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Accouchement Après Terme: Témoignages et Compréhension

Après neuf mois de grossesse, l’accouchement représente pour de nombreuses femmes une certaine forme de délivrance. Au terme de cette aventure, les futures mamans se sentent parfois stressées par l’accouchement et face à cette nouvelle vie qui commence, mais à la fois très excitées de rencontrer, enfin, leur petit bout de chou. À cela se mêle de temps à autre une certaine appréhension à l’idée de quitter ce ventre bien rond, mais également l’envie de pouvoir, à nouveau, se réapproprier son corps. Cependant, parfois, le destin s’en mêle, et l’accouchement se fait attendre ! Cet article vise à explorer en profondeur l'accouchement après terme, en s'appuyant sur des témoignages et des informations médicales pour offrir une vue d'ensemble complète.

Définition et Fréquence de l'Accouchement Après Terme

Pour les médecins, le terme de la grossesse est dépassé après 41 semaines d’aménorrhée (absence de règles). On peut aussi parler de “grossesse prolongée” à partir de 41 SA + 0 jour. Un accouchement est donc "après terme" à partir de 42 SA révolues, soit 9 mois et 12 jours de grossesse. D’ailleurs, c’est plus fréquent qu’on ne le pense puisqu'environ 15 à 20 % des femmes enceintes dépassent le terme de leur grossesse, selon le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF).

Le placenta, organe nourricier qui assure les échanges entre la mère et l’enfant, est programmé pour assurer sa fonction durant plus ou moins neuf mois. Au-delà, il vieillit et apporte moins d’oxygène et de nutriments nécessaires au fœtus. C’est le cas pour 10 % des grossesses environ.

Surveillance Médicale et Examens

A la date présumée de la naissance, la future mère a rendez-vous à la maternité. Le médecin ou la sage-femme évalue la maturité du col (grâce à un toucher vaginal) et la vitalité du bébé. Bouge-t-il bien ? Il doit remuer plusieurs fois par jour (autant qu’au cours du mois précédent). Puis un monitoring destiné à relever les variations de son rythme cardiaque est effectué. L’échographie, elle, permet de vérifier la quantité de liquide amniotique (qui ne doit pas avoir diminué).

Si le col de l’utérus a commencé à s’ouvrir, on pratique une amnioscopie. Cet examen, indolore, permet de contrôler la couleur du liquide amniotique. On introduit par le vagin et le col, jusqu’aux membranes, un tube creux et lumineux, afin d’examiner, en transparence, l’intérieur de la poche des eaux. Le liquide est clair ? Tout va bien. Teinté, c’est que le fœtus a rejeté du méconium, signe de possibles mauvais échanges entre la mère et son enfant. En effet, le méconium correspond aux premières selles de Bébé et est évacué dans les 24 à 48h suivant sa naissance, puis pendant quelques jours.

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En vrai, une fois que tu as passé la barre des 41 SA, tu vas simplement avoir un suivi quotidien pour vérifier que :

  • Ton placenta est toujours opérationnel pour assurer les échanges entre ton bébé et toi,
  • Tu as suffisamment de liquide amniotique,
  • Ton bébé garde un poids raisonnable pour rendre l’accouchement le plus smooth possible,
  • Ton bébé se plaît toujours autant là où il est.

Et c’est donc pour vérifier tout ça qu’une surveillance “renforcée” est mise en place. Alors on dit “renforcée” mais ça consiste tout simplement à faire un monitoring pour écouter le rythme cardiaque de ton bébé et une échographie pour évaluer la quantité de liquide amniotique et parfois le poids du bébé.

Déclenchement de l'Accouchement

Lorsqu'il ne se fait pas spontanément, l'accouchement déclenché est programmé quelques jours, voire une semaine après le terme, même en l’absence de signes de souffrance fœtale. Certaines équipes médicales vont au-delà de 42 semaines mais c’est plus rare. Si le col est mûr, on pose une perfusion d’ocytocines, qui va déclencher les contractions, et on rompt la poche des eaux. S’il ne l’est pas, des prostaglandines (hormones) sous forme de comprimés ou de gel sont déposées dans le vagin. Elles vont faire mûrir le col et provoquer des contractions.

Le terme "souffrance foetale", très souvent utilisé en obstétrique, est impropre. Le fœtus n’a pas « mal », mais on dit qu’il souffre parce que ses conditions de vie in utero ne lui conviennent plus. Pendant la grossesse, c’est le plus souvent en raison d’un mauvais fonctionnement du placenta. L’accouchement est alors déclenché car le fœtus risque l’asphyxie. Pendant l’accouchement, c’est lemonitoring (l’enregistrement du rythme cardiaque) qui indique à la sage-femme une éventuelle souffrance du bébé.

Si ton bébé va bien mais que le déclenchement naturel ne se fait pas à 41 SA passées, on peut te proposer un déclenchement médical (décollement des membranes, tampon de prostaglandines ou ballonnet, rupture artificielle de la poche des eaux, perfusion d’ocytocine ou en comprimés). Mais, en aucun cas, le déclenchement n'est automatique ou imposé (et heureusement !) Le mieux est encore de dialoguer avec ta ou ton sage-femme, ta ou ton gynécologue ou le personnel soignant qui te suit à la maternité pour décider ensemble ce qui est préférable pour ton bébé et pour toi. Quelle que soit la décision, il s’agit de ne rien précipiter, de rester sereine et alignée avec tes envies (quand la situation le permet), et de favoriser un accouchement le plus doux et sécurisé possible.

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Tentatives Naturelles de Déclenchement

Les femmes ont souvent en tête que leur enfant naîtra avant la date prévue. Si, le jour dit, il ne manifeste aucun signe annonciateur de son arrivée, elles sont d’autant plus décontenancées ! Certaines sont prêtes à tout pour le voir enfin pointer le bout de son nez : trajets en voiture, grandes balades à pied, ménage à fond… Inutile de vous fatiguer, ça ne marche pas. Avoir des relations sexuelles (méthode dite « à l’italienne »), pas davantage ! Certes, le sperme contient des prostaglandines, des substances utilisées pour faire mûrir le col de l’utérus, mais il n’en comporte pas assez pour déclencher un accouchement.

Témoignages et Expériences Personnelles

Leslie: Un Déclenchement en Plusieurs Étapes

« Mon terme était prévu pour le 14 août », se souvient Leslie. Mais le jour venu, rien. Ni contraction, ni ouverture de col. Aucun signe d’accouchement imminent. « Je me suis donc rendue à la maternité toutes les 48h pour vérifier que tout allait bien. Puis, au bout d’une semaine, j’ai été hospitalisée pour que mon accouchement soit déclenché », poursuit-elle. L’équipe médicale convient décide donc procéder à un déclenchement de l'accouchement au Propess, c’est-à-dire via l’insertion d’un tampon diffusant du dinoprostone, hormone favorisant l’ouverture du col de l'utérus et l’arrivée des premières contractions.

« Après une longue journée d’attente, j’ai finalement été conduite en salle d’accouchement, où un deuxième tampon, plus dosé cette fois-ci, m’a été administré. C’est là que j’ai ressenti mes premières contractions. C’était assez douloureux, et inconfortable, compte tenu de la situation, du monitoring, des tampons… Je n’avais pas la possibilité de bouger à ma guise afin de soulager la douleur, et mon col n’était toujours pas ouvert », se rappelle Leslie. Le lendemain, la jeune femme reçoit finalement un troisième tampon d’hormones. « Mon col a commencé à s’ouvrir, et c’est là que l’on m’a posé la péridurale. Je n’avais plus mal et dès cet instant, je me suis sentie beaucoup mieux ! Dans la nuit, l’équipe médicale a constaté que mon col s’était finalement ouvert totalement, mais que mon bébé, lui, était mal positionné. On m’a donc posé une perfusion d’ocytocine ». Le bébé ne parvenant pas à descendre malgré tout, l’équipe médicale décide alors de procéder à un accouchement par césarienne.

« Psychologiquement, cette semaine d’attente, plus ces deux jours de déclenchement ont été assez bizarre. On guette le moindre signe, on se demande pourquoi ça ne vient pas, et on ne fait rien. On attend. J’ai tenté les fameuses tisanes aux feuilles de framboisier, la marche, le sport, les bains, et les rapports sexuels pour déclencher l’accouchement mais, bien sûr, rien n’a fonctionné ! », se remémore Leslie.

M: La Peur de Devenir Maman

M a accouché après le terme prévu de sa grossesse, à 41 semaines d’aménorrhée + 8 jours… mais elle pense qu’en plus de l’aspect physiologique, il y avait également un côté psychologique qui a joué en faveur de cet accouchement post-terme : elle avait peur de devenir maman.

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Moi c’est M, et il y a 2 ans et demi j’ai donné naissance à la plus adorable des petites filles (si si, en toute objectivité bien entendu !).Je sais que je suis chanceuse, car c’était ma première grossesse, et je suis tombée enceinte dès notre premier mois d’essai bébé. Oui, il y a un « mais » (on n’est jamais pleinement satisfaite il paraît). Dans ma tête, lorsque je m’étais lancée dans les essais bébé, je m’étais dis « allez on s’y met », mais de toute façon comme pratiquement toutes mes amies avaient eu des difficultés à tomber enceinte, je pensais que j’avais au moins 6 à 12 mois devant moi pour me faire à l’idée de porter la vie et devenir maman.Mais non. Bébé s’est logé au creux de mon ventre dès le premier mois d’essai. Je me rends compte après coup que j’avais très peur de ce qui allait se passer, j’étais vraiment terrifiée. J’ai finalement accouché par voie basse après un déclenchement qui aura duré 48 heures. Ma princesse est arrivée à 41 SA + 8.Forceps + épisiotomie + révision utérine, j’aurais tout eu. Malgré cela, je n’ai aucun regret. Après coup je reste persuadée que si je suis allée bien après terme jusqu’au déclenchement, c’est que psychologiquement je n’étais pas encore tout à fait prête dans ma tête à devenir maman.

Marie-Laure: Un Accouchement Déclenché et un Bébé Macrosome

En septembre, ma gynécologue préconise un déclenchement prématuré de l’accouchement pour éviter les complications, mais l’hôpital est catégorique : pas de déclenchement avant terme s’il n’existe pas de risque pour la mère ou l’enfant. Le souci : une semaine après mon terme, toujours rien. Le bébé vit sa meilleure vie in utero, a sûrement entendu parler de la campagne d’Éric Z. et refuse catégoriquement de sortir malgré l’emploi frénétique de remèdes de grand-mère (les escaliers du Sacré-Cœur au pas de course, le nettoyage vigoureux des vitres, la technique à l’italienne). J’arrive avec ma petite valise et mon gros coussin d’allaitement, préparée comme pour aller à la guerre. Il est 8 heures, on me pose dans une chambre. Petit stress, un peu comme avant que le wagon de manège ne descende la première pente d’un grand huit. Vers 10 heures, la sage-femme arrive et m’insère gentiment un tampon d’hormones pour ouvrir mon col de l’utérus, qui pour l’instant reste fermé comme une huitre. La prostaglandine (et non le Tonyglandyl, pour les connaisseurs) est l’ingrédient magique : elle a la propriété de maturer le col et de provoquer les contractions. Petite remarque de la sage-femme cependant : les effets sont variables. Pour certaines, les contractions arrivent au bout de 30 minutes, pour d’autres, toujours rien 24 heures plus tard.

Vers 15 heures, je commence à avoir comme des douleurs de règles dans le dos et dans le ventre. On appelle la sage-femme, qui déclare : « Ah oui, c’est en train de s’ouvrir, vous étiez à 1 cm, on doit attendre au moins 3 à 5 cm d’ouverture pour la péridurale ! À partir de 17 heures, les contractions sérieuses commencent et j’oublie tout ce que je sais de la vie, de la souffrance et de l’humour. Les contractions d’un accouchement déclenché ont la particularité d’être plus vénères que les contractions naturelles, qui elles sont progressives. The Circle est arrêté précipitamment, et j’essaie d’appliquer laborieusement les exercices de respiration observés sur YouTube. Rien n’y fait, j’ai l’impression que mon utérus a déposé son préavis de départ et donne des coups de boutoir pour sortir de moi. On m’a parlé de vagues de douleurs espacées… Très franchement, on est sur du tsunami de douleur non espacé. Mon mec essaie de me rassurer en me touchant le dos, ce qui me donne des envies de meurtre. Tout ce que je souhaite, c’est qu’on me laisse tranquille et accessoirement, de ne pas avoir aussi mal. Du coup, je me lève, je me rassois, je m’étire en arrière, les mains accrochées au rebord de la fenêtre. Tout disparaît autour de moi. Ne reste que la douleur et un vague regret amer de m’être engagée dans cette galère. Enfin, vers 19 heures, je suis presque à 4 cm de dilatation, j’appelle désespérée et la sage-femme cède. On m’assoit sur un fauteuil roulant pour m’amener en salle de travail. Là m’attend le Graal : la péridurale à bouton.

Finalement, on me fait lever les jambes en grenouille pour faire passer les épaules du bébé, et le reste sort tout d’un coup. On me pose alors un petit être rose, bleu et gris sur le torse, qui me regarde avec de grands yeux, sans un bruit. La sage-femme lui demande : « Alors, qu’est-ce qu’on dit quand on vient de naître ? », et ma fille répond, interrogative, sans pleurer : « Areuh ? ». Finalement, après quelques minutes, on enlève doucement mon bébé de mon torse pour aller la laver. J’entends de loin des hurlements (elle crie enfin) et les applaudissements de la pesée : ma fille pèse 4,7 kg. Oui, vous avez bien lu.

Lucile: Un Accouchement Physiologique Après Terme

Arrivée au 8e mois, j’ai pris la décision de changer d’établissement. Légalement, j’étais obligée d’accoucher dans un établissement médicalisé à cause de mon diabète. Du jour au lendemain, je me suis sentie soulagée, détendue, et je n’ai plus eu de contractions. La fin de grossesse s’est très bien déroulée. Mais, lors de l’examen le jour du terme, quelques indices chagrinaient l’équipe de l’hôpital Dron (où il est possible d’accoucher dans l’eau depuis 2 ans). En effet, ils ont constaté quelques signes de vieillissement prématurés du placenta, un certain manque de liquide amniotique, le tout associé à des céphalées depuis quelques jours, sans compter le diabète.

Nous avons donc pris la décision, pour moi et le bébé, de m’hospitaliser vendredi soir pour une pose de ballonnet. Ils m’ont assuré d’un geste plus doux que le décollement de membranes, le perçage de la poche et d’autres techniques invasives. Je fais confiance à l’équipe. Elle est douce, rassurante, toutes les personnes que je rencontre sont accros et formées à l’accouchement physiologique. De mon côté, j’avais déjà eu des séances d’acupuncture. J’avais aussi utilisé des huiles essentielles pour essayer de déclencher plus doucement et d’éviter une technique invasive, mais rien n’y a fait…

À 13 h, mon conjoint, Aurélien, l’appelle. On passe en salle de naissance, à l’examen, je suis à 4 doigts… Je ne vais pas y arriver, je pleure, je ne veux plus assumer mon projet. Je me sens faible et indigne. Émilie et Aurélien m’encouragent, bébé sera bientôt là : “Lucile, tu vas pousser, et ton bébé va travailler avec toi”. À 4 pattes, debout, la poche des eaux perce. À 4 pattes, les cuisses ne me tiennent plus, les crampes s’en emparent et elles se raidissent, ne me portent plus. Je prie Dieu et la nature, je jure que je vais mourir, que je n’y arriverai pas. On m’aide à m’allonger pour ne pas me mettre en danger. Une autre douceur entre dans la pièce, encourageante et rassurante, elle me tient la main. Émilie me la reprend et m’emmène voir où j’en suis, je sens sa tête… L’amour… Il est là, il arrive. Je donne mes dernières forces, il se libère. Il est 14 h 06. Je vais l’attraper. Je le prends sur moi (après avoir démêlé le cordon, 2 tours à la tête, 1 au bras) et je touche pour découvrir son secret… C’est un garçon ! Basile a un petit frère, il sera tellement heureux. Nous sommes heureux aussi.

Une Grossesse Interminable

Enceinte de mon premier enfant, ma grossesse s’était très bien passée malgré les premiers mois particulièrement éprouvant où des nausées épouvantables me clouaient au lit. J’avançais sereinement vers le terme et j’avais choisi d’être accompagnée par une sage-femme pour le suivi de grossesse qui devait être aussi présent le jour de l’accouchement à l’hôpital puisque je partais pour une naissance en plateau technique. La chambre, les valises, les papiers,… Tout était en ordre. Ce dernier mois de grossesse, souvent si long pour les femmes enceintes - avec son mélange étrange d’impatience, d’angoisse et d’excitation - avance et rien ne se passe. Pas un signe, pas une contraction, c’est le calme plat !

La maternité est débordée je ne pourrai pas être déclenchée aujourd’hui. C’est la douche froide, j’étais préparée psychologiquement à ce que ce soit le jour J… Mais malgré tout je me plie à nouveau aux examens de contrôle avant de pouvoir retourner chez moi. Et après avoir encore pas mal attendu, une sage-femme vient nous dire que je ne peux à nouveau pas être déclenchée, la maternité est encore surchargée. Et là c’est vraiment le coup de trop, je m’effondre en larmes.

Et après consultation de mon dossier, on vient m’informer que la sage-femme qui avait fait les échographies en libéral s’était trompée d’un jour dans le calcul de la date de mon terme. Le déclenchement peut être encore reculé d’un jour. Je n’y crois pas du tout, mais il n’y a rien à faire à part accepter la situation ! Je n’en reviens pas, moi qui avait fait complètement le deuil d’un déclenchement naturel ! Spasfon et bain histoire d’être sûre que ce n’est pas une fausse alerte… Mais cette fois c’est pour de bon, nous allons enfin rencontrer notre bébé ! A la maternité à 3H du matin on m’a indiqué que le travail avait bel et bien commencé… Et à 9H nous avons accueilli notre petit garçon.

Expériences Diverses d'Accouchement Après Terme

Différentes femmes partagent leurs expériences, offrant un aperçu des variations possibles dans le déroulement de l'accouchement après terme:

  • Accouchement Naturel à J+4: Une femme a accouché naturellement à J+4 après avoir eu un décollement des membranes. L'accouchement s'est déroulé sans problèmes, avec une durée de travail de 28h30.
  • Accouchement Naturel à J+5: Une autre femme a accouché naturellement à J+5 après un léger décollement des membranes. L'accouchement a été décrit comme nickel, avec un travail long mais des pauses.
  • Déclenchement et Césarienne d'Urgence: Une femme a perdu les eaux le jour prévu pour le déclenchement, mais a finalement subi une césarienne d'urgence pour souffrance fœtale.
  • Accouchement Déclenché et Ventouse: Une femme a été déclenchée par comprimé puis perfusion. L'accouchement a nécessité l'utilisation de la ventouse en raison de la fatigue de la mère et de la faiblesse du rythme cardiaque du bébé.
  • Accouchement Déclenché et Forceps: Une femme a été déclenchée avec un tampon. L'accouchement a duré 33 heures et a nécessité l'utilisation de forceps en raison de la faiblesse du rythme cardiaque du bébé.
  • Accouchement Rapide à Domicile: Une femme a accouché naturellement à domicile en 4 heures après plusieurs fausses alertes.

Accoucher en Maison de Naissance ou à Domicile

Même si la sécurité reste la priorité, le suivi après terme, lui, peut varier selon le lieu dans lequel tu as choisi d'accoucher.

  • À la maternité, c’est monitoring, échographie, examen du col et éventuellement une proposition de déclenchement à partir de 41 SA. Le processus est assez clair et non négociable, et tu y as droit tous les deux jours voire tous les jours dès que le terme est dépassé.
  • En maison de naissance, le suivi est aussi “rigoureux” qu’à la maternité. Au-delà de 41 SA, la sage-femme qui te suit peut t’accompagner dans des méthodes naturelles pour aider le travail à démarrer. Mais, c’est important d’avoir en tête que, si tu atteins 42 SA sans que rien ne se passe, tu seras redirigée vers une maternité pour y accoucher.
  • À domicile, c’est délicat car la plupart des sages-femmes pratiquant l’accouchement à domicile n’accompagnent plus après 41 SA + 5 ou 42 SA, par mesure de sécurité. Là encore, si ça devait arriver, tu serais redirigée vers une structure hospitalière.

Conseils et Recommandations

Lorsque la grossesse touche à sa fin, les mamans sont souvent assez pressées « d’en finir » et de passer à l’étape accouchement. Fatigue, remontées acides, crampes, difficultés pour se déplacer, la fin des 9 mois n’est pas toute rose.

Quelle que soit la décision, il s’agit de ne rien précipiter, de rester sereine et alignée avec tes envies (quand la situation le permet), et de favoriser un accouchement le plus doux et sécurisé possible. Et d’ici là, tu peux continuer de bouger, marcher, danser, te faire masser, dormir, faire l’amour…

tags: #accouchement #après #terme #témoignages

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