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Accoucher avec Ses Deux Amants: Histoires de Maternité et de Société

L'histoire de la maternité est souvent complexe, tissée de fils de joie, de douleur, de honte et de secret. À travers les époques, les femmes ont navigué dans les eaux tumultueuses de la grossesse et de l'accouchement, parfois seules, parfois entourées, mais toujours confrontées aux normes et aux attentes de leur société. Cet article explore diverses histoires de femmes confrontées à des situations exceptionnelles liées à la maternité, des amours interdites aux grossesses cachées, en passant par les défis de la maternité célibataire et les mystères entourant les naissances royales.

L'Abandon et la Maternité Célibataire à Paris au Tournant du XXe Siècle

Du début de la Troisième République au lendemain de la Grande Guerre, environ 3 000 enfants sont abandonnés chaque année à Paris et recueillis par l’Assistance publique. Dans la très grande majorité des cas, les parents qui se séparent de leur progéniture sont des femmes seules. Délaissées par le père de l’enfant, soucieuses de cacher leur faute à leurs propres parents ou sommées par ceux-ci de réparer le déshonneur que leur maternité hors-mariage inflige à la famille, les filles-mères sont les figures emblématiques de l’abandon.

En janvier 1913, Maude D., paysanne de 22 ans, arrive de sa province natale à Paris dans les derniers mois de sa grossesse. Elle se rend avec son nouveau-né au 74 de la rue Denfert-Rochereau, à l’hospice des enfants assistés du département de la Seine, où elle pourra confier son bébé à l’Assistance publique. Elle explique à l’employé qu’elle est forcée d’abandonner son enfant pour cacher sa faute à ses parents et parce qu’elle ne dispose d’aucune ressource personnelle pour le faire élever en nourrice.

Comme Maude D., chaque année entre 2 000 et 5 000 femmes sont contraintes par la misère et l’opprobre d’abandonner leur enfant entre les mains de l’Assistance publique de Paris. Elles incarnent le scandale de la sexualité et de l’enfantement hors-mariage. Enfermées dans un sous-prolétariat féminin particulièrement précaire et vulnérable, inquiètes de cacher leur faute à leurs parents ou sommées par ceux-ci d’éviter le déshonneur que leur inconduite menace d’infliger à la famille, sans recours contre leur séducteur puisque le Code civil de 1804 interdit pour plus d’un siècle la recherche en paternité devant les tribunaux, elles témoignent par l’abandon qu’elles accomplissent de l’impossibilité, à la fois matérielle et morale, qui leur est faite d’être mères sans être épouses.

Certaines de ces femmes refusent de plier sous les coups redoublés de la honte sociale et de la pauvreté et, sans tutelle masculine, essaient d’être mère célibataire. À celles-ci, l’Assistance publique de Paris propose dès les années 1880 des « secours préventifs d’abandon », bientôt rebaptisés « secours de filles-mères » par l’habitude administrative et l’usage populaire. Mais ces subsides ont pour contrepartie une étroite surveillance, et semblent leur être versés avec des arrière-pensées de redressement moral. Les archives de l’Assistance publique révèlent la persistance du soupçon à l’égard des filles-mères, qui sont suspectées de sacrifier leurs devoirs maternels à une vie de plaisirs et de débauche ou de se livrer à la prostitution. Vis-à-vis de ces mères qui sont à la fois sans mari et bien souvent en rupture avec leur propre père, l’administration entend, semble-t-il, remplacer la figure masculine absente.

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Le père de l’enfant n’est pratiquement jamais visible dans les dossiers d’admission des pupilles de la Seine autrement que par son absence, sauf quand il effectue lui-même le dépôt à l’hospice (ce qui est le cas dans moins de 4 % des abandons étudiés sur la période 1876-1923). Rarement nommé, il n’est évoqué que parce qu’il est mort, disparu, emprisonné, hospitalisé, mobilisé ou, dans plus de huit cas sur dix, parce que « la mère [en] est délaissée ». Au total, près de 97 % des femmes qui accomplissent un abandon à Paris dans les premières décennies de la Troisième République ne vivent pas avec le père de leur enfant et ne reçoivent aucune aide de sa part. Dans la plupart des cas, elles ont entretenu avec cet homme une brève liaison qui s’est dénouée « à l’annonce de la grossesse ».

Avec un âge moyen de 25 ans au moment de l’abandon, les mères qui se présentent à l’hospice de la rue Denfert-Rochereau sont des femmes jeunes ; 20 à 25 % d’entre elles sont même âgées de moins de 20 ans et peuvent à bien des égards être sans doute comparées aux mères adolescentes d’aujourd’hui.

L’isolement de ces jeunes femmes qui abandonnent leur enfant tient aussi à leur arrivée très récente à Paris, puisque près de la moitié d’entre elles y vit depuis moins d’un an. Qu’elles aient fui la misère rurale pour se placer à la capitale comme domestique ou ouvrière, ou qu’elles « [fassent] le voyage […] pour se soustraire à la curiosité malveillante de la province » et cacher leur grossesse à leur entourage, beaucoup d’entre elles sont déracinées.

Souvent éloignées de leur milieu d’origine, parfois rejetées par leurs parents, abandonnées surtout de l’homme qui les a séduites, c’est seules que ces jeunes femmes doivent faire face à l’arrivée d’un enfant. Cette solitude est encore redoublée par la précarité qui caractérise leur mode de vie. Privées de domicile fixe, elles sont rarement intégrées dans la sociabilité de voisinage ou de quartier.

Vouées à la domesticité ou aux travaux d’aiguille à domicile, soumises à une forte instabilité professionnelle, ces femmes sont aussi exclues des solidarités du labeur et du métier. Entre 1876 et 1923, près des trois quarts des femmes qui abandonnent un enfant à Paris sont domestiques ou ouvrières.

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Outre qu’elles exercent des professions peu qualifiées, plusieurs raisons expliquent que les femmes qui abandonnent leurs enfants ont de très faibles revenus. Elles sont jeunes et inexpérimentées, et ignorant souvent les usages de la ville, elles acceptent parfois « des salaires qui paraissent élevés » à leurs yeux de provinciales, mais qui sont en fait dérisoires au vu de la cherté de la vie à Paris. Ce sont des femmes et à ce titre elles sont moins bien payées que les hommes pour le même travail. Enfin, elles sont plus qu’à leur tour touchées par le chômage. Leur budget apparaît donc structurellement déséquilibré et même intenable.

Malgré des conditions professionnelles disparates, ces femmes semblent donc avoir en commun un empêchement économique à la maternité.

Amours Interdites et Destins Tragiques: Julien et Marguerite de Ravalet

Julien et Marguerite de Ravalet sont les enfants de Jean III de Ravalet, seigneur de Tourlaville. Julien (1582-1603) et Marguerite de Ravalet (1586-1603) naissent à Tourlaville, au sein d'une famille qui compte onze frères et sœurs. Rapidement, leur complicité fraternelle mue en amour platonique, qui contraint leurs parents à les séparer. Ils envoient Julien au collège de Coutances à 13 ans. Trois ans plus tard, au retour de Julien, Marguerite, alors âgée de 14 ans, est mariée à Jean Lefèvre de Hautpitois, 45 ans, le 20 mars 1600 en l'église Notre-Dame de Tourlaville.

D'une famille anoblie en 1548, sa richesse provient de la charge de collecteur de l'impôt royal. Dans les derniers jours d'août 1601, Marguerite met au monde avant terme une fillette prénommée Louise, qui est baptisée le 4 septembre en l'église Saint-Malo de Valognes. Son mariage n'est pas heureux et elle fuit le château conjugal, pour retrouver son frère. Ils se cachent à Fougères (Ille-et-Vilaine) puis à Paris. Ils sont arrêtés le 9 septembre 1603, sur demande de Jean Lefèvre, elle à l'Hostellerie Saint-Leu, 111 rue Saint-Denis, lui rue Tirechape.

Le procès commence le 19 septembre devant le Grand Châtelet de Paris. Marguerite et Julien sont jugés pour adultère et inceste, accusations qu'ils nient. Marguerite accouche le 25 septembre, dans sa prison du Châtelet, de son deuxième enfant : un garçon prénommé Julien. Elle a 16 ans et 9 mois. Le 5 novembre, Marguerite et Julien sont reconnus coupables et condamnés à la question, qui ne sera pas finalement exécutée.

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Les deux jeunes gens ayant fait appel, le procès vient devant la Tournelle du Parlement de Paris du 24 au 27 novembre. Le 1er décembre, le frère et la sœur sont finalement condamnés à la décapitation. Malgré une requête de grâce de leur père directement auprès du roi Henri IV faite le même jour, ils sont exécutés le 2 décembre 1603 au matin, en place de Grève à Paris. Ils sont enterrés dans l'église de Saint-Jean-en-Grève de Paris, avec l'épitaphe « Ci gisent le frère et la sœur.

Les deux enfants de Marguerite sont confiés à la garde à ses parents.

Tristan et Iseult: Un Philtre d'Amour et un Destin Tragique

L'intrigue centrale du mythe de Tristan et Iseult met en scène un chevalier, Tristan, qui tombe amoureux d'Iseult, l'épouse de son oncle, le roi Marc de Cornouailles. Les deux amants boivent par erreur un philtre d'amour et tombent irrésistiblement amoureux l'un de l'autre. Malgré leurs tentatives de résister à cet amour interdit, leur passion les conduit à des tragédies inévitables.

Tristan, jeune orphelin, est recueilli par son oncle, le roi Marc de Cornouailles. Il accomplit un exploit en tuant le Morholt, champion d'Irlande, et gagne ainsi la main de la princesse Iseut pour son oncle.

Tristan et Iseut boivent par erreur un philtre d'amour destiné à Marc et Iseut. Ils tombent amoureux, mais gardent leur passion secrète. Tristan épouse Iseut aux Blancs Manteaux, mais doit respecter son serment envers le roi Marc. Les amants vivent des moments intenses et périlleux, échappant souvent de justesse à la découverte de leur amour.

Malgré leurs efforts, leur liaison est découverte. Ils sont séparés, mais l'amour entre Tristan et Iseut persiste. Tristan est mortellement blessé et envoie son ami Kaherdin chercher Iseut. La dernière rencontre entre les amants se termine tragiquement, Tristan meurt dans les bras d'Iseut, qui le rejoint bientôt dans la mort par chagrin. Sur leurs tombes, pousse un rosier pour Yseult et une vigne pour Tristan, entrelacés comme symbole de leur amour éternel même après la mort.

Dans Tristan et Yseult, l'amour et la souffrance sont intimement liés. En effet, une fois l'effet du philtre terminé, l'amour devient source de culpabilité, générant le mal jusqu'au niveau social. La raison impose une séparation nécessaire, mais la passion la rend insupportable, et plonge les amants dans un dilemme insoluble.

La Maternité Accompagnée: Emma et Xavier

Emma et Xavier ont été amants durant plusieurs années, mais ils sont surtout amis. Leur histoire a pris fin notamment parce qu’ils ne partageaient pas leur envie d’enfant. Emma avait très envie de devenir mère, mais l’idée d’être père n’enchantait pas Xavier.

Dans le magazine « Elle », Emma raconte son histoire singulière, celle d’une femme qui décide de faire un bébé toute seule, mais accompagnée par son ex. Le père, Benoît, est un homme bien, mais qui ne souhaite pas non plus devenir père. Emma songe alors à avorter, la mort dans l’âme.

« Garde-le, cet enfant. Tu le veux tellement. Je suis sûr que tu seras une très bonne mère. Je te promets de le reconnaître à sa naissance, et tu sauras toujours où je suis pour qu'il puisse me recontacter quand il aura 18 ans, si c'est ce qu'il souhaite.

Et c’est vers Xavier, son ex, mais avant tout son ami, son frère, qu’Emma se tourne. Lui aussi lui conseille de garder cet enfant. Mieux, il lui promet de l’épauler si besoin. La grossesse se passe à merveille et Xavier se montre présent, sans trop l’être. « Il fait des sauts à Paris pour m'aider à monter le lit du bébé, essuyer mes larmes en cas de crise hormonale aiguë et, en fin de grossesse, il vient poser des pains de glace sur mes pieds démesurément gonflés par la rétention d'eau. Deux semaines avant le terme, il pose surtout ses valises à la maison. Au cas où… » Quand il est temps de filer à la maternité, Xavier a tout prévu : playlist préférée d’Emma, jeux de cartes et séries fétiches. Il reste auprès d’Emma durant tout le travail, et jusqu’à la poussée.

Scandale à la Cour: La Naissance d'une Métisse sous le Règne de Louis XIV

Le 16 novembre 1664, l’épouse du Roi-Soleil donne naissance à une métisse. Les soupçons portent sur son domestique africain, le nain Nabo. Marie-Thérèse d'Autriche, la reine, est louée pour sa conduite, sa sagesse et son attachement pour son époux. Mais à la vue du bébé, le confesseur de la reine manque de s'évanouir.

Le prince de Condé s'exclame : « Mon Dieu, mais il est noir ! ». La rumeur s'enflamme et tout ce qui faisait le charme de la reine contribue à alourdir son dossier d’accusation.

Le roi demande au lieutenant de police de mener l'enquête. La camarera mayor de la reine évoque le péché de gourmandise de sa maîtresse et son inclination coupable pour le chocolat. M. Félix évoque l’intimité de la reine et de son nain préféré, le petit Nabo.

Agacé, le roi haussa les épaules et pria le lieutenant de police du royaume, monsieur de La Reynie, de mener enquête avec diligence et, s’il convenait, de la pousser aux extrémités.

Vingt ans après, une jeune fille noire arrive à Notre-Dame de Meaux. Inconnue mais de fort bonne éducation, elle venait d’un village proche de Cahors où elle avait été élevée par un ancien valet de la cour. Une dizaine d’années plus tard, elle prit le voile sous le nom de sœur Louise-Marie de-Sainte-Thérèse au couvent des bénédictines de Moret-sur-Loing, à proximité de Fontainebleau.

En réalité, monsieur Fagon, premier chirurgien du roi, fournit l’explication d’un mystère qui n’en est point un. L’accouchement avait été éprouvant pour la reine et l’on pensa même qu’elle allait y perdre la vie. Mais il l’avait été aussi pour le bébé qui, tandis qu’il sortait des entrailles de sa mère, manqua d’air. Au point de paraître à son arrivée non pas noir mais violacé.

Infanticide: Le Tragique Secret de Magali V.

Ils s'appelaient Pierre et Marie. Ces deux bébés ont été tués peu de temps après leur naissance par leur mère, Magali V.

Le 30 novembre 2013, la direction de l'hôpital du Chesnay prévient la police. Une patiente, qui souffre d'une hémorragie, dit avoir donné naissance, la veille à la clinique de Trappes, à un enfant « mort-né et prématuré de sept mois ». Mais les médecins de Trappes ne le confirment pas. Les gendarmes se rendent à son domicile à La Queue-lez-Yvelines et découvrent deux sacs plastiques dans sa chambre. Le premier contient des serviettes ensanglantées ; le second, une petite fille morte.

Depuis la mort de son mari, en 2004, Magali n'a pas refait sa vie. Mais cette assistante de direction confie avoir deux amants réguliers : son patron, avec qui elle partage une relation depuis 2003, et un collègue, depuis 2005. Elle ment aux deux hommes expliquant ses prises de poids par un traitement contre le cancer de l'utérus. Elle leur dit aussi qu'elle ne peut plus avoir d'enfant. Les analyses ADN ont révélé que son collègue était bien le père de la petite Marie.

Lors de sa garde à vue, Magali V. a fini par concéder que son bébé est mort car elle aurait mal positionné sa tête dans le sac plastique, et qu'elle aurait fait la même chose en 2005 avec Pierre.

Une Communauté Isolée et un Accouchement Mystérieux aux Galapagos

À la fin des années 1920, un couple d’amants Allemands (Friedrich Ritter et Dore Strauch), refusant la société de consommation et la vie bourgeoise, décide de partir vivre isolé sur l’île Floreana, alors inhabitée. En 1932, arrivent Margret et Heinz Wittmer qui s’installent durablement. Margret est enceinte et ils ont choisi spécialement l’île de Floreana car Ritter était médecin en Allemagne.

S’ensuit l’arrivée de l’excentrique et autoproclamée « Baronne » Eloise Wehrborn de Wagner-Bosquet avec ses deux amants (Lorenz et Phillipson) et un serviteur (Valdivieso), qui annonce vouloir créer sur Floreana un complexe hôtelier de luxe.

Quelques Equatoriens s’étaient installés entretemps à Floreana, et certains auraient une version différente de la mort de Ritter : apparemment l’accouchement de Rolf avait été très difficile et les Wittmer s’étaient résignés à demander l’aide de Ritter. Ils lui avaient ensuite demandé ce qu’il souhaitait en paiement de ses services, et il avait demandé une livraison régulière de viande séchée pour nourrir ses poulets.

Quoiqu’il en soit, suite à cet évènement, Dore Strauch est rentrée en Allemagne, laissant les Wittmer comme seuls colons européens sur l’île. Ils ont construit par la suite un hôtel sur Floreana et Rolf a créé la première compagnie de croisières de l’archipel, faisant fortune lors du boom touristique.

Un Curé, une Paroissienne et un Scandale au XVIIIe Siècle

En 1703, Jean Jarry devient curé à Ménil, dans le sud de la Mayenne. La rumeur d’une liaison prend et s’embrase comme une passion torride avec Jeanne. Le bruit court qu’il veut la marier à son frère, François, ce qui advient en 1716. Le 15 juin 1717, Jeanne met au monde un fils, prénommé François également. Il voit le jour sept mois et demi après le mariage. La sage-femme qui s’est occupée de l’accouchement ne lui trouve pas les caractéristiques d’un prématuré. Et le départ précipité de Jeanne, en 1718 et durant presque un an, n’arrange rien.

Les témoignages se multiplient tant et si bien qu’une enquête est diligentée par l’officialité d’Angers. Lors de celle-ci, Jeanne reconnaît que Jean lui a promis 1 000 livres si elle épousait François.

Le 26 décembre 1721, Jeanne est mise en détention à la prison royale de Château-Gontier. Quand deux huissiers arrivent à Ménil, Jean s’enfuit à cheval. Le 3 mars 1723, il est condamné par contumace à neuf ans comme forçat sur les galères royales. Jeanne, à dix ans de détention aux pénitences d’Angers. Mais en 1723, coup de théâtre : Jean se rend à la conciergerie de la cité et se constitue prisonnier. Il est mis en geôles à Château-Gontier à l’été 1724. Une nouvelle enquête est diligentée contre Jean. Il est condamné à la prison au pain sec et à l’eau pour trois ans et proteste en nullité (comme à chaque fois qu’il est accusé).

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