Harari Kate Bush programmée quatre fois par jour sur NRJ, « Running Up That Hill » chanson la plus écoutée sur Spotify dans le monde, deuxième en France… En 2022… Trente-sept ans après sa sortie ! Il a suffi d’une scène puissante dans la 4e saison d’une série puissante - « Stranger Things » sur une plateforme puissante - Netflix - pour que ce titre redevienne un tube.Sur son site Internet, la discrète chanteuse de 63 ans est sortie de sa réserve en écrivant son plaisir de voir sa chanson « recevoir un nouveau souffle de la part des jeunes fans qui aiment la série », dont elle est également une fidèle. « Running Up That Hill fait le tour du monde et est entré 8e dans les charts britanniques. C’est vraiment excitant ! Un grand merci à tous ceux qui ont soutenu la chanson.

Depuis, ils ne se sont plus quittés. Koski est devenu le producteur des films de Thompson, et ils se sont mariés en 2012.

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tags: #albert #koski #biographie

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